Convention citoyenne pour le climat: la démocratie en marche?

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Mickey
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Re: Convention citoyenne pour le climat: la démocratie en marche?

Message par Mickey »

Jean de Meung a écrit : 13 janvier 2020 11:06 Il t'a fallu attendre l'UE pour limiter le volume d'eau de tes toilettes ? Cela fait des années et des années que je mets dans ma cuve des toilettes un volume mort qui à chaque d'eau économise 1 litre d'eau (pas la place pour plus) et que je ne tire pas la chasse complètement à chaque pipi... C'est juste du bon sens, comme celui d'éteindre la lumière en quittant une pièce.
Je fais mieux, je ne tire jamais la chasse. Lorsque c'est à moins une de déborder, je prends une pelle et un seau et jette le tout par la fenêtre.
Ma facture de flotte ne dépasse jamais les 30€ par année, c'est ça être écolo. :super:
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Re: Convention citoyenne pour le climat: la démocratie en marche?

Message par UBUROI »

gare au gorille a écrit : 13 janvier 2020 12:37
Peracetic a écrit : 13 janvier 2020 10:05 Bonjour à vous
la planète se réchauffe sans aucun doute.
Dans ce domaine on ne sait pas si c’est à inscrire dans une évolution sinusoïdale à courte période ou dans le long terme. Les références historiques anciennes sont nombreuses de longues périodes, à l’échelle humaine, de saisons aux températures excessives. Les statistiques fiables ne remontent guère qu’à un siècle et demi. Alors, il est facile de dire, comme les journalistes, que c’est du « jamais-vu ». Dans son histoire la planète n’a cessé de passer par des cycles de réchauffement et de refroidissement, même en l’absence des hommes. Les glaciers ont laissé des empreintes jusqu’en Corse. A contrario, des fossiles d’animaux qu’on ne trouve qu’en régions tropicales ont été trouvés en France.

Quelle est l’influence humaine sur le réchauffement actuel ? Probablement bien moindre que ce que le GIEC prétend. De toutes façons, la France, qui représente moins de 1 % de la population de la planète et moins de 1 % des émanations de gaz à effet de serre, ne peut avoir aucune influence notable sur l’évolution du climat, et toute dépense imposée aux Français dans ce but n’a aucun sens.
Aucun des pays les plus pollueurs de la planète ne s’impose de taxe carbone, et la France est déjà un des meilleurs élèves grâce à sa production d’énergie électrique d’origine nucléaire.

Ce qui ne signifie pas que le souci écologique doit être absent de nos préoccupations immédiates . Par contre les Français comprennent l’écologie qui les touche de près, l’écologie raisonnable, c’est à dire expurgée des mensonges distillés en permanence sur la voiture électrique, l’éolien, les capteurs solaires, sans intérêt tant qu’on ne saura pas stocker l’électricité en grande quantité.

L’écologie qu’ils pourront maîtriser à un coût acceptable est bienvenue. Ils ne veulent pas transformer leur environnement et les mers en poubelle, leurs rivières en égouts. Ils veulent respirer un air sain. Ils comprennent aussi que les ressources énergétiques naturelles ne seront pas éternelles, qu’il faut les économiser et, à terme, apprendre à s’en passer. Mais en attendant, il ne faut pas dépenser en pure perte, au détriment des Français et à la grande satisfaction de nos concurrents, dans la prétention grotesque de commander au climat.

merci pour ce post rafraichissant et plein de bon sens monsieur Paracetic. Mais le bon sens n'est pas du domaine de ce gouvernement, et après avoir fait le maximum pour bien pourrir la planète par une idéologie mondialiste, notre bon président agite maintenant la fibre écologique nouvel argument populiste de ce gouvernement. Votre post nous ramène à un peu plus de sérieux et dénonce très bien tout l'enfumage fait autour de cette question.
Paracetic pompe comme un shadok sans donner ces sources, sans mettre des quote! Oh le vilain tricheur!
Voltaire doit se retourner dans sa tombe, hein GAG! Tu ne l'a jamais lu sans doute?
En tout cas rien de rafraichissant ce post, sauf pour désaltérés ...des altérés de la Vérité, de la Connaissance, des amateurs du complot et de la fake:
Selon le quotidien Libération, Boulevard Voltaire, comme d'autres membres moins éminents de la « fachosphère », s'est livré à plusieurs reprises à de la désinformation et aux fake news, relayant par exemple une « intox » concernant une fausse nouvelle taxe sur les familles, une citation inventée de Bernard Cazeneuve sur les racines chrétiennes de la France, et également de nombreuses désinformations de droite et d'extrême droite comme l'intoxication de droite fustigeant le « laxisme de Christiane Taubira » qui aurait « facilité la fuite » de 236 détenus (alors que la loi en question, sur les permissions, est antérieure au mandat de la ministre). De plus, Libération s'amuse que le site Boulevard Voltaire reconnaisse lui-même en 2017 que sa « famille de pensée » est « le groupe social qui diffuse le plus de fausses nouvelles ». Robin de La Roche, dans un article du site, déclare qu'il n'y a que dans les réseaux « de droite » que l'on trouve « un tel salmigondis d'idioties, de rumeurs infondées, de mélanges honteux, bref, de fausses informations ». Il cite par exemple « une rumeur complètement idiote sur « l'oreillette » qu'aurait portée [Emmanuel Macron, lors] du débat présidentiel. Ridicule bêtise fondée sur une photo du cartilage de son oreille »
Bonne imprégnation mes éponges
'Ubu XIV régna de 800 av.jt à l'an 2035, date présumée de la fin du monde, sur le peuple des Provocs en lutte contre les envahisseurs Bollogoths, peuplade barbare d'extrême droite convertie au cathodicisme intégral par Vincent de Ker Meinkampf.
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Re: Convention citoyenne pour le climat: la démocratie en marche?

Message par UBUROI »

Comme j'ai une dent contre les pollueurs, comme j'ai lancé ce sujet sur la Convention Citoyenne Pour Le Climat, sujet qui vous passionne...mais le Covid19 a dû en faire réfléchir QQuns d'entre vous, je vous mets le menu qui attend les 150 conventionnels durant ce dernier WE de travail...et de vote.
Un vent frais souffle sur notre démocratie
Logements, voitures, temps de travail... Découvrez les principales propositions soumises au vote de la Convention citoyenne pour le climat

Les 150 citoyens tirés au sort de la Convention pour le climat se réunissent à partir de vendredi pour voter les propositions élaborées par les groupes de travail. Elles seront ensuite remises au gouvernement et à Emmanuel Macron.


Mis à jour le 18/06/2020 | 19:24

La dernière ligne droite. Après neuf mois de travail, les 150 citoyens de la Convention citoyenne pour le climat se réunissent, vendredi 19 juin, pour un dernier week-end consacré au vote des propositions élaborées par chaque groupe de travail thématique ("Se nourrir", "Produire-travailler", "Consommer", "Se loger", "Se déplacer"). Les propositions adoptées seront remises dimanche au gouvernement et à Emmanuel Macron, qui avaient demandé à l'automne à ces citoyens tirés au sort de "définir une série de mesures en matière de lutte contre le changement climatique permettant d'atteindre une baisse d'au moins 40% des émissions de gaz à effet de serre [GES] d'ici 2030 (par rapport à 1990) dans un esprit de justice sociale".

