Extraits du code de Nuremberg :
Au vu de ce qui est dit ici et ailleurs par ceux qui sont pour ces "vaccins" et veulent les imposer à tout le monde, il est clair et net que pas grand monde n'a compris :« 1. Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. Cela veut dire que la personne concernée doit avoir la capacité légale de consentir ; qu’elle doit être placée en situation d’exercer un libre pouvoir de choix, sans intervention de quelque élément de force, de fraude, de contrainte, de supercherie, de duperie ou d’autres formes sournoises de contrainte ou de coercition ; et qu’elle doit avoir une connaissance et une compréhension suffisantes de ce que cela implique, de façon à lui permettre de prendre une décision éclairée.
Ce dernier point demande que, avant d’accepter une décision positive par le sujet d’expérience, il lui soit fait connaître : la nature, la durée, et le but de l’expérience ; les méthodes et moyens par lesquels elle sera conduite ; tous les désagréments et risques qui peuvent être raisonnablement envisagés ; et les conséquences pour sa santé ou sa personne, qui pourraient possiblement advenir du fait de sa participation à l’expérience.
L’obligation et la responsabilité d’apprécier la qualité du consentement incombent à chaque personne qui prend l’initiative de, dirige ou travaille à l’expérience. Il s’agit d’une obligation et d’une responsabilité personnelles qui ne peuvent pas être déléguées impunément ;
- qu'il ne s'agit pas de vaccins aboutis mais de traitements expérimentaux, dont la fin d'étude est programmée en 2023
- qu'il s'agit d'une technologie jamais autorisée pour l'homme jusqu'à présent, sauf cas extrêmes de cancers avancés
- que les seules données d'études disponibles sont celles des labos qui comportent de nombreuses zones d'ombre et arrangements de chiffres sur lesquels aucun expert indépendant ne peut avoir de réponse ou données complémentaires avant 2023 au mieux
- que l'efficacité n'est aucunement garantie pour les formes graves, et donc le décès
- que l'efficacité n'est aucunement garantie pour la non-tranmission
- que les essais n'ont pas ou presque pas été faits sur les + de 75 ans, premières victimes de cette maladie
- que les risques d'effets secondaires à long terme sont purement et simplement éludés, alors qu'il n'y a pas le moindre recul et que plusieurs scientifiques alertent sur les risques de mutagenèse, de virus recombinants, d'infertilité de durée indéterminée ..... sans parler du risque déjà connu d'anticorps facilitants qui pourraient favoriser les formes graves de maladie
En résumé, il n'y a non seulement pas de communication honnête et exhaustive qui permette un consentement vraiment libre et éclairé, mais en plus, on n'hésite pas à avoir recours à la coercition ou la discrimination pour pousser les gens à la vaccination
Sur le plan purement juridique, si certains passent outre ces risques et souhaitent néanmoins être vaccinés, il ne s'agit que de leur liberté de consentement individuelle, qui ne peut en aucun cas s'imposer aux autres. L'argument de la protection collective est inopérant dès lors que personne n'est capable de prouver la non contagiosité d'un vacciné.
- si la moindre alternative de traitement avait été reconnue, aucun "vaccin" n'aurait pu être autorisé en urgence2. L’expérience doit être telle qu’elle produise des résultats avantageux pour le bien de la société, impossibles à obtenir par d’autres méthodes ou moyens d’étude, et pas aléatoires ou superflus par nature
or il en existe de nombreuses qui ont fait preuve d'efficacité, non reconnues bien sûr par une science juge et partie, et qu'on a entravées de toutes les manières qui soient (cabales, omertas, interdictions) pour ne laisser pour seuls choix que ces thérapies géniques ;
le collectif de médecins, soignants, citoyens (Coordination Santé Libre) a listé l'ensemble des thérapeutiques efficaces sur ce virus qui remettent les médecins au centre de ces décisions, ce qui n'est que le cours normal des choses
- si le traficotage de l'étude Pfizer est confirmé, l'efficacité de ce "vaccin" ne dépasse pas les 30% , ce qui ne lui aurait pas permis d'être mis sur le marché en urgence ; on aurait tendance à le croire, ce labo ayant été condamné à des milliards d'amende dans le passé pour falsification
- 5% seulement de la population française a été infectée en 1 an, et encore, avec de nombreux faux positifs compte tenu de tests inadaptés pour la détection d'infections et la mesure de contagiosité ... sans parler du nombre de cycles des tests, aléatoire selon les labos6. Le niveau des risques devant être pris ne doit jamais excéder celui de l’importance humanitaire du problème que doit résoudre l’expérience
- Le nombre de décès interpelle, mais il est bien davantage lié au déni de soin et à un système hospitalier cassé depuis des décennies ; avec une stratégie thérapeutique normale incluant les médecins de ville et des moyens hospitaliers décents, le taux de mortalité n'aurait pas été supérieur à 0.5%
c'est un risque connu à mettre en regard, non seulement des conséquences colossales du déni de soin et mesures liberticides, mais aussi des risques inconnus d'une thérapie génique à moyen et long terme.
Il n'y a pas photo, et les soignants le savent ; ils sont non seulement bien placés mais tout à fait légitimes pour refuser ces traitements
la population devrait les soutenir, le système hospitalier est déjà fortement mal en point et maintenir ces pressions pourrait entrainer des démissions en cascade ; on voudrait casser définitivement l'hôpital qu'on ne s'y prendrait pas autrement ...

