Fonck1 a écrit : 30 septembre 2019 11:05
les chômeurs les plus riches si je ne me trompe.
Oui c'est sûr. Mais chômeurs quand même.
On verra bien les chiffres de l'insee dans 5 ou 10 ans, on en saura plus sur les vrais effets de la politique de Macron.
Pour l'instant il fait des choix (plutôt à droite) et il les assume sans trop faire le clown. J'espère que ça fera avancer la France dans le bon sens mais j'exprime quand même quelque réticences.
Il se pourrait bien que l'économie française ne s'en porte ni mieux ni moins bien et que les riches soient de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus pauvres...
Mais si l'économie française s'en porte mieux alors ça se défend.
C'est pour l'instant très difficile pour ne pas dire impossible de juger les conséquences de ces réformes.
oldeagle a écrit : 30 septembre 2019 10:32
Oui, mais la faute à qui si Mitrand a été élu ? La faute à Chirac !
Moi j'ai entendu parler de cons de militants RPR, perdu en 1981, ne sachant plus quoi faire, téléphonent au siège du RPR pour savoir quoi voter (faut vraiment être idiot ! Ils ne sont pas capables de décider par eux-même ?), et se sont vu répondre de voter François Mitterrand !
Donc les 2 millions de voix d'écarts entre Mitterrand et Giscard en 1981, c'est les voix du RPR ! Merci qui ? Merci Chirac !
Est ce la vérité ??
Possible , c'est aussi possible en 2012 quand il a dit qu'il voterait hollande ...
Perso , j'en connais une vérité , c'est la faute des français tout simplement , qui n'ont pas hésité à élire un ex collabo !
A cette époque , c'était le vent du moment , il fallait etre socialiste , n'importe quel con se présentant sous cette étiquette avait des chances d'etre élu .. l'histoire nous a resservi le même plat en 2012 !
...C'est curieux chez les marins , le besoin de faire des phrases ...
Stounk a écrit : 30 septembre 2019 11:08
Bah voyons. Et la France dans la rues lors des réformes Juppé, c'était à cause de mesures de gauche? Pareil pour le CPE Avec de Villepin?
c’était une autre époque, on se rappelle très bien que les gauchistes faisaient sortir les élèves lycéens pour amorcer les manifs et faire grossir les rangs.
de toute manière Chirac ne gérait pas le pays, c'est le PM qui le faisait à l'époque du septennat.
d'ailleurs en tant que chef, d'état, il n'aurait jamais du céder à la rue.
"Le fascisme ça commence avec les fous, ça se réalise grâce aux salauds et ça continue à cause des cons."
“Le patriotisme c'est l'amour des siens. Le nationalisme c'est la haine des autres.”
L'ignorance mène à la peur, la peur mène à la haine et la haine conduit à la violence. Voilà l'équation.
Stounk a écrit : 30 septembre 2019 11:08
Bah voyons. Et la France dans la rues lors des réformes Juppé, c'était à cause de mesures de gauche? Pareil pour le CPE Avec de Villepin?
Il a su renoncer, face aux colères des syndicats.
Et Hollande qui a fait voter la loi travail, donné des milliards aux entreprise et fait payer des impôts aux pauvres, tu le situe à gauche ?
A vous lire ,tous pourri moi je dirais que Chirac était plus dans la tolérance et pas facile avec son état major derrière ,je dirais que c'est le moins pire des autres il aimait son peuple et faisait en sorte de ne pas trop le chamboulé c'est pourquoi certain l’appelait le roi fainéant(sarko), mais non, il reculait ou évitait d'enlever le maximum d'acquis au français , ce qui n'est pas le cas de Sarko et Macron
Myself72, Il vaut mieux se disputer avec quelqu'un d'intelligent que parler à un imbécile.
Fonck1 a écrit : 30 septembre 2019 11:25
c’était une autre époque, on se rappelle très bien que les gauchistes faisaient sortir les élèves lycéens pour amorcer les manifs et faire grossir les rangs.
de toute manière Chirac ne gérait pas le pays, c'est le PM qui le faisait à l'époque du septennat.
d'ailleurs en tant que chef, d'état, il n'aurait jamais du céder à la rue.
Lui au moins n avait pas cette arrogance avec les français du bas.
Il savait écouter.
Bon ce n était pas un saint mais il avait ce petit plus qui le rendait chaleureux.
Un bonhomme naturel qui aimait la terre et les paysans, sa France
qui n était pas encore dépecée par la mondialisation.
Une certaine France qui n est plus.
La seule chose qui permet au mal de triompher est l inaction des hommes de bien.
Edmund Burke.