lotus95 a écrit : 08 mars 2021 11:59
J'ai déjà répondu 50 fois à ces mêmes arguments ; la vision de scientistes convaincus de la noblesse de la science est touchante, mais tellement déconnectée de la réalité ; comme je l'ai dit plus haut, la science, ou du moins les requins qui la représentent, n'est plus du tout un étalon pour juger de l'efficacité de traitements, dans un sens comme dans l'autre
Il suffit de voir cette espèce de concours ridicule d'annonces fanfaronnantes sur l'efficacité décrétée de pseudo vaccins pour s'en convaincre ... ce dont on peut être sûr, c'est de l'efficacité de ces surenchères grossières sur les cours d'actions
On le voit aussi depuis plusieurs années, les scandales sanitaires passés sont édifiants, comme l'élimination méthodique de tout ce qui peut faire de l'ombre au lobby ; et quand des dirigeants de revues scientifiques renommées le disent eux mêmes ...
Bien sûr qu'il y a eu et qu'il y a encore déni de soin, jusqu'à preuve du contraire, seule la relation médecin-patient conditionne les traitements, et chacun est libre d'y consentir pour autant qu'il bénéficie d'une information objective et exhaustive ;
personne, et encore moins des non scientifiques, n'a à s'ingérer dans ce domaine ; les faits confirment qu'une minorité n'a eu de cesse que d'entraver par tous les moyens les médecins dans leur rôle, et aujourd'hui, on se sert des pharmaciens pour dénoncer ceux qui prescrivent "de travers" ... glauque ...
Rien ne zigouille directement un virus si ce n'est le système immunitaire, tout ce qu'un ou des traitements peuvent faire, c'est protéger les cellules, entraver la réplication, traiter les co-infections bactériennes, et laisser le système immunitaire faire le reste.
Les traitements qui vont dans ce sens existent déjà , sont efficaces pour soulager le système immunitaire et éviter les complications, et ont le gros avantage d'être maitrisés en terme de risques ; donc quand on soigne les symptômes, on contribue également à éliminer la cause.
Ces thérapies géniques à la con ne sont pas là pour soigner ou protéger les gens, la preuve en est qu'elles n'ont jamais été testées sur les premières victimes de cette maladie, qui de surcroit, fabriquent peu d'anticorps ; or une personne âgée qui ne fait pas ou peu d'anticorps naturellement n'en fera pas plus avec une thérapie génique.
Et tous les scientifiques dignes de ce nom connaissent le principe des anticorps facilitants qui peuvent au contraire favoriser les formes graves de maladie pour les infections ultérieures ; il ne suffit pas de crier Houra parce que les personnes ont survécu à la "vaccination" ...
Quand on sait que seulement 5% de la population a été testée positive en 1 an, on en déduit qu'un grand nombre est déjà immunisé naturellement
A quoi rime le fait d'inoculer les fragments d'un virus à des personnes qui n'auraient probablement jamais été infectées ?? pourquoi la science n'a pas cherché à mesurer l'ampleur de cette immunité naturelle ?
Le problème du débordement hospitalier tient à 2 facteurs : la mise à l'écart des médecins de ville qui auraient pu grandement soulager les hôpitaux en traitant précocement avec l'existant, et la poursuite d'un plan mortifère de suppression de lits ... sans parler de la non exploitation des nombreux lits des hôpitaux et cliniques privés ; sans ces choix délibérés, ce virus ne ferait pas autant parler de lui
J'ai déjà aussi expliqué 50 fois : la science produit des connaissances sous forme d'études rationnelles, dans lesquelles on peut trouver les informations pour vérifier de l'impartialité du protocole. Toute personne capable de comprendre ce qui est écrit dans une étude peut en trouver les failles s'il y en a. Par contre les scientifiques sont bourrés de biais dus à leurs opinions. C'est pour ça qu'on utilise une méthode scientifique, qui pourra supprimer ces biais, pour avoir des résultats fiables, au-delà de tout jugement humain, de tout désir de réussite, de politique, d'intérêt économique, etc. Et, encore une fois, s'il se trouve qu'une étude tire des conclusions disproportionnées par rapport aux résultats obtenus, utilise une méthode qui laisse des tas de biais, ou essaye de frauder, alors quiconque pourra le vérifier et lui tombera sur la tronche. C'est notamment ce qui est arrivé à l'IHU ou à Péronne. Et ce hors toute considération politique, juste au niveau de la rigueur scientifique.
Mais oui, le monde scientifique n'est pas parfait. Il est constitué d'humains. Les scientifiques peuvent dire du caca, peuvent avoir des opinions qui ne sont pas rationnelles, ou des intérêts autres que la connaissance. Ca ce sont les scientifiques, pas la science. Si un scientifique prend son opinion pour une réalité, et genre bidonne des études pour pour la faire coller à sa vision du monde plutôt qu'à la réalité, alors un autre scientifique pourra s'en rendre compte et dénoncer la fraude. Mais en se basant sur ces faits vérifiables, pas sur des opinions, des réputations ou des intérêts.
Entraver la réplication du virus c'est influer sur le virus. Et ça on ne sait pas le faire. Traiter les symptômes c'est utile. Mais ça n'est pas le but affiché des HCQ, AZM, ivermectine et compagnie dont tu vantes les mérites : ceux-là sont vendus comme antiviraux, pas comme soin annexe.
On n'a toujours pas prévu d'utiliser des thérapies géniques contre le COVID, qui n'est qu'uns infection virale et pas un dérèglement génétique.
Le système immunitaire d'une personne âgée qui fabrique peu d'anticorps mettra du temps avant de produire des anticorps spécialisés dans la lutte contre le SARS-COV-2, qui seront largement plus efficaces que les anticorps standards. Trop de temps pour empêcher une grosse infection, avec développement de maladies annexes. Avec un vaccin on entraine le système immunitaire à produire directement des anticorps spécialisés. Donc même produits en plus petit nombre que chez un patient plus jeune, ils seront plus efficaces du fait de leur spécialisation, et pourront aider les personnes âgées. Et ces vaccins NE SONT TOUJOURS PAS de la thérapie génique.
Seule 5% de la population a été touchée par le virus parce que ça fait un an qu'on vit entre confinements, masques, nettoyages de mains, distanciation sociale, fermeture de lieux publics à forte concentration de population, etc. Les 95% de gens qui n'ont pas été malades n'ont juste pas été en contact avec le virus. Ils ne sont pas naturellement immunisés.
Les médecins de ville ne sont pas mis à l'écart. Ils remplissent très bien leur rôle. C'est juste qu'ils n'ont AUCUN traitement à donner à un malade pour l'aider à guérir. Au mieux peuvent-ils leur donner des traitements pour soulager les effets secondaires de la maladie.