Elle est bien bonne...sauf que si tu es un lettré, tu comprendras qu' Asselineau est homosexuel; ce qui en soit n' est pas une tare contrairement au beau pays de Bolsonaro!oldeagle a écrit : 04 février 2021 08:59Il y a beaucoup d'hystériques et d'affabulatrices.UBUROI a écrit : 04 février 2021 08:02 Qu'est ce que c'est que ce titre complotiste???!!!
Quoi, à partir d'une affaire de moeurs initiée par des victimes...en mai 2020!, contre un dirigeant de parti par ailleurs lui même complotiste de première - suffit de taper Asselineau sur youtube et de voir ou plutôt supporter ses conférences "puantes" (il parle lui même de "boules puantes" - vivarais imagine une poutinisation de la vie politique française.
Si j'ai bien compris les tourments de cet opportuniste défiscalisé et défroqué CGTMacron et SES juges chercheraient à éliminer les candidats petits braquets en leur leur collant du novitchpk dans le slibard!
Non, Asselineau a la tête de l'emploi! C'est un homo refoulé qui faute d'être aimé a harcelé et violé, présumément, respectons la présomption d'innocence.
La justice fait son boulot sur plainte de ses victimes, point barre.
Laisse Macron, Asselineau le servirait plutôt.
Il faut se méfier. Il y a des personnes qui veulent nuire à d'autres, alors qu'elles n'ont rien fait.
Moi je ne prends pas pour argent comptant les plaintes ou révélations de ces pseudo-victimes.
Les femmes ne sont pas toutes des saintes.![]()
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Il y en a, probablement des sincères, d'autres qui ne sont que des sycophantes mythomanes.
Et je le démontre:
Le MondeDeux plaintes pour ces mêmes chefs avaient été déposées par deux victimes présumées et anciens salariés de l’UPR (Union populaire républicaine), l’une dans l’Allier, l’autre à Paris, et un ancien cadre avait fait un signalement au procureur de la République. Ces accusations, révélées par Libération, avaient alors été qualifiées de « calomnies » par M. Asselineau.
LibéFrançois Asselineau est accusé par un ancien collaborateur de harcèlement et d’agression sexuelle. Alors qu’une plainte a été déposée mardi, le président de l’UPR est poussé vers la sortie par son bureau national. «Libération» a recueilli des témoignages accablants.
"Les hommes ne sont pas tous des saints", rectification faite!


