NSC a raison, et vous êtes ridicule.
non, nous sommes dans un bras de fer et un choc de civilisation, mais nous ne sommes pas en guerre.

NSC a raison, et vous êtes ridicule.

Et vous proposez quoi comme lois de guerre ?Fonck1 a écrit : 30 octobre 2020 14:11NSC a raison, et vous êtes ridicule.oldeagle a écrit : 30 octobre 2020 14:05
Si c'est la guerre, nous sommes en état de guerre. Et il faut des lois de guerre et une constitution de guerre.
Pas de pitié pour l'islamisme !
non, nous sommes dans un bras de fer et un choc de civilisation, mais nous ne sommes pas en guerre.

lois de guerre? mais je n'ai préconisé aucune loi.scorpion3917 a écrit : 30 octobre 2020 14:44Et vous proposez quoi comme lois de guerre ?Fonck1 a écrit : 30 octobre 2020 14:11
NSC a raison, et vous êtes ridicule.
non, nous sommes dans un bras de fer et un choc de civilisation, mais nous ne sommes pas en guerre.

Brandir un portrait de Macron avec un impact de balle dans le crâne, c'est une attaque inacceptable, c'est une déclaration de guerre !Fonck1 a écrit : 30 octobre 2020 14:11NSC a raison, et vous êtes ridicule.oldeagle a écrit : 30 octobre 2020 14:05
Si c'est la guerre, nous sommes en état de guerre. Et il faut des lois de guerre et une constitution de guerre.
Pas de pitié pour l'islamisme !
non, nous sommes dans un bras de fer et un choc de civilisation, mais nous ne sommes pas en guerre.

non mais calmez vous un peu.oldeagle a écrit : 30 octobre 2020 14:50Brandir un portrait de Macron avec un impact de balle dans le crâne, c'est une attaque inacceptable, c'est une déclaration de guerre !Fonck1 a écrit : 30 octobre 2020 14:11
NSC a raison, et vous êtes ridicule.
non, nous sommes dans un bras de fer et un choc de civilisation, mais nous ne sommes pas en guerre.
Lorsque l'ex premier-ministre de Malaisie appel à tuer le peuple français, n'est ce pas une déclaration de guerre ?
Pour moi, oui ! Nous sommes en guerre ! En guerre de civilisation ! Il faut anéantir tous ces arriérés !

Oui, et qu'est ce qui garantie que le PM actuel ne pense pas comme son prédécesseur ?Fonck1 a écrit : 30 octobre 2020 14:52non mais calmez vous un peu.oldeagle a écrit : 30 octobre 2020 14:50
Brandir un portrait de Macron avec un impact de balle dans le crâne, c'est une attaque inacceptable, c'est une déclaration de guerre !
Lorsque l'ex premier-ministre de Malaisie appel à tuer le peuple français, n'est ce pas une déclaration de guerre ?
Pour moi, oui ! Nous sommes en guerre ! En guerre de civilisation ! Il faut anéantir tous ces arriérés !
il y a bien des méthodes qui font bien plus mal que ça quand on veut taper là ou ca fait mal.
par exemple, interdire les touristes français à aller en Malaisie?
en plus, c'est l'EX premier ministre, même pas celui en poste.


C'est encore une fois votre point de vue.Fonck1 a écrit : 30 octobre 2020 15:07 vous êtes un vrai danger politique vous, je risquerais pas de voter pour vous![]()