Ces mesures ont ensuite vocation à être soumises "sans filtre" au Parlement ou à référendum. "Je prends l'engagement que des décisions fortes seront prises", leur avait promis début janvier le président de la République, que rien n'oblige juridiquement à reprendre les propositions formulées.

Ce week-end de vote, durant lequel ils se prononceront également sur l'opportunité de proposer un référendum et sur la manière de financer leurs mesures, sera à suivre en direct sur le site de la Convention. Les propositions retenues seront mises en ligne dimanche soir. En attendant de savoir quelles seront les propositions retenues par la Convention pour être présentée à l'exécutif, franceinfo a pu consulter la liste des mesures soumises au vote. Un tiers sont rédigées sous la forme de proposition de loi ou de règlements, prêtes à l'emploi, les autres relèvent davantage de la déclaration d'intention. Voici les principales

Sur la Constitution

Tout au long du processus, la question de modifier la Constitution, le texte qui régit l'organisation politique de notre pays, a agité les participants. Certains estimaient que la question environnementale était déjà présente dans le texte, via la Charte de l'environnement en 2005. D'autres jugeaient que cela ne suffisait pas. Ce débat a été tranché lors d'un vote électronique fin mai : dans le rapport final de la Convention, quatre propositions de révision de la Constitution ont été adoptées pour acter "la lutte contre le dérèglement climatique comme un objectif de la République".

• Deux modifications du texte. La première proposition est de compléter le préambule pour ajouter, comme deuxième alinéa, le paragraphe suivant : "La conciliation des droits, libertés et principes qui en résultent ne saurait compromettre la préservation de l'environnement, patrimoine commun de l'humanité". La deuxième modifie l'article 1er, qui dispose entre autres que "la France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale". Les membres de la Convention proposent d'ajouter un troisième alinéa, rédigé ainsi : "La République garantit la préservation de la biodiversité, de l'environnement et lutte contre le dérèglement climatique."

• Deux "axes de réflexion". Les deux autres propositions sont présentées comme des pistes de réflexion pour "renforcer le contrôle des politiques environnementales" – notamment en facilitant les possibilités de recours contre les atteintes portées à l'environnement ou en créant un poste de "défenseur de l'environnement" – et réformer le Conseil économique, social et environnemental en y intégrant une dimension citoyenne, similaire à leur Convention.

Sur le logement

Partant du constat que "l'habitat et toutes les constructions (dont le logement, les bâtiments et les infrastructures) participent ensemble directement ou indirectement aux deux tiers des émissions de gaz à effet de serre de la France", la Convention propose d'"agir massivement et globalement", en suivant trois objectifs :

• Rénovation énergétique obligatoire d'ici à 2040. Les membres de la Convention proposent de "contraindre les propriétaires occupants et bailleurs à rénover de manière globale", "d'obliger le changement des chaudières au fioul et à charbon d'ici à 2030 dans les bâtiments neufs et rénovés", mettre en place un "système progressif d'aides à la rénovation, avec prêts et subventions pour les plus démunis", "déployer un réseau harmonisé de guichets uniques" pour accompagner ces demandes d'aides et "former les professionnels du bâtiment pour répondre à la demande de rénovation globale et assurer une transition de tous les corps de métier du BTP vers des pratiques écoresponsables". Toutes ces mesures sont détaillées sous forme de loi.

• Limiter la consommation d'énergie des bâtiments. Cette deuxième famille de mesures vise à "agir pour la sobriété énergétique", en contraignant par "des mesures fortes les espaces publics et les bâtiments tertiaires à réduire leur consommation d'énergie"*, en "incitant les particuliers à réduire leur consommation d'énergie" et en incitant à limiter "le recours au chauffage et à la climatisation" à respectivement 19°C et 30°C. Cette dernière mesure ne concernerait pas le milieu hospitalier, les Ehpad, les cabinets médicaux et les structures d'accueil petite enfance.

• Lutter contre l'artificialisation des sols et l'étalement urbain. Les participants proposent notamment de "définir une enveloppe restrictive du nombre d'hectares maximum pouvant être artificialisés réduisant par deux l'artificialisation des sols", d'"interdire toute artificialisation des terres tant que des réhabilitations ou friches commerciales, artisanales ou industrielles sont possibles dans l'enveloppe urbaine existante" ou encore de "prendre immédiatement des mesures coercitives pour stopper les aménagements de zones commerciales périurbaines très consommatrices d'espaces". Ces trois propositions bénéficient d'une transcription sous la forme d'un texte de loi.

Sur l'alimentation

Ce que nous mettons dans notre assiette représente 24% de l'empreinte carbone d'un ménage français. Forts de ce constat, les citoyens tirés au sort fixent comme objectif de réduire de 20% en 2030 notre consommation de viande et de produits laitiers, tout en augmentant la part des fruits et légumes, de légumes secs et de céréales. "Nous ne voulons pas dicter aux gens ce qu'ils doivent consommer. Nous voulons plutôt nous assurer que tout le monde ait accès aux bonnes informations concernant les impacts sur le climat et la santé, de son choix d'achat ou de consommation", expliquent-ils.

• Garantir une alimentation "moins animale et plus végétale", en renforçant la loi Egalim. Derrière cette formulation se trouvent plusieurs objectifs, comme "engager la restauration collective vers des pratiques plus vertueuses", "rendre les négociations tripartites plus transparentes et plus justes pour les agriculteurs", "développer les circuits courts" ou lutter contre le gaspillage alimentaire. Concrètement, les participants à la Convention proposent de "passer à un choix végétarien quotidien dans les self-services à partir de 2022 et inciter la restauration collective à menu unique à développer des menus végétariens"*, de rédiger un guide d'achats pour inciter les collectivités à acheter "les produits issus de circuits courts, locaux et à faible coût environnemental" ou à "assurer la présence de la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes) dans les négociations" entre agriculteurs et grandes surfaces.

• Transformer l'agriculture française en réduisant ses émissions de GES et les pesticides. Cette deuxième série de mesures vise à réformer le secteur agricole, qui représente 36% des émissions de gaz à effet de serre de la France. Les participants proposent par exemple l'objectif très ambitieux de 50% des terres en agroécologie – une pratique "beaucoup moins émettrice de GES et plus respectueuse de l'environnement" – en 2040 et de réduire l'usage des pesticides. Sur ce point sensible, leur proposition, qui dispose d'une transcription en texte de loi, vise à diminuer de 50% d'ici à 2025 l'usage des produits phytopharmaceutiques, d'interdire dès maintenant les produits cancérogènes, mutagènes et toxiques pour la reproduction (CMR) et en 2035 les pesticides "les plus dommageables pour l'environnement". Si ces produits ne représentent qu'"une très faible partie des émissions de gaz à effet de serre", les citoyens estiment que "la protection de la biodiversité est importante pour garder intacte la fonction des écosystèmes de stockage du carbone". Ils proposent également d'enseigner l'agroécologie dans les formations agricoles et "d'utiliser les aides de la politique agricole commune comme levier pour développer des pratiques agricoles plus durables".

