Désolé , j'suis d'accordKelenner a écrit : 07 juillet 2020 19:12 Contre le contrôle continu, même si dans le cas du bac ça ne change pas grand-chose vu les taux de réussite. Un examen national doit avoir la même valeur partout. En revanche je n'ai rien contre la sélection à l'entrée à l'Université, à condition que chaque bachelier puisse trouver une place dans une filière qui correspond à son niveau. Mais laisser entrer à la fac des étudiants qui ne peuvent pas y réussir, c'est une perte de temps et d'argent qui ne sert personne.
Alors faut il transformer le bac..???
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Re: Alors faut il transformer le bac..???
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Peracetic
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Re: Alors faut il transformer le bac..???
Re
A ceux qui se sont étonnés du propos de Victor sur la privatisation de l’EN , personnellement le moins du monde , car sa pensée reflète bien la montée en puissance d’un phénomène mondial.
1 Constat :
La privatisation de l’enseignement peut prendre des formes variées, avouée ou masquée, systématique ou très localisée, elle est à l’oeuvre partout. Elle pose plusieurs défis. Celui de la qualité de l’enseignement, car dans de nombreux pays elle entraîne son déclin. Et un fort enjeu politique et social : comment des systèmes éducatifs privés peuvent ils transmettre des valeurs communes et encourager le commun ?
Huit pays : le Chili, les Etats-Unis, la Suède, la Côte d’ivoire, l’Inde, la Chine, l’Angleterre, sans oublier la France. Tous sont touchés. La privatisation c’est l’avenir de l’Ecole pour certains
Si la privatisation est à l’oeuvre dans les systèmes scolaires du monde entier, force est de constater qu’elle prend des formes bien différentes. Peut-être est en Suède ou en Angleterre qu’elle s’affiche de la façon la plus visible. En Suède le système éducatif a été totalement dérégulé dans les années 1990. L’Etat a autorisé les écoles privées, y compris lucratives, et les a financées grâce à un système de chèque éducation, les familles ayant la possibilité de choisir leur école. Aujourd’hui un jeune sur quatre est dans une école privée. Le fort développement de ce secteur a attiré des grands groupes privés et du capital risque. 68% des établissements privés sont des sociétés par action. Tous ces changements se sont faits petit pas après petit pas, au nom de la liberté des familles, par choix politique.
En Angleterre, selon Anne West, l’Etat a autorisé des "académies", c’est à dire des écoles publiques gérées par des organismes privés, d’abord pour relever le niveau d’établissements publics populaires. Aujourd’hui une école primaire sur trois et 3 établissements secondaires sur 4 sont des academies ou des free schools, un autre type d’école privée. Dans des comtés entiers l’éducation a pu être confiée à des sociétés privées comme Atkins Education dans le comté de Southwark. On a là des privatisations le secteur privé entrant dans le secteur public et y réalisant des profits
2 En France :
Nous vivons en ce moment en France une tentative pour faire accepter cette privatisation à travers le "nouveau métier enseignant" et les nouvelles formes de gestion passées dans la loi de transformation de la fonction publique. Le nouveau plan pour l’éducation adopté en Wallonie (Belgique) préfigure ce qui attend la France : il rend les écoles responsables des résultats des élèves et prévoit des sanctions si les objectifs évalués ne sont pas atteints.
D’ autre part Il y a aussi des formes plus masquées de la privatisation. C’est le cas du développement du soutien scolaire privé ou encore du développement d’une offre parallèle à l’école d’Etat justifiée par des raisons idéologiques ou la recherche d’une autre pédagogie. C’est aussi le développement de l’école à la maison. Là aussi ce développement s’appuie sur une tendance de fond de la société : l’individualisation.
3 Mais quelles conséquences ?
Quelles conséquences peut avoir cette privatisation ? La Revue de Sèvres cite la baisse des résultats scolaires en Suède. Une récente livraison de l’OCDE montre que c’est aussi le cas au Chili, autre pays phare, ou encore en Finlande, en Australie, aux Pays Bas et Belgique, tous pays marqués par le New Public Management.de l’éducation La recherche du profit amène les entreprises scolaires a faire travailler des proportions croissantes de maitres peu formés et moins onéreux. Là où le privé est très installé les effets peuvent être plus graves sur les élèves pauvres. Par exemple en Angleterre des écoles non rentables sont fermées par leurs exploitants privés les laissant sans solution de scolarisation.