Source:Le Point.
Jeudi, trois personnes ont été tuées, dont au moins deux égorgées, à l'intérieur de la basilique Notre-Dame de l'Assomption de Nice lors d'une attaque au couteau. L'auteur, un jeune Tunisien fraîchement débarqué en Europe, a été arrêté et grièvement blessé. Un homme de 47 ans, soupçonné d'avoir été en contact avec l'assaillant, a été placé en garde à vue jeudi soir, a-t-on appris vendredi 30 octobre de source judiciaire.
L'auteur présumé de l'attaque mortelle au couteau contre un homme et deux femmes est un Tunisien de 21 ans, arrivé en France le 9 octobre depuis l'Italie. L'homme placé en garde à vue est soupçonné d'avoir été en contact avec lui la veille des faits, a indiqué la source judiciaire, confirmant une information du quotidien Nice-Matin.
La source proche du dossier a toutefois appelé à la prudence quant à la nature de leurs échanges. Selon une seconde source proche du dossier, l'homme a été interpellé à 21 h 50.
Que s'est-il passé ?
À 8 h 29, l'auteur des faits « entre dans la basilique et y restera un peu moins d'une demi-heure, période durant laquelle il s'attaque à trois victimes », a relaté le procureur national antiterroriste Jean-François Ricard lors d'une conférence de presse jeudi soir à Nice. À 8 h 54, une des victimes, qui succombera peu après à ses blessures, s'enfuit par le côté gauche de l'édifice.
C'est alors que la police municipale, alertée par un témoin, intervient et se retrouve face au tueur dans le couloir de cette entrée latérale de l'église. « Cet homme s'était avancé vers eux de manière menaçante en criant Allah akbar, les contraignant alors à faire usage d'abord d'un pistolet à impulsions électriques, puis à faire feu à plusieurs reprises avec leur arme de service », a rapporté Jean-François Ricard.
Quatorze étuis de balles seront retrouvés au sol. Le suspect, grièvement blessé, est transporté à l'hôpital. « Son pronostic vital reste actuellement engagé », a précisé le magistrat.
Qui sont les victimes ?
Les victimes sont trois paroissiens qui étaient présents dans cette église, en plein cœur de Nice, à quelques jours de la fête catholique de la Toussaint, le 1er novembre, qui célèbre tous les saints de l'Église.
La première victime, trouvée près de l'entrée principale, « est âgée de 60 ans, elle présente un égorgement très profond de l'ordre d'une décapitation », a rapporté le procureur.
L'assaillant a ensuite égorgé mortellement le sacristain. Vincent L., 55 ans, était père de deux filles. La troisième victime est la femme qui s'est enfuie de la basilique. Âgée de 44 ans, elle « est décédée dans un restaurant situé à proximité de la basilique des suites des multiples plaies », selon Jean-François Ricard.
Jeudi soir, le gouvernement brésilien a affirmé dans un communiqué que cette troisième victime est une de ses ressortissantes. « Le gouvernement brésilien annonce, avec une grande affliction, que l'une des personnes tuées était une Brésilienne de 44 ans, mère de trois enfants, résidant en France », a indiqué le ministère dans un communiqué publié en soirée. « Cet attentat visait des paroissiens tout à fait ordinaires qui venaient prier très tranquillement », a déclaré sur place Mgr Éric de Moulins-Beaufort, président de la Conférence des évêques de France.
Peu d'informations, en revanche, sur la deuxième victime, une femme de 60 ans décédée après « un égorgement très profond de l'ordre d'une décapitation », selon les termes de Jean-François Ricard, le procureur national antiterroriste. Habituée de la paroisse, touriste de passage ? Rien n'a encore filtré sur elle.
Qui est l'agresseur ?
L'auteur présumé de l'attentat, issu d'une famille modeste habitant Sfax, dans le centre de la Tunisie, était arrivé en France la veille selon ses proches, qui décrivent un jeune homme s'étant tourné vers la religion depuis deux ans.
« Ce n'est pas normal », répète son frère Yassine, peinant à croire et à comprendre comment Brahim I., âgé d'à peine 21 ans, pourrait en être arrivé là. « Depuis qu'il a abandonné le lycée, il a travaillé dans la réparation des motos », explique sa mère, en pleurs, tenant dans les mains la photo de son fils en sweat à capuche blanc.
Né dans une famille nombreuse comptant huit filles et trois fils, il habitait avec ses parents dans une maison simple sans enduit, sur une rue défoncée d'un quartier populaire près d'une zone industrielle à la périphérie de la ville côtière de Sfax. Après avoir mis de l'argent de côté, il avait lancé un petit débit d'essence informel, comme on en trouve dans de nombreuses localités de Tunisie où la plupart de l'activité économique se fait en marge du système officiel.
