fleur2jasmin a écrit : 10 février 2020 19:33
vivarais a écrit : 10 février 2020 16:37
n'est ce pas parce que eux même se placent aux bas de l'échelle
qui est majoritairement responsable du comportement des enfants en zone d'éducation prioritaire
on est classé dans la catégorie ou soit même on se classe
il ne faut pas rendre responsable les autres
Mais de quoi parlez vous encore ???
Quand on entasse des populations dans des quartiers défavorisés vous aurez beau donner une bonne éducation à vos enfants, ils seront quoi qu’il arrive influencés par un environnement de prime abord défavorable. Mais ça n'échappe à personne que dans ces quartiers il y a une forte concentration de population immigrées mais aussi des personnes qui vivent dans la précarité, même si la pauvreté n’excuse pas tout je vous l’accorde.
Et détrompez vous la responsabilité incombe à l’état d’avoir laissé à l’abandon les banlieues et autres « ghettos ».
Mais bon nous sommes hors sujet, ici on parle des discriminations à l’embauche pour des noms à consonance maghrébine.... et force est de constater que bcp s’élèvent dans l’échelle sociale et c’est ainsi qu’on peut voir des cadres, des entrepreneurs, chefs d’entreprises, chefs de projets, ingénieurs, médecins, docteurs etc ne vous en déplaise cher vivarais
ce que vous parlez comme quartiers défavorisés étaient dans les années 1960 des quartiers au top du progrès
avec des salles de bains par exemple et où il faisait bon vivre
qui a fait que les choses ont changé
que les commerces sont partis
que les itinéraires de bus y sont déviés
que les pompiers et médecins ne peuvent plus intervenir
que les milliards qui y sont déversés depuis 30 ans ne servent à rien
que malgré des zones d'éducation prioritaire surfinancées ne servent à rien
que les zones franches que l'on a voulu mettre en place pour favoriser l'emploi n'a servi à rien
la question étant est ce que c'est pas son implantions géographique que les quartiers sont défavorisés
ou bien est ce que c'est le remplacement de la population d'origine qui a fait que les derniers occupants ont défavorisé ces quartiers
d'où l'adage : comme on fait son lit , on se couche
lorsque les revenus des loyers ne compensent pas les frais occasionnés par les dégradation c'est sure qu'à la fin il n'y fait plus bon vivre
les logements sociaux sont construits selon les mêmes
donc pourquoi ceux construits dans d'autres quartiers ne font pas qu'ils soient défavorisée
à un moment donné il faut savoir reconnaitre sa responsabilité individuelle et collectives dans les choses
cela vaut pour la discrimination à l'embauche aussi
et pour cela il est inutile de brandir le racisme pour ce que l'on provoque