• Repenser la politique commerciale, notamment le Ceta. Derrière cette formulation se cache un sujet politique sensible : les accords commerciaux comme le Ceta, ce traité de libre-échange avec le Canada, dont les citoyens proposent la renégociation pour y intégrer les objectifs climatiques de l'accord de Paris. Les citoyens veulent également "inscrire le principe de précaution dans les accords commerciaux" ou encore "mettre fin aux tribunaux d'arbitrage privés".

• Mieux former et informer les consommateurs. Les citoyens proposent d'ajouter un volet climatique au Plan national nutrition Santé (PNNS) et d'apposer des messages "incisifs et percutants" sur les produits déconseillés par ce plan, à la manière du "Fumer tue" des paquets de cigarettes. lls donnent quelques exemples, comme : "ce produit nuit à votre santé et à l'environnement" ou "l'huile de palme contribue à la déforestation", qu'ils proposent d'accompagner "de photos représentant des catastrophes naturelles, conséquences du réchauffement climatique". Une réforme des labels, passant par la suppression des labels privés, est également proposée. Enfin, pour permettre aux plus modestes d'accéder à une "alimentation durable", la Convention suggère un système de "chèques alimentaires".

• Instaurer un crime d'écocide. Pour protéger l'environnement, les membres de la Convention proposent la création d'un nouveau crime, celui d'écocide, "dans le cadre des neuf limites planétaires, et qui intègre le devoir de vigilance et le délit d'imprudence, dont la mise en œuvre est garantie par la Haute Autorité des limites planétaires". Ce crime est défini comme "toute action ayant causé un dommage écologique grave en participant au dépassement manifeste et non négligeable des limites planétaires, commise en connaissance des conséquences qui allaient en résulter et qui ne pouvaient être ignorées".

Sur la consommation

Partant du constat que "nos habitudes de consommation, voire de surconsommation, ont un fort impact sur l'environnement", les citoyens estiment qu'il faut "moins consommer pour utiliser moins de ressources naturelles, moins d'énergie et générer moins d'émissions de gaz à effet de serre" et "mieux consommer en ayant le choix de consommer des produits moins émetteurs de gaz à effet de serre en étant mieux informés et en ayant accès à des alternatives accessibles financièrement à toutes et tous".

• Afficher l'empreinte carbone des produits et services. Les participants proposent de créer un score carbone "sur tous les produits de consommation et les services"*, un peu comme le Nutri-score qui juge la qualité nutritionnel des produits.

• "Réguler la publicité pour réduire les incitations à la surconsommation." Les citoyens proposent "une sorte de loi Evin sur le climat", du nom de cette loi qui régule les publicités pour l'alcool et interdit celles pour le tabac. Cette loi permettrait "d'interdire de manière efficace et opérante la publicité des produits les plus émetteurs de GES, sur tous les supports publicitaires"* ou de rendre obligatoire une mention comme : "En avez-vous vraiment besoin ? La surconsommation nuit à la planète".

• "Limiter le suremballage et l'utilisation du plastique à usage unique." Au chapitre du suremballage, les citoyens proposent notamment de ressusciter la consigne du verre ou d'imposer un pourcentage de vrac aux centrales d'achats, deux propositions qui font l'objet d'une transcription en texte de loi.

Sur les transports

La Convention citoyenne propose de réguler le marché des véhicules neufs pour interdire les plus polluants

C'est l'un des gros morceaux du rapport, avec l'alimentation, et sans doute le plus sensible puisque c'est la taxe sur le carburant qui avait provoqué la crise des "gilets jaunes". Les déplacements des personnes et le transport des marchandises pèsent aujourd'hui 31% des émissions de GES de la France. "Ce total est partagé entre les voitures (52% du total), les poids lourds (19%), les véhicules utilitaires (19%) et les vols intérieurs (4%)", rappellent les participants à la Convention, pour qui "il est crucial d'agir pour changer individuellement et collectivement nos comportements".

• Diminuer l'utilisation solitaire de la voiture. La première série de mesures vise à sortir du tout-voiture en développant "les autres modes de transport que la voiture individuelle", en aménageant les voies publiques, en réduisant "les émissions des gaz à effet de serre sur les autoroutes et voies rapides" et en créant "les conditions d'un retour fort à l'usage du train au-delà des voies à grande vitesse". Concrètement, les citoyens proposent notamment de généraliser le forfait mobilité durable*, de réformer le système d'indemnité kilométrique de l'impôt sur le revenu*, d'augmenter le Fonds vélo à 200 millions d'euros par an*, de réduire la vitesse à 110 km/h sur les autoroutes* ou encore de réduire la TVA sur les billets de train de 10 à 5,5%*.

• Réduire le transport routier. Pour réduire le nombre de poids lourds sur les routes françaises, les conventionnels proposent notamment de "sortir progressivement des avantages fiscaux sur le gazole, en échange de compensations fortes pour les transporteurs sous forme d'aides au financement accrues pour l'achat de poids lourds neufs plus propres en remplacement des poids lourds polluants"* et d'"inciter, par des obligations réglementaires et fiscales, au report partiel vers d'autres moyens de transport de marchandises moins émetteurs"*. Côté bateaux, la Convention veut par exemple "interdire l'usage des moteurs polluants lors des arrêts dans les ports"*.

• Transformer le parc automobile français. Pour "faire évoluer le plus vite possible, et avant 2030" le parc automobile français, les conventionnels veulent augmenter "le bonus pour les véhicules peu polluants" et "renforcer très fortement le malus sur les véhicules polluants", en introduisant "le poids comme un des critères à prendre en compte"*. Ils proposent également de mettre en place "des prêts à taux zéro, avec la garantie de l'État, pour l'achat d'un véhicule peu émetteur (léger et pas trop cher)"* et d'"interdire dès 2025 la commercialisation de véhicules neufs très émetteurs ; les véhicules anciens pouvant continuer de circuler"*. Dans le détail, ils proposent d'interdire dès 2025 les véhicules neufs émettant plus de 110g de CO2/km (ce qui représente près de 50% des immatriculations en 2018) et en 2030 les véhicules émettant plus de 90 g de CO2, ce qui représente la quasi-totalité des immatriculations de 2018.

• "Limiter les effets néfastes du transport aérien." Pour l'avion, l'un des moyens de transport les plus émetteurs de GES, la Convention propose d'interdire les vols intérieurs d'ici 2025 lorsque la destination est accessible par un autre moyen de transport, d'"interdire la construction de nouveaux aéroports et l'extension des aéroports existants"* et d'"adopter une écocontribution kilométrique renforcée, à l'image du Royaume-Uni, avec une modération pour les DOM-TOM"*. Celle-ci oscillerait entre 30 et 1 200 euros par billet, en fonction de l'avion (classe éco, classe affaire, jet privé) et de la distance.