Les enseignants sont aussi dans les premières victimes. Pour assurer la rentabilité de la privatisation, on va exiger davantage d’eux pour des rémunérations plus faibles. Les plus expérimentés sont remplacés par des contractuels.
Mais la privatisation menace aussi les communs. Elle encourage la fragmentation de la société. Les groupes privés, associatifs ou marchands, colportent des valeurs qui peuvent s’opposer aux valeurs collectives. La Revue en donne des exemples saisissants en Inde, par exemple. La privatisation devient ainsi un enjeu politique majeur.
Mais comment la contrôler ou l’éradiquer ? La Revue montre que la privatisation s’accompagne du passage dans l’ombre de la gestion de l’école ce qui rend les politiques de contrôle plus difficiles. Dans les études d’opinion les Français sont pour le libre choix de l’Ecole à 72% et même 85% dans les quartiers défavorisés. Mais une fois mis devant le choix ils se posent des questions". Le meilleur barrage à la privatisation serait -il éthique ?
Excuser d’avoir été si long ; donc salut à tous et en particulier à Victor : une médaille a aussi un revers
A ceux qui se sont étonnés du propos de Victor sur la privatisation de l’EN , personnellement le moins du monde , car sa pensée reflète bien la montée en puissance d’un phénomène mondial.
1 Constat :
La privatisation de l’enseignement peut prendre des formes variées, avouée ou masquée, systématique ou très localisée, elle est à l’oeuvre partout. Elle pose plusieurs défis. Celui de la qualité de l’enseignement, car dans de nombreux pays elle entraîne son déclin. Et un fort enjeu politique et social : comment des systèmes éducatifs privés peuvent ils transmettre des valeurs communes et encourager le commun ?
Huit pays : le Chili, les Etats-Unis, la Suède, la Côte d’ivoire, l’Inde, la Chine, l’Angleterre, sans oublier la France. Tous sont touchés. La privatisation c’est l’avenir de l’Ecole pour certains
Si la privatisation est à l’oeuvre dans les systèmes scolaires du monde entier, force est de constater qu’elle prend des formes bien différentes. Peut-être est en Suède ou en Angleterre qu’elle s’affiche de la façon la plus visible. En Suède le système éducatif a été totalement dérégulé dans les années 1990. L’Etat a autorisé les écoles privées, y compris lucratives, et les a financées grâce à un système de chèque éducation, les familles ayant la possibilité de choisir leur école. Aujourd’hui un jeune sur quatre est dans une école privée. Le fort développement de ce secteur a attiré des grands groupes privés et du capital risque. 68% des établissements privés sont des sociétés par action. Tous ces changements se sont faits petit pas après petit pas, au nom de la liberté des familles, par choix politique.
En Angleterre, selon Anne West, l’Etat a autorisé des "académies", c’est à dire des écoles publiques gérées par des organismes privés, d’abord pour relever le niveau d’établissements publics populaires. Aujourd’hui une école primaire sur trois et 3 établissements secondaires sur 4 sont des academies ou des free schools, un autre type d’école privée. Dans des comtés entiers l’éducation a pu être confiée à des sociétés privées comme Atkins Education dans le comté de Southwark. On a là des privatisations le secteur privé entrant dans le secteur public et y réalisant des profits
2 En France :
Nous vivons en ce moment en France une tentative pour faire accepter cette privatisation à travers le "nouveau métier enseignant" et les nouvelles formes de gestion passées dans la loi de transformation de la fonction publique. Le nouveau plan pour l’éducation adopté en Wallonie (Belgique) préfigure ce qui attend la France : il rend les écoles responsables des résultats des élèves et prévoit des sanctions si les objectifs évalués ne sont pas atteints.
D’ autre part Il y a aussi des formes plus masquées de la privatisation. C’est le cas du développement du soutien scolaire privé ou encore du développement d’une offre parallèle à l’école d’Etat justifiée par des raisons idéologiques ou la recherche d’une autre pédagogie. C’est aussi le développement de l’école à la maison. Là aussi ce développement s’appuie sur une tendance de fond de la société : l’individualisation.
