Vous êtes dans les anciens clichés animé par votre haine anti flic, chaque année des policiers se font révoquer pour constat d'état alcoolique ne permettant pas d'assurer les missions professionnelles. Aujourd'hui, on est loin de l'image du gendarme qui prend l'apéro et qui, fin bourré, fait souffler dans le ballon...
Ce n'est pas un ancien cliché, c'est toujours la réalité. Evidemment dans le cas de contrôle d'alcoolémie, ceux qui font souffler dans le ballon sont à jeun, ils ne sont pas complétement abrutis.
Je n'ai jamais caché que je n'aimais pas les FO en général, et j'en ai donné mes raisons, mais je n'ai pas de haine pour eux, d'ailleurs je n'ai de haine pour personne.
Poser un problème comme l'alcoolisme dans la police est important car il n'est effectivement pas faux (j'ai dit "nul" mais pas "faux") de constater que l'alcoolisme est développée dans cette profession. Mais, au lieu de s'en moquer (ce sont encore plus les smileys qui me choquent que l'énoncé lui même) il convient d'essayer de le comprendre. « Ce n’est pas l’alcoolisation qui est amenée au travail, c’est le travail qui amène l’alcoolisation. » Marie Pezé.
Cette citation d'une spécialiste montre à l'évidence que lorsque des personnes doivent subir des insultes recevoir des boulons sur la tête des jets d'acide, des cocktail molotov, la tension devient telle que l'alcool finit par avoir un effet anesthésiant inhibiteur. On ne va pas affronter la violence toutes les semaines sans avoir au fond de soi une appréhension de revenir sur un brancard de ne plus voir ses enfants ou son épouse.
C'est la raison pour laquelle je pense que ce problème, inhérent à toutes les professions à risques forts et pas seulement aux policiers, doit faire réfléchir les adeptes de la violence.
Georges61 a écrit : 15 décembre 2020 22:17
"Non les FDO ne passent pas le temps a réprimer...." Vous avez raison, ils passent aussi pas mal de temps à picoler
des images d'Epinal qui vous arrangent
on n'est plus dans les années 1950 comme pour les facteurs qui buvaient un coup dans chaque maison où ils apportaient un mandat
comme pour les routiers
aujourd'hui sauf exception plus personne ne boit
sauf peut etre durant les réunions de votre parti où il faut chauffer les esprits pour les lobotomiser
Vous êtes dans les anciens clichés animé par votre haine anti flic, chaque année des policiers se font révoquer pour constat d'état alcoolique ne permettant pas d'assurer les missions professionnelles. Aujourd'hui, on est loin de l'image du gendarme qui prend l'apéro et qui, fin bourré, fait souffler dans le ballon...
Ce n'est pas un ancien cliché, c'est toujours la réalité. Evidemment dans le cas de contrôle d'alcoolémie, ceux qui font souffler dans le ballon sont à jeun, ils ne sont pas complétement abrutis.
Je n'ai jamais caché que je n'aimais pas les FO en général, et j'en ai donné mes raisons, mais je n'ai pas de haine pour eux, d'ailleurs je n'ai de haine pour personne.
C'est quoi la réalité? La votre, populiste, qui consiste à dire que toutes els FO sont bourrées au boulot sauf ceux qui font des contrôles d'alcool? C'est exactement le meme schema que de dire que tous les noirs sont des faignants sauf certains, c'est ridicule, infondé et surtout lié a de la pure bêtise...
L’ouverture d'esprit n'est pas une fracture du crâne
Ce n'est pas un ancien cliché, c'est toujours la réalité. Evidemment dans le cas de contrôle d'alcoolémie, ceux qui font souffler dans le ballon sont à jeun, ils ne sont pas complétement abrutis.
Je n'ai jamais caché que je n'aimais pas les FO en général, et j'en ai donné mes raisons, mais je n'ai pas de haine pour eux, d'ailleurs je n'ai de haine pour personne.