Sur la production et le travail

Pour les membres de la Convention citoyenne, "le passage à une société décarbonée implique de transformer pleinement l'appareil de production ou encore les métiers". "De nombreuses entreprises et personnes vont voir leur activité disparaître ou au moins être fortement touchée. Cette transition peut constituer une opportunité pour l'économie et l'emploi mais sans accompagnement, sans dispositifs adaptés, beaucoup pourraient en souffrir", avertissent-ils.

• "Transformer l'outil de production." Derrière cette volonté, les objectifs sont de "favoriser une production plus responsable, développer les filières de réparation, de recyclage et de gestion des déchets", de "développer et soutenir l'innovation de la transition" et "d'organiser et soutenir le financement de la transformation de l'outil de production des entreprises dans le cadre de la transition écologique". Pour ce faire, les citoyens proposent de "rendre obligatoire la possibilité de réparation des produits manufacturés qui sont vendus en France"*, de "supprimer tous les plastiques à usage unique dès 2023", de conditionner d'ici 2025 tout soutien à l'innovation à une logique de sortie d'un modèle basé sur le carbone* ou encore d'obliger "les entreprises qui distribuent plus de 10 millions d'euros de dividendes annuels" à participer "à l'effort de financement collectif de la transition écologique, à hauteur de 4% du montant des dividendes distribués"*.

• "Transformer l'emploi et les modalités de travail." Avec cette deuxième série de mesures, les citoyens veulent "accompagner la reconversion des entreprises et la transformation des métiers au niveau régional" et "réduire le temps de travail sans perte de salaire dans un objectif de sobriété et de réduction de gaz à effet de serre". Cela passe par le financement de formations professionnelles ou la création d'une "nouvelle gouvernance de la transition des emplois et compétences au niveau national et régional"*.

Sur le délicat sujet du temps de travail, les citoyens proposent de "passer de 35 heures à 28 heures avec un taux horaire du Smic horaire augmenté de 20% pour maintenir un salaire équivalent, c'est-à-dire pour les travailleurs payés au Smic". "Face à l'urgence climatique, nous souhaitons participer à la définition d'une future société en accord avec les objectifs de sobriété et de réduction des émissions de gaz à effet de serre et où les profits et la croissance ne sont plus les moteurs", justifient-ils, en estimant qu'il faut "consommer moins, produire moins et donc travailler moins".

• Inciter les entreprises à améliorer leur empreinte carbone. Les objectifs de cette famille de mesures sont "d'ajouter un bilan carbone dans le bilan comptable de toutes les structures qui doivent produire un bilan", de "renforcer les clauses environnementales dans les marchés publics, protection des écosystèmes et de la biodiversité", d'intégrer "la protection des écosystèmes et de la biodiversite" et de "mieux prendre en compte les émissions de gaz à effet de serre liées aux importations dans les politiques européennes". Pour ce faire, les citoyens proposent d'obliger les entreprises à réaliser chaque année leur bilan carbone et de sanctionner celles qui refusent*, de "conditionner les aides publiques à l'évolution positive du bilan gaz à effet de serre"*, de créer une notion sur les marchés publics "d'offre écologiquement la plus avantageuse"*, de mettre en place des "cours départementales de l'environnement et des travaux publics et privés" et de porter une taxe carbone – rebaptisé ici "ajustement carbone" – aux frontières de l'Union européenne.
'Ubu XIV régna de 800 av.jt à l'an 2035, date présumée de la fin du monde, sur le peuple des Provocs en lutte contre les envahisseurs Bollogoths, peuplade barbare d'extrême droite convertie au cathodicisme intégral par Vincent de Ker Meinkampf.
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Re: Convention citoyenne pour le climat: la démocratie en marche?

Message par bister »

La convention citoyenne pour le climat , c’est des em..rde pour le futur , toujours pour les même.. les sales…
soyez con-venu et citoyen , les con-venances vous attendent au coin de la rue , avec leurs décrets obligatoires , surtout à Paris , ville du business et du commerce hash tag # , la N’elle croix hash tag # , hash chlag du bonheur des con-venus

150 .. citoyens , en fait triés sur le volet , ça représente , qui ? quoi ?.. bah des décrets .. parfois juste , pour ramener l'honnêteté dans le bordel qui a été organisé pour la malhonnèteté et puis .. des obligations coin de la rue qui vont vous tomber sur le coin du nez

une pelleté de l'un , si vous croyez que ça va être régularisé
contre et puis surtout une pelleté de l'autre
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Re: Convention citoyenne pour le climat: la démocratie en marche?

Message par vivarais »

UBUROI a écrit : 19 juin 2020 02:13 Comme j'ai une dent contre les pollueurs, comme j'ai lancé ce sujet sur la Convention Citoyenne Pour Le Climat, sujet qui vous passionne...mais le Covid19 a dû en faire réfléchir QQuns d'entre vous, je vous mets le menu qui attend les 150 conventionnels durant ce dernier WE de travail...et de vote.
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Les 150 citoyens tirés au sort de la Convention pour le climat se réunissent à partir de vendredi pour voter les propositions élaborées par les groupes de travail. Elles seront ensuite remises au gouvernement et à Emmanuel Macron.


Mis à jour le 18/06/2020 | 19:24

La dernière ligne droite. Après neuf mois de travail, les 150 citoyens de la Convention citoyenne pour le climat se réunissent, vendredi 19 juin, pour un dernier week-end consacré au vote des propositions élaborées par chaque groupe de travail thématique ("Se nourrir", "Produire-travailler", "Consommer", "Se loger", "Se déplacer"). Les propositions adoptées seront remises dimanche au gouvernement et à Emmanuel Macron, qui avaient demandé à l'automne à ces citoyens tirés au sort de "définir une série de mesures en matière de lutte contre le changement climatique permettant d'atteindre une baisse d'au moins 40% des émissions de gaz à effet de serre [GES] d'ici 2030 (par rapport à 1990) dans un esprit de justice sociale".

Ces mesures ont ensuite vocation à être soumises "sans filtre" au Parlement ou à référendum. "Je prends l'engagement que des décisions fortes seront prises", leur avait promis début janvier le président de la République, que rien n'oblige juridiquement à reprendre les propositions formulées.

Ce week-end de vote, durant lequel ils se prononceront également sur l'opportunité de proposer un référendum et sur la manière de financer leurs mesures, sera à suivre en direct sur le site de la Convention. Les propositions retenues seront mises en ligne dimanche soir. En attendant de savoir quelles seront les propositions retenues par la Convention pour être présentée à l'exécutif, franceinfo a pu consulter la liste des mesures soumises au vote. Un tiers sont rédigées sous la forme de proposition de loi ou de règlements, prêtes à l'emploi, les autres relèvent davantage de la déclaration d'intention. Voici les principales

Sur la Constitution

Tout au long du processus, la question de modifier la Constitution, le texte qui régit l'organisation politique de notre pays, a agité les participants. Certains estimaient que la question environnementale était déjà présente dans le texte, via la Charte de l'environnement en 2005. D'autres jugeaient que cela ne suffisait pas. Ce débat a été tranché lors d'un vote électronique fin mai : dans le rapport final de la Convention, quatre propositions de révision de la Constitution ont été adoptées pour acter "la lutte contre le dérèglement climatique comme un objectif de la République".