Selon ses proches, le jeune homme s'était tourné vers la religion et isolé ces dernières années. « Cela fait à peu près deux ans et demi qu'il fait la prière. Il allait du travail à la maison, ne sortait pas et ne se mélangeait pas avec les autres », détaille la mère.
Auparavant, « il buvait de l'alcool et consommait de la drogue. Je lui disais : nous sommes nécessiteux, et toi tu gaspilles de l'argent ? Il répondait : Si Dieu le veut, il va m'orienter vers le bon chemin, ça me regarde », poursuit-elle.
Le jeune homme avait déjà tenté la traversée périlleuse de la Méditerranée pour l'Italie, en vain, et n'avait pas prévenu ses proches de ce nouveau départ, selon son frère. La famille, incrédule, ne comprend pas comment il aurait pu passer à l'acte, moins d'un mois et demi après son arrivée en Europe. Brahim a appelé sa famille mercredi soir en leur annonçant qu'il venait d'arriver en France.
« Il est arrivé en France hier [mercredi 28 octobre] aux alentours de 20 heures. Il a dit qu'il allait en France car pour le travail c'est mieux et qu'en Italie il y a trop de monde », raconte Yassine. « Ça ne fait pas un mois et demi » qu'il a effectué la traversée, arrivant d'abord en Italie où il a travaillé à la récolte des olives, explique-t-il.
Où en est l'enquête ?
Le Parquet antiterroriste a ouvert immédiatement une enquête pour « assassinats et tentatives d'assassinat en relation avec une entreprise terroriste » et « association de malfaiteurs terroriste criminelle », coordonnée par la Sous-Direction antiterroriste (SDAT).
Sur place, les enquêteurs ont trouvé l'arme du crime, un couteau avec une lame de 17 centimètres, selon le procureur antiterroriste. Un sac d'effets personnels, un coran et deux téléphones, ainsi que deux couteaux non utilisés ont également été trouvés, a-t-il ajouté.
« L'enquête se poursuit activement afin de préciser le déroulement précis des faits, le parcours de l'auteur ainsi que les éventuelles complicités dont il a pu bénéficier », a conclu le procureur antiterroriste.
Appel à la prudence:
« Si nous sommes attaqués, c'est pour les valeurs qui sont les nôtres, notre goût de la liberté », a estimé Emmanuel Macron, sur place à Nice, en évoquant également l'attaque au couteau du vigile du consulat français à Djeddah, en Arabie saoudite, au même moment ou presque. Un conseil de défense doit avoir lieu vendredi.
Alors que la France est désormais passée en « urgence attentat », le niveau le plus élevé du plan Vigipirate, Emmanuel Macron a appelé les Français à « l'unité ». Le chef de l'État a annoncé le déploiement de 7 000 soldats à travers le territoire dans le cadre de l'opération Sentinelle, contre 3 000 actuellement.
Le ministre français des Affaires étrangères a appelé les ressortissants français vivant à l'étranger à la prudence au lendemain de l'attentat de Nice, estimant que la menace contre les intérêts français était « partout ». « Le message d'urgence attentat a été envoyé hier soir à l'ensemble de nos ressortissants à l'étranger, quels que soient les lieux, puisque la menace est partout », a déclaré Jean-Yves Le Drian à l'issue d'un conseil de défense.
« On passe vite de la haine virtuelle à la violence réelle, et nous avons décidé de prendre toutes les mesures pour assurer la sécurité de nos intérêts, de nos ressortissants », a poursuivi le ministre, précisant que des instructions avaient été données aux ambassadeurs « pour qu'ils renforcent les dispositifs de sécurité » autour des présences françaises dans le monde (ambassades, consulats, mais aussi Alliance française ou établissements scolaires).
Quelques semaines après l'assassinat de l'enseignant Samuel Paty, décapité pour avoir montré à ses élèves des caricatures du prophète Mahomet dans le cadre d'un cours sur la liberté d'expression, le chef de la diplomatie française a évoqué une vigilance toute particulière autour des écoles.
« Nous avons aussi pris la décision de n'autoriser les ouvertures d'établissements scolaires qu'à partir du moment où la vigilance aura été accrue et une attention aura été portée à l'égard à la fois des parents, des enseignants et des élèves », a-t-il expliqué.
Jean-Yves Le Drian a relevé que ces mesures étaient prises « en relation avec les autorités locales, qui, d'une manière générale, (leur) apportent leur concours ».
Des manifestations anti-françaises et des appels au boycott des produits français se sont multipliés depuis le week-end dernier dans le monde musulman pour dénoncer le soutien apporté par le président Emmanuel Macron à la liberté de caricaturer.