3 Mais quelles conséquences ?
Quelles conséquences peut avoir cette privatisation ? La Revue de Sèvres cite la baisse des résultats scolaires en Suède. Une récente livraison de l’OCDE montre que c’est aussi le cas au Chili, autre pays phare, ou encore en Finlande, en Australie, aux Pays Bas et Belgique, tous pays marqués par le New Public Management.de l’éducation La recherche du profit amène les entreprises scolaires a faire travailler des proportions croissantes de maitres peu formés et moins onéreux. Là où le privé est très installé les effets peuvent être plus graves sur les élèves pauvres. Par exemple en Angleterre des écoles non rentables sont fermées par leurs exploitants privés les laissant sans solution de scolarisation.
Les enseignants sont aussi dans les premières victimes. Pour assurer la rentabilité de la privatisation, on va exiger davantage d’eux pour des rémunérations plus faibles. Les plus expérimentés sont remplacés par des contractuels.
Mais la privatisation menace aussi les communs. Elle encourage la fragmentation de la société. Les groupes privés, associatifs ou marchands, colportent des valeurs qui peuvent s’opposer aux valeurs collectives. La Revue en donne des exemples saisissants en Inde, par exemple. La privatisation devient ainsi un enjeu politique majeur.
Mais comment la contrôler ou l’éradiquer ? La Revue montre que la privatisation s’accompagne du passage dans l’ombre de la gestion de l’école ce qui rend les politiques de contrôle plus difficiles. Dans les études d’opinion les Français sont pour le libre choix de l’Ecole à 72% et même 85% dans les quartiers défavorisés. Mais une fois mis devant le choix ils se posent des questions". Le meilleur barrage à la privatisation serait -il éthique ?
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Re: Alors faut il transformer le bac..???
moi je vous dirais c est pas le bac qui faut transformer , mais notre modèle de société . 
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Re: Alors faut il transformer le bac..???
bah alors là mon pauvre , c'est parti pour décénie de gilet jaunisme , sans que rien ne changepetitloup44 a écrit : 12 juillet 2020 20:13 moi je vous dirais c est pas le bac qui faut transformer , mais notre modèle de société .![]()
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Re: Alors faut il transformer le bac..???
C'est drôle tous ces gens qui pensent qu'un taux élevé de réussite à un examen est une mauvaise chose, contrairement à un taux de réussite qui serait par exemple deux fois plus faible. Si le taux de réussite au bac n'était que de 50%, on pourrait avec raison se demander ce que foutent les profs pour que si peu d'élèves aient à la fin de leur parcours de lycée (qui n'est pas celui de tous les jeunes, il faut le rappeler, un tri est fait avant le bac) le niveau attendu !
Par ailleurs, le contrôle continu favorise les bons élèves, et sanctionnera ceux qui partent d'un niveau très moyen mais qui vont bosser toute l'année pour rattraper leur éventuel retard. Les bons élèves ont toujours leur bac, que ce soit en contrôle continu ou non; les élèves moyens bosseurs risqueraient de ne pas l'avoir en contrôle continu.
Enfin, il s'agit d'un sésame permettant d'entrer dans les études supérieures. Je ne vois pas l'intérêt,en plus du coût prohibitif que cela aurait, que cela aurait de bloquer les élèves dans cet examen très généraliste. Les choses sérieuses commencent après.
Par ailleurs, le contrôle continu favorise les bons élèves, et sanctionnera ceux qui partent d'un niveau très moyen mais qui vont bosser toute l'année pour rattraper leur éventuel retard. Les bons élèves ont toujours leur bac, que ce soit en contrôle continu ou non; les élèves moyens bosseurs risqueraient de ne pas l'avoir en contrôle continu.
Enfin, il s'agit d'un sésame permettant d'entrer dans les études supérieures. Je ne vois pas l'intérêt,en plus du coût prohibitif que cela aurait, que cela aurait de bloquer les élèves dans cet examen très généraliste. Les choses sérieuses commencent après.
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Re: Alors faut il transformer le bac..???