• Deux modifications du texte. La première proposition est de compléter le préambule pour ajouter, comme deuxième alinéa, le paragraphe suivant : "La conciliation des droits, libertés et principes qui en résultent ne saurait compromettre la préservation de l'environnement, patrimoine commun de l'humanité". La deuxième modifie l'article 1er, qui dispose entre autres que "la France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale". Les membres de la Convention proposent d'ajouter un troisième alinéa, rédigé ainsi : "La République garantit la préservation de la biodiversité, de l'environnement et lutte contre le dérèglement climatique."

• Deux "axes de réflexion". Les deux autres propositions sont présentées comme des pistes de réflexion pour "renforcer le contrôle des politiques environnementales" – notamment en facilitant les possibilités de recours contre les atteintes portées à l'environnement ou en créant un poste de "défenseur de l'environnement" – et réformer le Conseil économique, social et environnemental en y intégrant une dimension citoyenne, similaire à leur Convention.

Sur le logement

Partant du constat que "l'habitat et toutes les constructions (dont le logement, les bâtiments et les infrastructures) participent ensemble directement ou indirectement aux deux tiers des émissions de gaz à effet de serre de la France", la Convention propose d'"agir massivement et globalement", en suivant trois objectifs :

• Rénovation énergétique obligatoire d'ici à 2040. Les membres de la Convention proposent de "contraindre les propriétaires occupants et bailleurs à rénover de manière globale", "d'obliger le changement des chaudières au fioul et à charbon d'ici à 2030 dans les bâtiments neufs et rénovés", mettre en place un "système progressif d'aides à la rénovation, avec prêts et subventions pour les plus démunis", "déployer un réseau harmonisé de guichets uniques" pour accompagner ces demandes d'aides et "former les professionnels du bâtiment pour répondre à la demande de rénovation globale et assurer une transition de tous les corps de métier du BTP vers des pratiques écoresponsables". Toutes ces mesures sont détaillées sous forme de loi.

• Limiter la consommation d'énergie des bâtiments. Cette deuxième famille de mesures vise à "agir pour la sobriété énergétique", en contraignant par "des mesures fortes les espaces publics et les bâtiments tertiaires à réduire leur consommation d'énergie"*, en "incitant les particuliers à réduire leur consommation d'énergie" et en incitant à limiter "le recours au chauffage et à la climatisation" à respectivement 19°C et 30°C. Cette dernière mesure ne concernerait pas le milieu hospitalier, les Ehpad, les cabinets médicaux et les structures d'accueil petite enfance.

• Lutter contre l'artificialisation des sols et l'étalement urbain. Les participants proposent notamment de "définir une enveloppe restrictive du nombre d'hectares maximum pouvant être artificialisés réduisant par deux l'artificialisation des sols", d'"interdire toute artificialisation des terres tant que des réhabilitations ou friches commerciales, artisanales ou industrielles sont possibles dans l'enveloppe urbaine existante" ou encore de "prendre immédiatement des mesures coercitives pour stopper les aménagements de zones commerciales périurbaines très consommatrices d'espaces". Ces trois propositions bénéficient d'une transcription sous la forme d'un texte de loi.

Sur l'alimentation

Ce que nous mettons dans notre assiette représente 24% de l'empreinte carbone d'un ménage français. Forts de ce constat, les citoyens tirés au sort fixent comme objectif de réduire de 20% en 2030 notre consommation de viande et de produits laitiers, tout en augmentant la part des fruits et légumes, de légumes secs et de céréales. "Nous ne voulons pas dicter aux gens ce qu'ils doivent consommer. Nous voulons plutôt nous assurer que tout le monde ait accès aux bonnes informations concernant les impacts sur le climat et la santé, de son choix d'achat ou de consommation", expliquent-ils.

• Garantir une alimentation "moins animale et plus végétale", en renforçant la loi Egalim. Derrière cette formulation se trouvent plusieurs objectifs, comme "engager la restauration collective vers des pratiques plus vertueuses", "rendre les négociations tripartites plus transparentes et plus justes pour les agriculteurs", "développer les circuits courts" ou lutter contre le gaspillage alimentaire. Concrètement, les participants à la Convention proposent de "passer à un choix végétarien quotidien dans les self-services à partir de 2022 et inciter la restauration collective à menu unique à développer des menus végétariens"*, de rédiger un guide d'achats pour inciter les collectivités à acheter "les produits issus de circuits courts, locaux et à faible coût environnemental" ou à "assurer la présence de la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes) dans les négociations" entre agriculteurs et grandes surfaces.

• Transformer l'agriculture française en réduisant ses émissions de GES et les pesticides. Cette deuxième série de mesures vise à réformer le secteur agricole, qui représente 36% des émissions de gaz à effet de serre de la France. Les participants proposent par exemple l'objectif très ambitieux de 50% des terres en agroécologie – une pratique "beaucoup moins émettrice de GES et plus respectueuse de l'environnement" – en 2040 et de réduire l'usage des pesticides. Sur ce point sensible, leur proposition, qui dispose d'une transcription en texte de loi, vise à diminuer de 50% d'ici à 2025 l'usage des produits phytopharmaceutiques, d'interdire dès maintenant les produits cancérogènes, mutagènes et toxiques pour la reproduction (CMR) et en 2035 les pesticides "les plus dommageables pour l'environnement". Si ces produits ne représentent qu'"une très faible partie des émissions de gaz à effet de serre", les citoyens estiment que "la protection de la biodiversité est importante pour garder intacte la fonction des écosystèmes de stockage du carbone". Ils proposent également d'enseigner l'agroécologie dans les formations agricoles et "d'utiliser les aides de la politique agricole commune comme levier pour développer des pratiques agricoles plus durables".

• Repenser la politique commerciale, notamment le Ceta. Derrière cette formulation se cache un sujet politique sensible : les accords commerciaux comme le Ceta, ce traité de libre-échange avec le Canada, dont les citoyens proposent la renégociation pour y intégrer les objectifs climatiques de l'accord de Paris. Les citoyens veulent également "inscrire le principe de précaution dans les accords commerciaux" ou encore "mettre fin aux tribunaux d'arbitrage privés".

• Mieux former et informer les consommateurs. Les citoyens proposent d'ajouter un volet climatique au Plan national nutrition Santé (PNNS) et d'apposer des messages "incisifs et percutants" sur les produits déconseillés par ce plan, à la manière du "Fumer tue" des paquets de cigarettes. lls donnent quelques exemples, comme : "ce produit nuit à votre santé et à l'environnement" ou "l'huile de palme contribue à la déforestation", qu'ils proposent d'accompagner "de photos représentant des catastrophes naturelles, conséquences du réchauffement climatique". Une réforme des labels, passant par la suppression des labels privés, est également proposée. Enfin, pour permettre aux plus modestes d'accéder à une "alimentation durable", la Convention suggère un système de "chèques alimentaires".

