Fonck1 a écrit : L’explication centrale livrée ici tourne autour d’une incapacité des 2ème et 3ème économies de la zone euro à renforcer leur compétitivité dans un cadre monétaire figé, où le recours à la dévaluation a été rendu impossible.
Les auteurs pensent, pourtant, que regagner de l’effet « prospérité », toujours dans l’euro, demeure possible. Pour ce qui concerne la France, Alessandro Gasparotti et Matthias Kullas jugent qu’elle « doit absolument tenir le chemin de la réforme que le président Macron est en train de poursuivre ».S’agissant de l’Italie, elle est invitée à regarder du côté de l’Espagne. Il va, toutefois, falloir chercher ailleurs que dans cette étude l’argumentaire qui permettrait aux Français et aux Italiens d’y croire encore.
Merci d'abonder dans notre sens.
le problème de l’Italie ou de la France, c'est qu'elles sont sur-endettées.
l'Italie produit moins, et doit donc revenir à la raison, la france doit structurellement changer.
les allemands et probablement les pays bas ont déjà pris les mesures il y a longtemps.
La France est endettée uniquement depuis le traité de Lisbonne qui oblige les pays à emprunter auprès de la B.C.E.
Très bon rapport, depuis le temps que je m'échine à dire que l'Union-Européenne et l'Euro font perdre de l'argent à la France, nous avons là une étude sérieuse et documenté qui le prouve.
Oui pour le traité de Maastricht, les politiques mais également les médias, les artistes et toute la bande nous ont promis monts et merveilles avec l'Europe et nous avons eu ruines et désolations.
J'attends avec délectation le jour où cette Europe se disloquera et où la France retrouvera sa souveraineté.
Vivarais a écrit :surtout ne pas supprimer l'euro , en tant que frontalier (belgique; luxembourg , allemagne et france ) je n'ai plus de frais de change et en allant là où c'est le plus avantageux j'augmente mon pouvoir d'achat d'environ 6 milles euros
C'était valable aussi avant, le bénéfice était moindre car il y avait le taux de change mais c'était quand même très avantageux d'acheter le carburant, l'alcool, le tabac et le café au Luxembourg.
Je le dis d'autant plus facilement qu'à l'époque, je faisais mes emplettes et celles de mes amis et autres au Luxembourg et que nous y étions gagnants sans nul doute.