Bha , non , ce n'est pas drôle , il suffit d'avoir une conversation simple avec un jeune bachelier (pas tous) ,notamment lors de la résolution d'un petit problème à peine technique , on s'aperçoit du manque total de bases , voire de jujeote , on a l'impression qu'ils sortent de l'école avec rienStounk a écrit : 13 juillet 2020 00:00 C'est drôle tous ces gens qui pensent qu'un taux élevé de réussite à un examen est une mauvaise chose, contrairement à un taux de réussite qui serait par exemple deux fois plus faible. Si le taux de réussite au bac n'était que de 50%, on pourrait avec raison se demander ce que foutent les profs pour que si peu d'élèves aient à la fin de leur parcours de lycée (qui n'est pas celui de tous les jeunes, il faut le rappeler, un tri est fait avant le bac) le niveau attendu !
Par ailleurs, le contrôle continu favorise les bons élèves, et sanctionnera ceux qui partent d'un niveau très moyen mais qui vont bosser toute l'année pour rattraper leur éventuel retard. Les bons élèves ont toujours leur bac, que ce soit en contrôle continu ou non; les élèves moyens bosseurs risqueraient de ne pas l'avoir en contrôle continu.
Enfin, il s'agit d'un sésame permettant d'entrer dans les études supérieures. Je ne vois pas l'intérêt,en plus du coût prohibitif que cela aurait, que cela aurait de bloquer les élèves dans cet examen très généraliste. Les choses sérieuses commencent après.
il suffit aussi de regarder les réponses données lors de jeux ou d'interviews dans la rue
d'une manière générale (c'est mon avis) il vaut mieux éviter les sujets sur : l'histoire , la géographie , le calcul et même l'anglais
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Re: Alors faut il transformer le bac..???
C'est à peu près la même chose avec les gens des autres générations, je pense même que les vieux sont souvent bien plus mauvais, notamment en anglais et en géographie.lepicard a écrit : 13 juillet 2020 11:41Bha , non , ce n'est pas drôle , il suffit d'avoir une conversation simple avec un jeune bachelier (pas tous) ,notamment lors de la résolution d'un petit problème à peine technique , on s'aperçoit du manque total de bases , voire de jujeote , on a l'impression qu'ils sortent de l'école avec rienStounk a écrit : 13 juillet 2020 00:00 C'est drôle tous ces gens qui pensent qu'un taux élevé de réussite à un examen est une mauvaise chose, contrairement à un taux de réussite qui serait par exemple deux fois plus faible. Si le taux de réussite au bac n'était que de 50%, on pourrait avec raison se demander ce que foutent les profs pour que si peu d'élèves aient à la fin de leur parcours de lycée (qui n'est pas celui de tous les jeunes, il faut le rappeler, un tri est fait avant le bac) le niveau attendu !
Par ailleurs, le contrôle continu favorise les bons élèves, et sanctionnera ceux qui partent d'un niveau très moyen mais qui vont bosser toute l'année pour rattraper leur éventuel retard. Les bons élèves ont toujours leur bac, que ce soit en contrôle continu ou non; les élèves moyens bosseurs risqueraient de ne pas l'avoir en contrôle continu.
Enfin, il s'agit d'un sésame permettant d'entrer dans les études supérieures. Je ne vois pas l'intérêt,en plus du coût prohibitif que cela aurait, que cela aurait de bloquer les élèves dans cet examen très généraliste. Les choses sérieuses commencent après.
il suffit aussi de regarder les réponses données lors de jeux ou d'interviews dans la rue
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Re: Alors faut il transformer le bac..???
mon cher Mozart , tu penses mal , car pour la tranche que tu cites ,il n'existait de facilités (informatique ....) ,le bagage intellectuel devait impérativement se trouver dans la tête , de plus cette tranche n'était pas soumise au dilettantisme ambiantStounk a écrit : 13 juillet 2020 21:58C'est à peu près la même chose avec les gens des autres générations, je pense même que les vieux sont souvent bien plus mauvais, notamment en anglais et en géographie.lepicard a écrit : 13 juillet 2020 11:41
Bha , non , ce n'est pas drôle , il suffit d'avoir une conversation simple avec un jeune bachelier (pas tous) ,notamment lors de la résolution d'un petit problème à peine technique , on s'aperçoit du manque total de bases , voire de jujeote , on a l'impression qu'ils sortent de l'école avec rien
il suffit aussi de regarder les réponses données lors de jeux ou d'interviews dans la rue
d'une manière générale (c'est mon avis) il vaut mieux éviter les sujets sur : l'histoire , la géographie , le calcul et même l'anglais
ça se voit au niveau de l ' orthographe et même de la calligraphie
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Re: Alors faut il transformer le bac..???