• Instaurer un crime d'écocide. Pour protéger l'environnement, les membres de la Convention proposent la création d'un nouveau crime, celui d'écocide, "dans le cadre des neuf limites planétaires, et qui intègre le devoir de vigilance et le délit d'imprudence, dont la mise en œuvre est garantie par la Haute Autorité des limites planétaires". Ce crime est défini comme "toute action ayant causé un dommage écologique grave en participant au dépassement manifeste et non négligeable des limites planétaires, commise en connaissance des conséquences qui allaient en résulter et qui ne pouvaient être ignorées".

Sur la consommation

Partant du constat que "nos habitudes de consommation, voire de surconsommation, ont un fort impact sur l'environnement", les citoyens estiment qu'il faut "moins consommer pour utiliser moins de ressources naturelles, moins d'énergie et générer moins d'émissions de gaz à effet de serre" et "mieux consommer en ayant le choix de consommer des produits moins émetteurs de gaz à effet de serre en étant mieux informés et en ayant accès à des alternatives accessibles financièrement à toutes et tous".

• Afficher l'empreinte carbone des produits et services. Les participants proposent de créer un score carbone "sur tous les produits de consommation et les services"*, un peu comme le Nutri-score qui juge la qualité nutritionnel des produits.

• "Réguler la publicité pour réduire les incitations à la surconsommation." Les citoyens proposent "une sorte de loi Evin sur le climat", du nom de cette loi qui régule les publicités pour l'alcool et interdit celles pour le tabac. Cette loi permettrait "d'interdire de manière efficace et opérante la publicité des produits les plus émetteurs de GES, sur tous les supports publicitaires"* ou de rendre obligatoire une mention comme : "En avez-vous vraiment besoin ? La surconsommation nuit à la planète".

• "Limiter le suremballage et l'utilisation du plastique à usage unique." Au chapitre du suremballage, les citoyens proposent notamment de ressusciter la consigne du verre ou d'imposer un pourcentage de vrac aux centrales d'achats, deux propositions qui font l'objet d'une transcription en texte de loi.

Sur les transports

La Convention citoyenne propose de réguler le marché des véhicules neufs pour interdire les plus polluants

C'est l'un des gros morceaux du rapport, avec l'alimentation, et sans doute le plus sensible puisque c'est la taxe sur le carburant qui avait provoqué la crise des "gilets jaunes". Les déplacements des personnes et le transport des marchandises pèsent aujourd'hui 31% des émissions de GES de la France. "Ce total est partagé entre les voitures (52% du total), les poids lourds (19%), les véhicules utilitaires (19%) et les vols intérieurs (4%)", rappellent les participants à la Convention, pour qui "il est crucial d'agir pour changer individuellement et collectivement nos comportements".

• Diminuer l'utilisation solitaire de la voiture. La première série de mesures vise à sortir du tout-voiture en développant "les autres modes de transport que la voiture individuelle", en aménageant les voies publiques, en réduisant "les émissions des gaz à effet de serre sur les autoroutes et voies rapides" et en créant "les conditions d'un retour fort à l'usage du train au-delà des voies à grande vitesse". Concrètement, les citoyens proposent notamment de généraliser le forfait mobilité durable*, de réformer le système d'indemnité kilométrique de l'impôt sur le revenu*, d'augmenter le Fonds vélo à 200 millions d'euros par an*, de réduire la vitesse à 110 km/h sur les autoroutes* ou encore de réduire la TVA sur les billets de train de 10 à 5,5%*.

• Réduire le transport routier. Pour réduire le nombre de poids lourds sur les routes françaises, les conventionnels proposent notamment de "sortir progressivement des avantages fiscaux sur le gazole, en échange de compensations fortes pour les transporteurs sous forme d'aides au financement accrues pour l'achat de poids lourds neufs plus propres en remplacement des poids lourds polluants"* et d'"inciter, par des obligations réglementaires et fiscales, au report partiel vers d'autres moyens de transport de marchandises moins émetteurs"*. Côté bateaux, la Convention veut par exemple "interdire l'usage des moteurs polluants lors des arrêts dans les ports"*.

• Transformer le parc automobile français. Pour "faire évoluer le plus vite possible, et avant 2030" le parc automobile français, les conventionnels veulent augmenter "le bonus pour les véhicules peu polluants" et "renforcer très fortement le malus sur les véhicules polluants", en introduisant "le poids comme un des critères à prendre en compte"*. Ils proposent également de mettre en place "des prêts à taux zéro, avec la garantie de l'État, pour l'achat d'un véhicule peu émetteur (léger et pas trop cher)"* et d'"interdire dès 2025 la commercialisation de véhicules neufs très émetteurs ; les véhicules anciens pouvant continuer de circuler"*. Dans le détail, ils proposent d'interdire dès 2025 les véhicules neufs émettant plus de 110g de CO2/km (ce qui représente près de 50% des immatriculations en 2018) et en 2030 les véhicules émettant plus de 90 g de CO2, ce qui représente la quasi-totalité des immatriculations de 2018.

• "Limiter les effets néfastes du transport aérien." Pour l'avion, l'un des moyens de transport les plus émetteurs de GES, la Convention propose d'interdire les vols intérieurs d'ici 2025 lorsque la destination est accessible par un autre moyen de transport, d'"interdire la construction de nouveaux aéroports et l'extension des aéroports existants"* et d'"adopter une écocontribution kilométrique renforcée, à l'image du Royaume-Uni, avec une modération pour les DOM-TOM"*. Celle-ci oscillerait entre 30 et 1 200 euros par billet, en fonction de l'avion (classe éco, classe affaire, jet privé) et de la distance.

Sur la production et le travail

Pour les membres de la Convention citoyenne, "le passage à une société décarbonée implique de transformer pleinement l'appareil de production ou encore les métiers". "De nombreuses entreprises et personnes vont voir leur activité disparaître ou au moins être fortement touchée. Cette transition peut constituer une opportunité pour l'économie et l'emploi mais sans accompagnement, sans dispositifs adaptés, beaucoup pourraient en souffrir", avertissent-ils.

• "Transformer l'outil de production." Derrière cette volonté, les objectifs sont de "favoriser une production plus responsable, développer les filières de réparation, de recyclage et de gestion des déchets", de "développer et soutenir l'innovation de la transition" et "d'organiser et soutenir le financement de la transformation de l'outil de production des entreprises dans le cadre de la transition écologique". Pour ce faire, les citoyens proposent de "rendre obligatoire la possibilité de réparation des produits manufacturés qui sont vendus en France"*, de "supprimer tous les plastiques à usage unique dès 2023", de conditionner d'ici 2025 tout soutien à l'innovation à une logique de sortie d'un modèle basé sur le carbone* ou encore d'obliger "les entreprises qui distribuent plus de 10 millions d'euros de dividendes annuels" à participer "à l'effort de financement collectif de la transition écologique, à hauteur de 4% du montant des dividendes distribués"*.

