Kelenner a écrit :
Les votes "pour" les pleins pouvoirs à Pétain émanaient à part égales de la droite et de la gauche, tandis que sur les 80 votants "contre" on comptabilise 73 élus de gauche et... 7 de droite. La plupart des députés absents étaient également de gauche et n'auraient probablement pas non plus donné leur voix à Pétain. Rien de bien glorieux, comme pratiquement tout ce qui s'est passé en France à cette époque, mais la réalité est que si la résistance à la Collaboration a été minoritaire à gauche, elle a été inexistante à droite. A une poignée d'exceptions qu'on peut presque citer nommément tant la liste est courte, elle a collaboré dans son intégralité.
Qu'est ce qu'il ne faut pas lire. Vous avez appris l'histoire dans la propagande des livres scolaires vous.
A Londres De Gaulle était entouré d'Action Française et de Juifs. .. qui d'ailleurs s'entendaient comme cul et chemise.
Le 1er gouvernement Pétain a une majorité de personnalités de gauche.
Dans l'ensemble la France c'est plutôt très bien comporté: 92% de survie de juifs français, 1ere Armée de 500 000 hommes, résistance assez efficace, surtout au niveau du renseignement, d'ailleurs composée à part à peut prêt égale de personne de gauche et de droite, en comptant les communistes.
La résistance inexistante à droite, mais putain quel lobotomisé vous faites.
C'est HS, votre cas semble désespéré, donc soyons bref:
Les itinéraires de Jacques Doriot et de Marcel Déat, deux personnalités importantes de la gauche pacifiste des années 1920, devenus les chefs des deux plus importants mouvements collaborationnistes durant l’Occupation (Parti populaire français et Rassemblement national populaire), sont révélateurs de cette évolution. À l’inverse, Gilles Renault, nationaliste proche de Charles Maurras, futur colonel Rémy, et Marie-Madeleine Fourcade, nationaliste anticommuniste, chefs des deux plus importants réseaux de la Résistance française (la Confrérie Notre-Dame et Alliance) illustrent parfaitement l’importance de la droite dans la lutte contre l’occupant. On pourrait multiplier les exemples à ce sujet.
https://www.atlantico.fr/decryptage/357 ... ue-lormier
Que dire de tous ces premiers résistants qui étaient des monarchistes de l’Action française — Daniel Cordier, le secrétaire de Jean Moulin, De Vawrin le chef du BCRA (le service secret gaulliste), le fameux colonel Rémy premier agent du général de Gaulle en France occupée —, voire issus de la mouvance de la Cagoule — Guillain de Bénouville, chef du mouvement Combat, François Mitterrand ? Avec la défaite et l’occupation, « l’extrême droite » a éclaté en plusieurs courants, les uns allant vers la révolution totalitaire nazie (Doriot et son PPF), les autres vers le régime réactionnaire et autoritaire de Vichy bientôt engagé dans la collaboration, et les troisièmes entrant tête baissée dans la Résistance par nationalisme et détestation de l’Allemagne pangermanique. Le général de Gaulle lui-même était un conservateur catholique et nationaliste, violemment critiqué pour cela, encore en juin 1941, par les communistes français : c’est pourtant lui qui a lancé le cri de ralliement initial et a dirigé de main de maître le combat pour que la France retrouve sa place de nation indépendante à la Libération.
https://www.atlantico.fr/decryptage/402 ... e-courtois