Les facilités numériques ont bon dos. Ce qui est frappant avec bon nombre de vieux, c'est leur niveau nul en géographie (et je ne parle pas de l'anglais, car là c'est un tel vide abyssal en général...). Ils sont nombreux à connaitre par coeur les départements français, voire les préfectures, mais sont incapables de situer sur une carte du monde vide des grands pays comme l'Argentine ou l'Indonésie (voire le Brésil, j'ai eu l'exemple en cours). Par contre, ils se pensent quasiment unanimement plus malins que les jeunes générations...lepicard a écrit : 14 juillet 2020 12:31mon cher Mozart , tu penses mal , car pour la tranche que tu cites ,il n'existait de facilités (informatique ....) ,le bagage intellectuel devait impérativement se trouver dans la tête , de plus cette tranche n'était pas soumise au dilettantisme ambiantStounk a écrit : 13 juillet 2020 21:58
C'est à peu près la même chose avec les gens des autres générations, je pense même que les vieux sont souvent bien plus mauvais, notamment en anglais et en géographie.
ça se voit au niveau de l ' orthographe et même de la calligraphie
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Re: Alors faut il transformer le bac..???
bha , ça dépend de ce qu'on entend par malin , soit être capable de se débrouiller , soit éluder le problème en espérant qu'un autre le résolve sans omettre de poser sur la photo ,histoire d'avoir participéStounk a écrit : 14 juillet 2020 12:39Les facilités numériques ont bon dos. Ce qui est frappant avec bon nombre de vieux, c'est leur niveau nul en géographie (et je ne parle pas de l'anglais, car là c'est un tel vide abyssal en général...). Ils sont nombreux à connaitre par coeur les départements français, voire les préfectures, mais sont incapables de situer sur une carte du monde vide des grands pays comme l'Argentine ou l'Indonésie (voire le Brésil, j'ai eu l'exemple en cours). Par contre, ils se pensent quasiment unanimement plus malins que les jeunes générations...lepicard a écrit : 14 juillet 2020 12:31
mon cher Mozart , tu penses mal , car pour la tranche que tu cites ,il n'existait de facilités (informatique ....) ,le bagage intellectuel devait impérativement se trouver dans la tête , de plus cette tranche n'était pas soumise au dilettantisme ambiant
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Re: Alors faut il transformer le bac..???
Il s'agit d'éviter que bon nombre d'imbéciles viennent encombrer les universités. Ce n'est pas en donnant le BAC comme on le fait, que la situation va s'améliorer.Stounk a écrit : 13 juillet 2020 00:00 C'est drôle tous ces gens qui pensent qu'un taux élevé de réussite à un examen est une mauvaise chose, contrairement à un taux de réussite qui serait par exemple deux fois plus faible. Si le taux de réussite au bac n'était que de 50%, on pourrait avec raison se demander ce que foutent les profs pour que si peu d'élèves aient à la fin de leur parcours de lycée (qui n'est pas celui de tous les jeunes, il faut le rappeler, un tri est fait avant le bac) le niveau attendu !
Par ailleurs, le contrôle continu favorise les bons élèves, et sanctionnera ceux qui partent d'un niveau très moyen mais qui vont bosser toute l'année pour rattraper leur éventuel retard. Les bons élèves ont toujours leur bac, que ce soit en contrôle continu ou non; les élèves moyens bosseurs risqueraient de ne pas l'avoir en contrôle continu.
Enfin, il s'agit d'un sésame permettant d'entrer dans les études supérieures. Je ne vois pas l'intérêt,en plus du coût prohibitif que cela aurait, que cela aurait de bloquer les élèves dans cet examen très généraliste. Les choses sérieuses commencent après.
