roland a écrit : Anne32 a écrit : Je pose toujours la question restée sans réponse:
Que deviennent les femmes, les enfants et les vieillards restés au pays ????
Sur ces bateaux de fortune, dans les vidéos qui nous sont proposées, on voit seulement des hommes jeunes, en bonne forme physique
Ils ont abandonnés les leurs, soit à la misère, soit à la répression
N'auraient ils pas dû, comme ce serait leur devoir, de rester sur place, pour s'opposer à la dictature, ou tenter de faire redémarrer l'économie de leurs pays, en retroussant leurs manches?????
Ils prennent des risques insensés, sont le fond de commerce des marchands d'illusions, je ne crois pas que les seules motivations soient le mieux être des leurs.Mais le leur propre.....
Mais je peux me tromper.
Non vous ne vous trompez pas: simple déduction logique et la logique ne ment jamais. Un homme jeune n'a pas a fuir la guerre. Un homme jeune qui fuit la guerre ça s'appelle un déserteur et on a autre chose a faire que d’accueillir des déserteurs.
On atteint les sommets de l'inhumanité la plus sordide, celle qui explique que fuir la Palestine, l'Erythrée, ou le Soudan c'est de la désertion...Celle qui prétend que les naufragés morts, objet du sujet, étaient des hommes jeunes e en forme!
Tu tombes sur le cul quand tu lis cette complicité dans l'abject.
Relisez l'article.
Et renseignez vous sur les conditions de vie des 3 nationalités mentionnées dans l'article: soudanais, érythréens, et palestiniens!
Sur l'Erythrée:
Le gouvernement érythréen s’est rendu coupable de violations des droits de l’homme graves et systématiques qui constituent sans doute des crimes contre l’humanité, dénonce la commission des droits de l’homme de l’ONU dans un rapport publié ce lundi 8 juin. Les enquêteurs - qui n’ont pas pu se rendre dans le pays - décrivent un climat de peur dans un pays où le recours à la torture est répandu.
« Exécutions et détentions arbitraires, torture… le règne de la peur et de la terreur en Erythrée doit cesser », a lancé la mauricienne Sheila Keetharuth, rapporteuse spéciale de la situation des droits de l’homme en Erythrée.
« Les détenus dans les prisons disparaissent sans autre forme d’explication », indique le rapport.
« Au regard de la loi, ces violations peuvent constituer des crimes contre l’humanité », poursuit Sheila Keetharuth qui dénonce avec autant de véhémence les abus commis dans le cadre du service national. Ce service obligatoire à durée indéterminée transforme, selon l’ONU, les Erythréens et en particulier les Erythréennes en esclaves.
Ces conclusions sont publiées alors que les pays européens et nord africains semblent parfois démunis face à l’afflux de réfugiés issus de ce pays de la corne de l’Afrique.
« Ils fuient et traversent des déserts et des mers au péril de leur vie », s’alarment les enquêteurs qui demandent aux pays d’accueil de ne pas les refouler.
400 000 Erythréens dans le monde sont vulnérables, selon l’ONU. Les enquêteurs ont recueilli 160 témoignages écrits et mené près de cinq cents entretiens dans huit pays au cours de leur investigation qui a duré un an. Ils précisent qu’ils n’ont pas été autorisés à se rendre en Erythrée ni à consulter les documents qu’ils avaient réclamé aux autorités.
« Un pays gouverné par la terreur »
L’Erythrée est dirigée d’une main de fer parle président Issaias Afeworki depuis son indépendance, en 1991, après 30 ans de guerre d’indépendance contre l’Ethiopie.
« Le pays est gouverné non pas par la loi mais par la terreur », a déclaré Sheila Keetharuth.
« Il n’y a rien eu pour démontrer que ceux qui sont au sommet de l’Etat ont donné des instructions claires pour qu’il n’y ait pas de tortures. Il y a les détentions arbitraires ; la situation des femmes dans le service national à durée indéterminée, etc… La situation à l’intérieur du pays est telle que beaucoup de personnes ne voient pas d’autres solutions que de partir, même en étant conscients des dangers qu’ils vont rencontrer sur leur chemin. Pour eux, il s’agit d’essayer de trouver quelque chose de meilleur parce qu’à l’intérieur c’est impossible de penser qu’ils pourraient jouir de leurs droits. C’est pour cela que nous avons fait appel à la communauté internationale afin qu’elle puisse les protéger et surtout, de ne pas appliquer le refoulement afin qu’ils soient ainsi protégés dans leur quête d’un lieu où ils pourront jouir des droits de l’homme », a appelé, sur RFI, Sheila Keetharuth.
Des milliers et des milliers de personnes sont détenues sans procès pendant de longues années. Et de nombreux centres de détention ne sont même pas officiels.
Daniel Mekonnen
09-06-2015 - Par RFI
http://www.rfi.fr/afrique/20160608-eryt ... e-humanite
Voulez vous passer vos vacances au Soudan ou dans un camp palestinien?
Vous n'avez pas honte? Cela s'apparente à du révisionnisme voire du négationnisme!
Quant à savoir qui doit statuer sur le droit d'asile à accorder à tel ou tel migrant... vous êtes disqualifiés, mes "bons apôtres"