Poser un problème comme l'alcoolisme dans la police est important car il n'est effectivement pas faux (j'ai dit "nul" mais pas "faux") de constater que l'alcoolisme est développée dans cette profession. Mais, au lieu de s'en moquer (ce sont encore plus les smileys qui me choquent que l'énoncé lui même) il convient d'essayer de le comprendre. « Ce n’est pas l’alcoolisation qui est amenée au travail, c’est le travail qui amène l’alcoolisation. » Marie Pezé.
Cette citation d'une spécialiste montre à l'évidence que lorsque des personnes doivent subir des insultes recevoir des boulons sur la tête des jets d'acide, des cocktail molotov, la tension devient telle que l'alcool finit par avoir un effet anesthésiant inhibiteur. On ne va pas affronter la violence toutes les semaines sans avoir au fond de soi une appréhension de revenir sur un brancard de ne plus voir ses enfants ou son épouse.
C'est la raison pour laquelle je pense que ce problème, inhérent à toutes les professions à risques forts et pas seulement aux policiers, doit faire réfléchir les adeptes de la violence.
ave vous déjà vu un policier alcoolisé en service
je pense que comme d'autres professions sensibles cela est contrôlé lors des visites de la médecine du travail (taux de gamma GT)
peut être certains l'ignorent mais la visite médicale du travail n'est pas quelque chose de banal et chaque personne est examinée en fonction de la fiche de nuisance qui est fournie au médecin du travail qui lui effectue les contrôles nécessaires
et dans cette fiche de nuisance est spécifié toute les nuisances auxquelles la personne est soumise et toutes les addictions qui la rendrait inapte à occuper le poste
il faut arreter de dénigrer gratuitement et de manière mal intentionnée les gens Le rôle du médecin du travail est exclusivement préventif.
Le médecin du travail conduit les actions de santé au travail pour préserver la santé des travailleurs tout au long de leur parcours professionnel.
Il surveille l'état de santé des travailleurs en fonction de leur âge, des risques concernant leur sécurité, leur santé et la pénibilité au travail.
Risques professionnels
Amélioration des conditions de travail Prévention de la consommation d'alcool et de drogue
Prévention du harcèlement moral ou sexuel
Pénibilité au travail et désinsertion professionnelle
Maintien dans l'emploi des travailleurs chacun est en droit lors de la visite médicale de demander à voir sa fiche de nuisance qui va permettre tout au long de sa vie professionnelle de suivre le salarié et de reconnaitre éventuellement la cause d'une maladie professionnelle
Pas moins de 42 kilos d’héroïne ont été découverts au domicile d’un homme de 32 ans à Hayange, une petite commune située près de Thionville (Moselle). Ce dernier, qui a été interpellé, écoulait des drogues dures achetées aux Pays-Bas, en France. Il a été mis en examen et écroué a annoncé le procureur de la République de Thionville, Brice Partouche.
Cette saisie de drogue représente « près de 10 % de l’héroïne saisie en France depuis le début de l’année » a précisé le magistrat.
En outre, les gendarmes de la brigade de recherches de Thionville et de la section de recherches de Metz qui ont travaillé sur ce dossier, ont saisi également 4 kg de cocaïne, 17 kg de produits destinés à couper la drogue, 115 000 euros en liquide, 4 véhicules et un pistolet automatique.
Le problème ce n'est pas les FDO, mais une justice soumise à l'idéologie gauchiste qui va s'empresser de relâcher ces criminels, peut-être même en leur restituant les cent milles balles saisis.
Certains sont contre tt ,les FDO ,les commerçants ,les banques ,la société, le pouvoir ,c'est uniquement mettre le feu au pays et prendre le pouvoir par la force et non par la démocratie(élections).