• "Transformer l'emploi et les modalités de travail." Avec cette deuxième série de mesures, les citoyens veulent "accompagner la reconversion des entreprises et la transformation des métiers au niveau régional" et "réduire le temps de travail sans perte de salaire dans un objectif de sobriété et de réduction de gaz à effet de serre". Cela passe par le financement de formations professionnelles ou la création d'une "nouvelle gouvernance de la transition des emplois et compétences au niveau national et régional"*.

Sur le délicat sujet du temps de travail, les citoyens proposent de "passer de 35 heures à 28 heures avec un taux horaire du Smic horaire augmenté de 20% pour maintenir un salaire équivalent, c'est-à-dire pour les travailleurs payés au Smic". "Face à l'urgence climatique, nous souhaitons participer à la définition d'une future société en accord avec les objectifs de sobriété et de réduction des émissions de gaz à effet de serre et où les profits et la croissance ne sont plus les moteurs", justifient-ils, en estimant qu'il faut "consommer moins, produire moins et donc travailler moins".

• Inciter les entreprises à améliorer leur empreinte carbone. Les objectifs de cette famille de mesures sont "d'ajouter un bilan carbone dans le bilan comptable de toutes les structures qui doivent produire un bilan", de "renforcer les clauses environnementales dans les marchés publics, protection des écosystèmes et de la biodiversité", d'intégrer "la protection des écosystèmes et de la biodiversite" et de "mieux prendre en compte les émissions de gaz à effet de serre liées aux importations dans les politiques européennes". Pour ce faire, les citoyens proposent d'obliger les entreprises à réaliser chaque année leur bilan carbone et de sanctionner celles qui refusent*, de "conditionner les aides publiques à l'évolution positive du bilan gaz à effet de serre"*, de créer une notion sur les marchés publics "d'offre écologiquement la plus avantageuse"*, de mettre en place des "cours départementales de l'environnement et des travaux publics et privés" et de porter une taxe carbone – rebaptisé ici "ajustement carbone" – aux frontières de l'Union européenne.
on l'a vu des le premier jour du confinement sur les marches d'un lieu public les traces laissés par les jeunes qui manifestent pour une planète plus propre
déjà si l'on veut supprimer l'empreinte carbone il faudrait commencé par supprimer par la cotation en bourse des quotats carbone
car pour ceux qui l'ignorent les entreprises peuvent acheter leur droit de polluer en bourse auprès des autres entreprises qui elles n'ont pas atteint leur quotta
https://www.lesechos.fr/finance-marches ... one-405954
donc ce que vous proposez (obliger les entreprises à réaliser chaque année leur bilan carbone ) vos maitres l'ont fait et spéculent dessus comme si c'était une matière première
alors comme macron , votre laïus ce n'est que du blabla
c'est comme les aides à l'achat d'un véhicule plus propre , il n'y a que ceux qui n'ont pas les moyens d'acheter un tel véhicule malgré la prime qui y ont droit (28 000 euros de RFR pour un couple ce qui veut dire qu'un couple pour y avoir droit il faut que chacun gagne moins de 1500 euros )
quel couple devant payer un loyer ou un crédit , faire garder les enfants avec 1500 euros par mois chacun peut acheter une voiture
et comme la convention citoyenne propose de baisser le temps de travail à 28 h :mdr3: :mdr3: :mdr3:
et il parait qu'avec 35 h le travail en France n'est pas rentable pour produire en France :hehe: :hehe: :hehe:
et vous prenez cela au serieux :pleur4: :pleur4: :pleur4: :pleur4:
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Re: Convention citoyenne pour le climat: la démocratie en marche?

Message par UBUROI »

"La démocratie en marche" avais je écrit en titre! C'est la vraie question qui se posera à l'issue du mouvement des gilets jaunes qui réclamaient justement plus de démocratie. Des citoyens tirés au sort, du travail en groupes, un vote entre eux des meilleures solutions et enfin ce que le pouvoir exécutif va faire du résultat final.
Voilà ce qui me paraît aussi important que les mesures elles-même.
Y aura t il un référendum par exemple sur un point essentiel?

Et puis que restera t il du nouveau monde à construire après la pandémie: continuerons nous "comme avant" à vivre comme des zombies

Aïe, on nous fait croire
Que le bonheur c'est d'avoir
De l'avoir plein nos armoires
Dérisions de nous dérisoires car....
'Ubu XIV régna de 800 av.jt à l'an 2035, date présumée de la fin du monde, sur le peuple des Provocs en lutte contre les envahisseurs Bollogoths, peuplade barbare d'extrême droite convertie au cathodicisme intégral par Vincent de Ker Meinkampf.
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Re: Convention citoyenne pour le climat: la démocratie en marche?

Message par UBUROI »

Je viens de survoler la prose prostatique et gastrique de vivarais. Le "vous" m'indispose, vu que ce sont des citoyens lambda dont peut être des gilets jaunes qui ont participé à cette "Convention".
Faut TE calmer vieux, et faire marcher ta cervelle avant de jacter tes humeurs
'Ubu XIV régna de 800 av.jt à l'an 2035, date présumée de la fin du monde, sur le peuple des Provocs en lutte contre les envahisseurs Bollogoths, peuplade barbare d'extrême droite convertie au cathodicisme intégral par Vincent de Ker Meinkampf.
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Re: Convention citoyenne pour le climat: la démocratie en marche?

Message par vivarais »

UBUROI a écrit : 19 juin 2020 08:14 Je viens de survoler la prose prostatique et gastrique de vivarais. Le "vous" m'indispose, vu que ce sont des citoyens lambda dont peut être des gilets jaunes qui ont participé à cette "Convention".
Faut TE calmer vieux, et faire marcher ta cervelle avant de jacter tes humeurs
ce sont surtout des bisounours qui ont été choisis
vous trouvez normal de mettre des places de stationnement uniquement pour les véhicules propres
n'est ce pas de la discrimination sociale
si tu as du fric tu peux te payer un vehicule propre et tu peux stationner là
si tu n'as pas les moyens "circulez tu n' as rien à faire ici "
vous pensez qu'n gilet jaune aurait accepté ou fait une telle proposition
vous savez le choix a du etre fait comme celui de ceux qui pouvaient assister aux grands débats de macron
certains pouvaient rentrer d'autres n'avaient qu'à assister en spectateurs dehors
il faut arreter de prendre les gens pour des cons
Ségolène Royale s'est exprimée sur Cnews sur la convention citoyenne (ancienne ministre de l'écologie) et je suis en parfaite adéquation avec elle
on n'impose pas de choses aux gens , on consulte les gens sur des choix et l'on donne aux gens les moyens pour ces choix
voilà comment doivent se faire les choses pour qu'elles puissent se réaliser
le totalitarisme meme écologique cela ne peut pas marcher
on n'impose pas on persuade (mais cela n'est pas dans votre vocabulaire ni celui de vos maitres ni de la CFDT )
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Re: Convention citoyenne pour le climat: la démocratie en marche?

