voileux a écrit : 09 janvier 2021 11:09
Le niveau baisse c'est une réalité, cela pas depuis mitterrand mais depuis l(obligation d'aller à l'école...De Gaulle a rendu obligatoire l'école 20% de plus en 1967 ,sans que cela influe le moins du monde sur le nombre d'illettrés, qui perdure depuis toujours et ne parlons pas de maintenant , mon petit fils bac pro a exactement le programme de maths de sa soeur en 6'ème , j'ai souvenir que nous abordions les équations complexes en terminale, alors que lui ignore ce qu'est une équation...
je crois également qu' entre les années 50 et le XXI siécle , il y a eut un glissement sémantique .Il me semble qu' autrefois il était plus question d' analphalbétes que d' illétrisme . On ne mesurait pas la même chose
Une nuance à ne pas négliger
Si aujourd’hui « analphabète » et « illettré » sont employés presque indifféremment, il existe entre eux une nuance de sens qui peut tout changer ! Jugez plutôt.
L’analphabète n’a pas appris à lire et à écrire dans sa langue, pour la simple raison que, bien souvent, il n’est pas allé à l’école.
L’illettré, lui, a été scolarisé mais cet apprentissage n’a pas conduit à la maîtrise de la lecture et de l’écriture ou bien cette maîtrise a été perdue. Il éprouve donc de grandes difficultés à lire et à écrire. Plus précisément, l’illettrisme se mesure par l’incapacité d’un individu à déchiffrer un texte de plus de six lignes et à en tirer les informations dont il a besoin.
A la sortie de la guerre , dans les campagnes ( ou vivaient la majorité des français ) , il n' était pas rare de rencontrer des populations parlant un patois , un dialecte ....et ( ou ) le français .
Lorsque mon pére recevait des paysans de l' époque ( 99% de la population travaillait la terre ) toute leur conversation était en Occitan......que je parle courament . J' ai pu constater que c' était pratiquement la même langue que celle de la maman d' une amie qui avait pris sa mére d' Albi ....nous avions bien discuté , et avec plaisir