Non les FDO ne passent pas le temps a réprimer....
qui a dit ça ?
la victimisation ça va 5 minutes hein ... ce sont des méthodes assez peu productives. c'est comme le coup des sandwichs pour les malheureux CRS pendant les manifs ça.
le fait est que depuis quelques années les dérapages se multiplies et que comme pour tout autre sujets, quelques exemples nuisent à l'image du plus grand nombre. c'est ce qui se passe pour tout le monde.
la solution, c'est de faire le ménage par sois même au lieu de fermer sa gueule.
alors dégagez vos brebis galeuses au lieu de les soutenir par des faux témoignages pour éviter d'être black listé.
le chômage n'augmente pas, il y a un manque d'emploi.
Muriel Penicaud ministre du travail. France-Inter le 30/07/2018.
"y a pas que les bonbons qui font tomber les dents" célèbre citation de la BAC nantaise.
papibilou a écrit : 16 décembre 2020 18:22« Ce n’est pas l’alcoolisation qui est amenée au travail, c’est le travail qui amène l’alcoolisation. » Marie Pezé.
ave vous déjà vu un policier alcoolisé en service
je pense que comme d'autres professions sensibles cela est contrôlé lors des visites de la médecine du travail (taux de gamma GT)
peut être certains l'ignorent mais la visite médicale du travail n'est pas quelque chose de banal et chaque personne est examinée en fonction de la fiche de nuisance qui est fournie au médecin du travail qui lui effectue les contrôles nécessaires
et dans cette fiche de nuisance est spécifié toute les nuisances auxquelles la personne est soumise et toutes les addictions qui la rendrait inapte à occuper le poste
il faut arreter de dénigrer gratuitement et de manière mal intentionnée les gens Le rôle du médecin du travail est exclusivement préventif.
Le médecin du travail conduit les actions de santé au travail pour préserver la santé des travailleurs tout au long de leur parcours professionnel.
Il surveille l'état de santé des travailleurs en fonction de leur âge, des risques concernant leur sécurité, leur santé et la pénibilité au travail.
Risques professionnels
Amélioration des conditions de travail Prévention de la consommation d'alcool et de drogue
Prévention du harcèlement moral ou sexuel
Pénibilité au travail et désinsertion professionnelle
Maintien dans l'emploi des travailleurs chacun est en droit lors de la visite médicale de demander à voir sa fiche de nuisance qui va permettre tout au long de sa vie professionnelle de suivre le salarié et de reconnaitre éventuellement la cause d'une maladie professionnelle
Je crois que se préoccuper seulement de l'alcoolisme sur le lieu de travail en se disant qu'en dehors chacun fait ce qu'il veut est un mauvais choix.
1 je n'ai jamais écrit que tous les policiers s'adonnent à la boisson. Mais les chiffres sont à prendre en considération.
2 je pense que le stress inhérent aux tensions que rencontrent les policiers dans leurs tâches quotidiennes peut en inciter certains à s'alcooliser.
3 l'alcoolisme doit être combattu ou qu'il se trouve ( maison travail etc..). Il y a aujourd'hui des médicaments qui ont pour objet de détourner un individu de cette addiction ( le baclofène par exemple ) et, oui, la médecine du travail doit être particulièrement présente dans cette profession comme dans toutes les professions à risques.
Mickey a écrit : 16 décembre 2020 19:25
Le problème ce n'est pas les FDO, mais une justice soumise à l'idéologie gauchiste qui va s'empresser de relâcher ces criminels, peut-être même en leur restituant les cent milles balles saisis.
parce que tu crois qu'on va relâcher un type qui avait avec lui 42 kgs d'héroïne? je ne sais pas dans quel monde tu vis
"Le fascisme ça commence avec les fous, ça se réalise grâce aux salauds et ça continue à cause des cons."
Henry de MONTHERLANT (1895-1972)
“Le patriotisme c'est l'amour des siens. Le nationalisme c'est la haine des autres.”
