La hausse du CO2 malgré les confinements montre d’où vient vraiment le problème
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stirnersept9
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Re: La hausse du CO2 malgré les confinements montre d’où vient vraiment le problème
Le capitalisme changerait donc le climat.
Je crois bien plus aux cycles du soleil.
Au moyen âge les températures étaient de 4 ° plus élevées.
Pas de voitures diesel pourtant
Ce que l'on appelle l'optimum moyennage;
Et du temps de Louis XIV la Loire a gelé;
Autrefois le Sahara était une forêt
et le froid régnait avant.
Vive le réchauffement climatique.
Je crois bien plus aux cycles du soleil.
Au moyen âge les températures étaient de 4 ° plus élevées.
Pas de voitures diesel pourtant
Ce que l'on appelle l'optimum moyennage;
Et du temps de Louis XIV la Loire a gelé;
Autrefois le Sahara était une forêt
et le froid régnait avant.
Vive le réchauffement climatique.
Qui êtes- vous pour me juger et de quel droit me jugez-vous ?
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Re: La hausse du CO2 malgré les confinements montre d’où vient vraiment le problème
Le capitalisme a accéléré la croissance économique, c'est pour cela qu'il est sur le banc des accusés mais il ne faut pas oublier dans quel état de pauvreté on vivait avant la révolution industrielle et la croissance économique qui l'a accompagnée. Mais pour ton information l'économie a toujours été basée sur la croissance, même avant la révolution industrielle. L'économie a connu des crises à toutes les époques et a toujours redémarré grâce à de la croissance.coincetabulle a écrit : 09 avril 2021 20:29 évidement que si.
lorsqu'on base toute l'économie sur l'augmentation de la croissance ça impacte directement l'environnement et la surexploitation des ressources.
si on ajoute à ça le coût des transports mondiaux on a le combo gagnant.
sinon oui, la déforestation a évidement un impact. il s'agit d'un tout. il n'y a pas que le pétrole.
Le problème ce n'est pas vraiment la croissance économique mais le type de croissance. Est-ce que c'est une croissance qui est basée sur toujours plus de consommation d'énergies fossiles ou non.
Tu comprends bien qu'une croissance basée sur de l'énergie renouvelable n'aura pas du tout le même impact en terme de rejet de gaz à effet de serre.
En politique, ce qu'il y a de plus difficile à apprécier et à comprendre c'est ce qui se passe sous nos yeux.
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Re: La hausse du CO2 malgré les confinements montre d’où vient vraiment le problème
d'un autre côté la capture du gaz carbonique de l'air est en train de se développer
puisque le gaz carbonique est le problème, ça me rappel la marée noire du golf du Mexique qui allait toucher les côtes américaines , ils ont mis un produit et elle s'est dissipée
peu être trouveront-ils un produit microalgues ou chimique pour quant la couche de CO2 deviendra préoccupante
sinon les populations de l'extrême nord ont plutôt intérêt à voir l'hémisphère nord se réchauffer
puisque le gaz carbonique est le problème, ça me rappel la marée noire du golf du Mexique qui allait toucher les côtes américaines , ils ont mis un produit et elle s'est dissipée
peu être trouveront-ils un produit microalgues ou chimique pour quant la couche de CO2 deviendra préoccupante
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Re: La hausse du CO2 malgré les confinements montre d’où vient vraiment le problème
Afin d'alimenter le débat, un avis différent du sens unique habituel sur les émissions de CO2, datant de cinq ans :
Le débat public ne met en avant que les effets négatifs de l'augmentation du dioxyde de carbone dans l'atmosphère. Mais il existe aussi des impacts positifs. Par Bjorn Lomborg, directeur du Copenhagen Consensus Center et professeur adjoint au Copenhagen Business School
Une étude récente dans le journal Nature vient de révéler à quel point l'augmentation du dioxyde de carbone (CO₂) a rendu la Terre plus verte au cours de ces trois dernières décennies. Parce que le CO₂ agit comme un fertilisant, la moitié des terres végétalisées est de plus en plus verte aujourd'hui. Cela devrait être pour le moins réjouissant. Mais au lieu de cela, selon les déclarations de la BBC, nous ne devrions pas pour autant être moins préoccupés par le réchauffement climatique et les menaces telles que la fonte des glaciers et l'intensification des tempêtes tropicales. Et plusieurs organes de presse majeurs n'ont pas mentionné cette étude.
Notre débat sur le climat est mal équilibré. S'il y a largement matière à discuter quant aux causes du changement climatique, toute mention positive à ce propos est mal vue. On savait depuis des décennies que l'augmentation du CO₂ et des précipitations rendrait la planète plus verte - il est probable que d'ici la fin de ce siècle, la biomasse de la planète augmentera de 40%.
Moins de décès par le froid
De même, on sait que le taux de décès liés au froid est largement supérieur à celui dû à la chaleur. La plus grande étude sur les décès causés par le froid et la chaleur, publiée l'an dernier par la revue Lancet, s'est penchée sur plus de 74 millions de décès à travers la planète, des pays nordiques comme la Suède aux pays tropicaux comme la Thaïlande. Selon les recoupements des chercheurs, la chaleur est à l'origine de 0.5% de ces décès contre 7% pour les décès liés au froid.