Message par Victor »

vivarais a écrit : 19 juin 2020 08:38
UBUROI a écrit : 19 juin 2020 08:14 Je viens de survoler la prose prostatique et gastrique de vivarais. Le "vous" m'indispose, vu que ce sont des citoyens lambda dont peut être des gilets jaunes qui ont participé à cette "Convention".
Faut TE calmer vieux, et faire marcher ta cervelle avant de jacter tes humeurs
ce sont surtout des bisounours qui ont été choisis
vous trouvez normal de mettre des places de stationnement uniquement pour les véhicules propres
n'est ce pas de la discrimination sociale
si tu as du fric tu peux te payer un vehicule propre et tu peux stationner là
si tu n'as pas les moyens "circulez tu n' as rien à faire ici "
vous pensez qu'n gilet jaune aurait accepté ou fait une telle proposition
Non parce que les GJ, c'est le populisme. Et le populisme, ce n'est pas le progrès. C'est la crasse, la médiocrité, la pollution.
En politique, ce qu'il y a de plus difficile à apprécier et à comprendre c'est ce qui se passe sous nos yeux.
Alexis de Tocqueville
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Re: Convention citoyenne pour le climat: la démocratie en marche?

Message par vivarais »

Victor a écrit : 19 juin 2020 08:45
vivarais a écrit : 19 juin 2020 08:38

ce sont surtout des bisounours qui ont été choisis
vous trouvez normal de mettre des places de stationnement uniquement pour les véhicules propres
n'est ce pas de la discrimination sociale
si tu as du fric tu peux te payer un vehicule propre et tu peux stationner là
si tu n'as pas les moyens "circulez tu n' as rien à faire ici "
vous pensez qu'n gilet jaune aurait accepté ou fait une telle proposition
Non parce que les GJ, c'est le populisme. Et le populisme, ce n'est pas le progrès. C'est la crasse, la médiocrité, la pollution.
seulement c'est la France qui se lève tôt qui vous fait vivre et les derniers de cordées qui ont permis de mener le combat contre la covid 19
vous savez pour la crasse c'est plutôt dans votre milieu car en fait il y a simplement un couvre lit pour masquer la paillasse dans vous vous vautrez
certains comme vous oublient que lorsqu'ils arrivent le matin si leur bureau est propre c'est que quelqu'un est venu à l'aube retirer la merde qu'ils ont laissé la veille
on le voit rapidement dans quel état sont les quartiers chics de paris des qu'il y a 2 jours de grève du personnel de la voirie
ce n'est pas les pauvres avec leur minimum social de contrat en Energie qui polluent mais bien ceux qui ont de logements surdimensionnés à leurs besoins , ceux qui changent leurs appareils électroniques des qu'un nouveau modèle sort sur le marché
voilà où sont ceux qui polluent la planète ; pas ceux qui sont attentifs aux moindres gaspillages par nécessités et qui consomment les produits même lorsqu'ils arrivent en date limite et même après
et pas ceux qui jettent les produits une semaine avant la date limite ,voila les vrais pollueurs et aussi qui ont un véhicule propre mais à très grosse cylindrée
si l'on veut réduire l'impact carbone il faudrait interdire à la vente et à la circulation les voiture avec les cylindrées supérieurs à 850 CM3
une grosse cylindrée dites propre pollue plus qu'une vieille petite cylindrée que est passée au contrôle anti pollution
il serait temps d'arrêter de propager des fausses vérités
sur la notion de véhicule propre
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Re: Convention citoyenne pour le climat: la démocratie en marche?

Message par UBUROI »

Va donc faire tes sermons sur le compte face book du Drouet, inénarrable défenseur de la cause environnementale qui traîne son indigence à bord de sa Jag!

Manque pas d'air (pur) le vivarais.
'Ubu XIV régna de 800 av.jt à l'an 2035, date présumée de la fin du monde, sur le peuple des Provocs en lutte contre les envahisseurs Bollogoths, peuplade barbare d'extrême droite convertie au cathodicisme intégral par Vincent de Ker Meinkampf.
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Re: Convention citoyenne pour le climat: la démocratie en marche?

Message par sofasurfer »

Parler de convention pour le climat et de croissance économique, ca n'a aucun sens. La convention pour le climat, c'est observer ou pas loin de confinement covid 19 en permanence!
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Re: Convention citoyenne pour le climat: la démocratie en marche?

Message par LOFOTEN »

si l'on veut réduire l'impact carbone il faudrait interdire à la vente et à la circulation les voiture avec les cylindrées supérieurs à 850 CM3

Pourquoi sortir des énormités pareilles !!

Je rappelle (car j'avais fait un sujet là dessus) que les Japonnais et coréens ont lancés depuis quelque temps des moteurs essence d'une cylindrée de 2 litres et sans turbo qui émettent peu de CO2.....et les français et autres sortent des moteurs de 1litre,ou moins, avec double turbo, pour certains, qui produisent pas mal de CO2 et surtout des particules fines....
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Re: Convention citoyenne pour le climat: la démocratie en marche?

Message par LOFOTEN »

Une des 150 proposition :

les citoyens proposent de "passer de 35 heures à 28 heures avec un taux horaire du Smic horaire augmenté de 20% pour maintenir un salaire équivalent, c'est-à-dire pour les travailleurs payés au Smic".

:mdr3: :mdr3: :mdr3:
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Re: Convention citoyenne pour le climat: la démocratie en marche?

Message par UBUROI »

LOFOTEN a écrit : 19 juin 2020 19:56 Une des 150 proposition :

les citoyens proposent de "passer de 35 heures à 28 heures avec un taux horaire du Smic horaire augmenté de 20% pour maintenir un salaire équivalent, c'est-à-dire pour les travailleurs payés au Smic".

:mdr3: :mdr3: :mdr3:

Pourquoi tu te marres! Tu ne sais pas parler avec tes doigts? T'es toujours à nous servir des sujets sans intérêt dont le dernier sur les 210 km/h d'un con, ou Lyon et ses trottinettes!

Pourtant le temps de travail c'est important: exemple de réflexion que tu aurais pu émettre du fond de ta caverne

- Payer des gens 20% de plus c'est normal, puisque l'austérité salariale est la règle depuis 40 ans (Patrick Artus)
- Travailler 28 heures/semaine, c'est partager 20% de son emploi avec un chômeur.
*Or un chômeur qui W, c'est un gars heureux (normalement!), moins malade, qui cotise, qui ne coûte plus à Pôle Emploi, qui consomme etc...

Enfin quand on "claironne" comme en ce moment qu'il faut travailler plus...cela ne veut pas dire qu'individuellement il faut faire 42h...mais que TOUTE la population active soit active!

Tiens, rien que pour toi Lofoten l'adresse du site, vas y faire un tour

https://www.conventioncitoyennepourleclimat.fr
'Ubu XIV régna de 800 av.jt à l'an 2035, date présumée de la fin du monde, sur le peuple des Provocs en lutte contre les envahisseurs Bollogoths, peuplade barbare d'extrême droite convertie au cathodicisme intégral par Vincent de Ker Meinkampf.
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