La France est le seul pays où un abruti peut se lancer dans des études de médecine, que de temps et de fric de perdu en sachant qu'il sera viré au bout de quatre mois. Le contrôle continu évite ce genre de plaisanterie.
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Re: Alors faut il transformer le bac..???
Mickey a écrit : 14 juillet 2020 13:21Il s'agit d'éviter que bon nombre d'imbéciles viennent encombrer les universités. Ce n'est pas en donnant le BAC comme on le fait, que la situation va s'améliorer.Stounk a écrit : 13 juillet 2020 00:00 C'est drôle tous ces gens qui pensent qu'un taux élevé de réussite à un examen est une mauvaise chose, contrairement à un taux de réussite qui serait par exemple deux fois plus faible. Si le taux de réussite au bac n'était que de 50%, on pourrait avec raison se demander ce que foutent les profs pour que si peu d'élèves aient à la fin de leur parcours de lycée (qui n'est pas celui de tous les jeunes, il faut le rappeler, un tri est fait avant le bac) le niveau attendu !
Par ailleurs, le contrôle continu favorise les bons élèves, et sanctionnera ceux qui partent d'un niveau très moyen mais qui vont bosser toute l'année pour rattraper leur éventuel retard. Les bons élèves ont toujours leur bac, que ce soit en contrôle continu ou non; les élèves moyens bosseurs risqueraient de ne pas l'avoir en contrôle continu.
Enfin, il s'agit d'un sésame permettant d'entrer dans les études supérieures. Je ne vois pas l'intérêt,en plus du coût prohibitif que cela aurait, que cela aurait de bloquer les élèves dans cet examen très généraliste. Les choses sérieuses commencent après.
La France est le seul pays où un abruti peut se lancer dans des études de médecine, que de temps et de fric de perdu en sachant qu'il sera viré au bout de quatre mois. Le contrôle continu évite ce genre de plaisanterie.
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Re: Alors faut il transformer le bac..???
Je ne vois pas trop ce que le contrôle continu changerait à l'engorgement de la première année de médecine. Par ailleurs, le vrai problème de médecine, depuis des décennies, c'est le fameux numerus clausus trop bas alors qu'on manque de médecins à peu près partout.oups a écrit : 14 juillet 2020 22:34Mickey a écrit : 14 juillet 2020 13:21
Il s'agit d'éviter que bon nombre d'imbéciles viennent encombrer les universités. Ce n'est pas en donnant le BAC comme on le fait, que la situation va s'améliorer.
La France est le seul pays où un abruti peut se lancer dans des études de médecine, que de temps et de fric de perdu en sachant qu'il sera viré au bout de quatre mois. Le contrôle continu évite ce genre de plaisanterie.![]()
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Re: Alors faut il transformer le bac..???
Pourtant c'est simplissime , le control frequent , approfondi et meticuleux evite bien des erreurs , nous le savons tousStounk a écrit : 14 juillet 2020 23:28Je ne vois pas trop ce que le contrôle continu changerait à l'engorgement de la première année de médecine. Par ailleurs, le vrai problème de médecine, depuis des décennies, c'est le fameux numerus clausus trop bas alors qu'on manque de médecins à peu près partout.
D'autre part , les capacites pour faire ceci ou bien cela sont ce qu'elles sont , les conditions ponctuelles pour y acceder n'ont rien a y voir
Si organiser un bac "raisonnable " n'est pas opportun pour x raisons , on l'organise pas .On en bricole pas un en catimini
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Re: Alors faut il transformer le bac..???
Et du coup, le concours pour passer en deuxième année de médecine, ce sera aussi en contrôle continu?oups a écrit : 15 juillet 2020 09:53Pourtant c'est simplissime , le control frequent , approfondi et meticuleux evite bien des erreurs , nous le savons tousStounk a écrit : 14 juillet 2020 23:28
Je ne vois pas trop ce que le contrôle continu changerait à l'engorgement de la première année de médecine. Par ailleurs, le vrai problème de médecine, depuis des décennies, c'est le fameux numerus clausus trop bas alors qu'on manque de médecins à peu près partout.
D'autre part , les capacites pour faire ceci ou bien cela sont ce qu'elles sont , les conditions ponctuelles pour y acceder n'ont rien a y voir
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