UBUROI a écrit : 18 janvier 2020 11:30
Une synthèse d'un VRAI journal sur cette atteinte à la liberté d'autrui!
Le journaliste-militant Taha Bouhafs, qui avait signalé sur Twitter la présence d'Emmanuel Macron, a été placé en garde à vue dans la nuit pour "participation à un groupement formé en vue de commettre des violences ou des dégradations", a appris franceinfo de source judiciaire. Selon nos informations, il l'était toujours samedi matin.
Tiens, juste pour rire, faisons un petit parallèle...
"Une conférence de l'association Alliance Vita, connue pour son engagement pro-vie, a été interrompue lundi 13 janvier à Rennes par une centaine de militants LGBT et féministes, a rapporté France Bleu mardi.
«Nous étions huit adhérents d'Alliance Vita à l'intérieur de la salle quand les opposants sont entrés (...) a raconté le délégué départemental de l'association à Ouest France. Il y a eu des coups. Deux d'entre nous ont aussi reçu du gaz lacrymogène. Et tous nos documents prévus pour la formation ont été jetés ou détruits. La soirée a finalement dû être annulée»."
discussions-politique-actualite-debats/ ... 48913.html
Est-ce que ces gens, qui ont donné des coups, gazé d'autres personnes, détruit des documents et fait annuler une conférence, ont été placés en garde à vue pour "participation à un groupement formé en vue de commettre des violences ou des dégradations" ?
Alors j'entends bien que le Président n'est pas une personne comme une autre et qu'à ce titre il puisse bénéficier de mesures exceptionnelles, mais n'y aurait-il pas, là , en comparant ces deux évènements, matière à débat ?
Inutile de citer le message auquel vous répondez s'il est au-dessus du votre, vous encombrez le forum pour des prunes.