Romain Gary De Romain Gary
Mickey a écrit : 16 décembre 2020 19:25
Le problème ce n'est pas les FDO, mais une justice soumise à l'idéologie gauchiste qui va s'empresser de relâcher ces criminels, peut-être même en leur restituant les cent milles balles saisis.
parce que tu crois qu'on va relâcher un type qui avait avec lui 42 kgs d'héroïne? je ne sais pas dans quel monde tu vis
acquitator a bien fait libérer des gens contre toute attente logique
Cela faisait un moment que je la voyais venir celle-là Georges61 !!!!!!
Avancer ces médisances sur nos forces de l'ordre est la confirmation que vous ne respectez plus grand chose !
Je souhaiterais que vous fassiez un stage d'1 mois, dans un commissariat de banlieue Parisienne, Marseillaise ou Niçoise à accompagner ces forces de l'ordre dans la lie de la société abandonnée par des parents au Q I négatif , parents qui rêvent que leur dernier ait enfin cette responsabilité dans la chouff comme leur voisin qui grâce à cela change de voiture tous les ans , détail parmi d'autres plus misérables, qui me ferait parier que vous n'iriez pas au bout de ce mois, à ramasser les vomis des drogués dans le voitures des forces de l'ordre !
Georges61 a écrit : 17 décembre 2020 15:04
Les FDO ne passent pas le temps a réprimer, mais cela leur prend tout de même une bonne partie de leur temps.
Les FDO étant chargées de faire respecter la loi, on peut en effet penser qu'ils répriment ceux qui ne la respectent pas... Encore une réflexion débile de votre part...
Y'a de plus en plus de cons chaque année. Mais cette année, j'ai l'impression que les cons de l'année prochaine sont déjà là.
Patrick Timsit
Doubs : démantèlement d'un trafic de stupéfiants, 282.000 euros saisis
Six personnes ont été mises en examen après le démantèlement d'un trafic de stupéfiants près de Besançon, permettant la saisie de 282.000 euros en billets de banque et de produits stupéfiants d'une valeur de plus de 500.000 euros, a indiqué le parquet jeudi 17 décembre.
Six suspects âgés de 23 à 35 ans ont été mis en examen et le parquet a demandé le placement en détention provisoire de cinq d'entre eux, a détaillé le procureur de la République de Besançon, Etienne Manteaux, lors d'une conférence de presse. Le responsable présumé du réseau est un «grossiste» qui livrait d'importantes quantités de drogue encore relativement peu coupée et «ne gérait pas les petits revendeurs», selon Manteaux.
Cet homme de 34 ans, déjà condamné à de la prison ferme pour trafic de stupéfiants, vivait discrètement chez sa mère à Chalezeule dans la périphérie de Besançon, a-t-il précisé. Lors des interpellations lundi, avec le renfort du GIGN de Reims, et des perquisitions aux domiciles des suspects et dans un garage, les enquêteurs de la gendarmerie ont saisi 282.000 euros en numéraire, 12,7 kg de résine de cannabis, 4,8 kg d'herbe de cannabis, 2,6 kg de cocaïne et 6,5 kg d'héroïne.
Ils ont également découvert 3,7 kg de produit de coupe qui «donne le moyen d'obtenir une démultiplication des produits à revendre» et donc «de multiplier les profits», a relevé le procureur, estimant la valeur marchande des produits stupéfiants saisis à plus de 500.000 euros. Six véhicules, dont l'un était équipé d'une cache permettant de transporter les produits illicites, un pistolet 7,65 avec chargeur et un broyeur de téléphone ont également été retrouvés. Le colonel Yves Raguin, commandant de la section de recherches de la gendarmerie de Besançon, a souligné «la somme d'argent particulièrement importante» retrouvée, illustrant l'envergure de ce réseau qui alimentait le Doubs et la région Grand Est.
L'enquête a débuté en septembre 2019 lorsque le conducteur d'une voiture a pris la fuite à un simple contrôle routier à Pontarlier dans le Doubs. Les policiers avaient retrouvé le véhicule deux jours plus tard et l'attitude d'un chien dressé à la détection de stupéfiants laissait penser qu'il avait transporté d'importantes quantités de drogue.