Il faut dire que notre Oldeagle a la qualité de dire tout haut ce qu'il pense, sans prendre de gants, même si c'est "populiste"Fonck1 a écrit : 30 octobre 2020 15:07 vous êtes un vrai danger politique vous, je risquerais pas de voter pour vous![]()
T'as rien compris au film.oldeagle a écrit : 30 octobre 2020 15:06Oui, et qu'est ce qui garantie que le PM actuel ne pense pas comme son prédécesseur ?Fonck1 a écrit : 30 octobre 2020 14:52
non mais calmez vous un peu.
il y a bien des méthodes qui font bien plus mal que ça quand on veut taper là ou ca fait mal.
par exemple, interdire les touristes français à aller en Malaisie?
en plus, c'est l'EX premier ministre, même pas celui en poste.
Que représente le tourisme français en Malaisie ? Je pense qu'ils s'en foutent des touristes français ! Les touristes australiens sont probablement plus nombreux là bas ! Donc l'impact serait ridicule en terme de sanction !
Non faut marquer le coup ! Rupture totale des relations diplomatiques, on renvoie l'ambassadeur malaisien dans son pays.
On fait la même chose avec les autres pays. Sauf avec l'Iran où j'ai vu des personnes avoir des propos nuancés. Donc, il est possible de dialoguer avec les iraniens ! Avec les autres, non !
C'est pourquoi la liberté d'expression n'est pas une si bonne chose que cela. Oui à la liberté d'opinion mais non à la liberté d'expression.sofasurfer a écrit : 30 octobre 2020 15:51Il faut dire que notre Oldeagle a la qualité de dire tout haut ce qu'il pense, sans prendre de gants, même si c'est "populiste"Fonck1 a écrit : 30 octobre 2020 15:07 vous êtes un vrai danger politique vous, je risquerais pas de voter pour vous![]()
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Quand on voit le niveau de ton argumentation ça fait peur. Je viens de lire une de tes interventions sur un autre sujet, ou ton argumentation se résume à nous expliquer que Marine Le Pen ne s'était pas lavé les dents. C'est sur, qu'avec de pareils arguments clés on est très haut et tu peux te permettre de critiquer les autres.Fonck1 a écrit : 30 octobre 2020 14:08quand j'avance des arguments, des vrais, au moins, je les source.gare au gorille a écrit : 30 octobre 2020 13:50
Cher Fonck on peut te faire les même commentaires sur tes posts qui manquent tout autant de pertinence et de réflexion.
Geronimo ne fait rien d'autre que dresser un tableau exact de la situation et du navrant niveau de notre gouvernement écartelé entre tout et son contraire. Et rassure toi, pour ce qui est des conneries à l'emporte pièce, t'es pas en reste pour en sortir tout plein.
je me contente pas de banals posts comme tu viens de le faire.
je mets des arguments clés.
après si vous ne comprenez rien, je peux rien faire pour vous.

Peut-être parce que, contrairement à vous, la France refuse de vivre en dhimmi, la culotte aux cheville, et ne pliera pas devant les "revendications" de quelques dégénérés...