Dans la mesure où le réchauffement climatique augmentera les températures, les décès liés aux vagues de chaleur augmenteront - un point souligné par les militants tels que l'ancienne secrétaire exécutive de la Convention-cadre des Nations-Unies sur le changement climatique (CCNUCC), Christiana Figueres. Ce qu'elle n'a pas mentionné, c'est qu'il y aura moins de décès causés par le froid. Une étude menée en Angleterre et au Pays de Galles montre que les vagues de chaleur sont à l'origine de 1500 décès par an contre 32 000 décès causés par le froid. D'ici les années 2080, l'augmentation des vagues de chaleur causera environ 5000 décès sur un échantillon de population comparable. Par contre, il y aura 10 000 "décès liés au froid" en moins, ce qui se traduirait au total par 6500 décès par an en moins.
Mentionner uniquement les aspects négatifs fausse et dégrade le débat politique. Tout individu raisonnable est capable de reconnaître les aspects positifs et négatifs des propositions politiques des différentes parties. Insister sur le fait qu'il n'y a que des aspects négatifs de toutes parts se ramènerait à un partisanisme extrémiste.
closevolume_off
Le monde devient moins vulnérable au fur et à mesure qu'il se développe : une tempête qui a touché la Floride a tué bien moins de gens comparativement à une situation similaire en Guatemala où l'on a enregistré des dizaines de milliers de morts. Et le nombre de décès liés au climat a diminué, passant d'un demi-million de décès par an dans les années 1920 à moins de 25 000 décès par an dans les années 2010. Une étude récente menée par la revue Nature, prévoyant une intensification des tempêtes liée au réchauffement climatique, a montré que les dégâts économiques qui en découleraient seront réduits de moitié, soit de 0.04% à 0.02% du PIB, dans la mesure où les impacts de l'intensification des tempêtes seront compensés par l'augmentation de la prospérité.
Voir les côtés positifs
Si le débat climatique inclut autant les aspects négatifs que les aspects positifs, nous aurons une meilleure compréhension de nos options. C'est ce que fait le monde de l'économie en matière de climat : prendre les côtés négatifs (comme la montée du niveau de la mer et l'augmentation des décès dus à la chaleur) et les côtés positifs (une planète plus verte, une réduction des décès liés au froid). Une approche économique sur le climat a démontré qu'aujourd'hui - contrairement à la persistance massive des alarmistes à pointer les historiques négatifs - le réchauffement climatique engendra autant de dégâts que de bénéfices. Au fil du temps, la problématique du réchauffement climatique est devenue plus claire : selon les projections du Groupe intergouvernemental d'expert sur l'évolution du climat (GIEC), les dégâts causés par le réchauffement climatique d'ici 2070 équivaudraient à 2% du PIB mondial. Ce n'est certainement pas un coût négligeable, mais ce n'est pas non plus la fin du monde. Cela représente peut-être la moitié du coût social de l'alcoolisme aujourd'hui.
Chercher des politiques efficaces
Cela suggère qu'une politique qui pourrait éradiquer le réchauffement climatique pour un coût équivalent à 1% du PIB constituerait une bonne option. Malheureusement, ce n'est pas d'actualité. Le Traité de Paris sur le climat coûtera environ 2% du PIB mondial et résoudra moins d'un dixième du problème. Des politiques climatiques plus ambitieuses et moins efficaces coûtent annuellement au moins 6% du PIB. L'éolien et le solaire, qui couvrent actuellement moins de 0.5% des besoins énergétiques de la planète, coûtent 12 fois plus que les bénéfices qu'ils rapportent. Les voitures électriques génèrent un bénéfice climatique représentant peut-être un millième des énormes subventions publiques qui leur sont allouées. Les biocarburants sont tout bonnement très onéreux, alors qu'ils augmentent les émissions de carbone.
Si nous orientons le débat climatique vers la détermination des côtés positifs et négatifs, et concentrons notre attention sur les coûts et bénéfices des politiques - en traitant essentiellement ce challenge comme tout autre agenda politique - l'inadéquation d'un bon nombre des politiques climatiques adoptées actuellement nous paraîtra évidente. Il n'est pas surprenant que les militants ne veulent pas de ce genre de dialogue.
Le débat public ne met en avant que les effets négatifs de l'augmentation du dioxyde de carbone dans l'atmosphère. Mais il existe aussi des impacts positifs. Par Bjorn Lomborg, directeur du Copenhagen Consensus Center et professeur adjoint au Copenhagen Business School
Une étude récente dans le journal Nature vient de révéler à quel point l'augmentation du dioxyde de carbone (CO₂) a rendu la Terre plus verte au cours de ces trois dernières décennies. Parce que le CO₂ agit comme un fertilisant, la moitié des terres végétalisées est de plus en plus verte aujourd'hui. Cela devrait être pour le moins réjouissant. Mais au lieu de cela, selon les déclarations de la BBC, nous ne devrions pas pour autant être moins préoccupés par le réchauffement climatique et les menaces telles que la fonte des glaciers et l'intensification des tempêtes tropicales. Et plusieurs organes de presse majeurs n'ont pas mentionné cette étude.
Notre débat sur le climat est mal équilibré. S'il y a largement matière à discuter quant aux causes du changement climatique, toute mention positive à ce propos est mal vue. On savait depuis des décennies que l'augmentation du CO₂ et des précipitations rendrait la planète plus verte - il est probable que d'ici la fin de ce siècle, la biomasse de la planète augmentera de 40%.
Moins de décès par le froid
De même, on sait que le taux de décès liés au froid est largement supérieur à celui dû à la chaleur. La plus grande étude sur les décès causés par le froid et la chaleur, publiée l'an dernier par la revue Lancet, s'est penchée sur plus de 74 millions de décès à travers la planète, des pays nordiques comme la Suède aux pays tropicaux comme la Thaïlande. Selon les recoupements des chercheurs, la chaleur est à l'origine de 0.5% de ces décès contre 7% pour les décès liés au froid.
Dans la mesure où le réchauffement climatique augmentera les températures, les décès liés aux vagues de chaleur augmenteront - un point souligné par les militants tels que l'ancienne secrétaire exécutive de la Convention-cadre des Nations-Unies sur le changement climatique (CCNUCC), Christiana Figueres. Ce qu'elle n'a pas mentionné, c'est qu'il y aura moins de décès causés par le froid. Une étude menée en Angleterre et au Pays de Galles montre que les vagues de chaleur sont à l'origine de 1500 décès par an contre 32 000 décès causés par le froid. D'ici les années 2080, l'augmentation des vagues de chaleur causera environ 5000 décès sur un échantillon de population comparable. Par contre, il y aura 10 000 "décès liés au froid" en moins, ce qui se traduirait au total par 6500 décès par an en moins.
Mentionner uniquement les aspects négatifs fausse et dégrade le débat politique. Tout individu raisonnable est capable de reconnaître les aspects positifs et négatifs des propositions politiques des différentes parties. Insister sur le fait qu'il n'y a que des aspects négatifs de toutes parts se ramènerait à un partisanisme extrémiste.
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Le monde devient moins vulnérable au fur et à mesure qu'il se développe : une tempête qui a touché la Floride a tué bien moins de gens comparativement à une situation similaire en Guatemala où l'on a enregistré des dizaines de milliers de morts. Et le nombre de décès liés au climat a diminué, passant d'un demi-million de décès par an dans les années 1920 à moins de 25 000 décès par an dans les années 2010. Une étude récente menée par la revue Nature, prévoyant une intensification des tempêtes liée au réchauffement climatique, a montré que les dégâts économiques qui en découleraient seront réduits de moitié, soit de 0.04% à 0.02% du PIB, dans la mesure où les impacts de l'intensification des tempêtes seront compensés par l'augmentation de la prospérité.
Voir les côtés positifs
Si le débat climatique inclut autant les aspects négatifs que les aspects positifs, nous aurons une meilleure compréhension de nos options. C'est ce que fait le monde de l'économie en matière de climat : prendre les côtés négatifs (comme la montée du niveau de la mer et l'augmentation des décès dus à la chaleur) et les côtés positifs (une planète plus verte, une réduction des décès liés au froid). Une approche économique sur le climat a démontré qu'aujourd'hui - contrairement à la persistance massive des alarmistes à pointer les historiques négatifs - le réchauffement climatique engendra autant de dégâts que de bénéfices. Au fil du temps, la problématique du réchauffement climatique est devenue plus claire : selon les projections du Groupe intergouvernemental d'expert sur l'évolution du climat (GIEC), les dégâts causés par le réchauffement climatique d'ici 2070 équivaudraient à 2% du PIB mondial. Ce n'est certainement pas un coût négligeable, mais ce n'est pas non plus la fin du monde. Cela représente peut-être la moitié du coût social de l'alcoolisme aujourd'hui.
Chercher des politiques efficaces
Cela suggère qu'une politique qui pourrait éradiquer le réchauffement climatique pour un coût équivalent à 1% du PIB constituerait une bonne option. Malheureusement, ce n'est pas d'actualité. Le Traité de Paris sur le climat coûtera environ 2% du PIB mondial et résoudra moins d'un dixième du problème. Des politiques climatiques plus ambitieuses et moins efficaces coûtent annuellement au moins 6% du PIB. L'éolien et le solaire, qui couvrent actuellement moins de 0.5% des besoins énergétiques de la planète, coûtent 12 fois plus que les bénéfices qu'ils rapportent. Les voitures électriques génèrent un bénéfice climatique représentant peut-être un millième des énormes subventions publiques qui leur sont allouées. Les biocarburants sont tout bonnement très onéreux, alors qu'ils augmentent les émissions de carbone.
Si nous orientons le débat climatique vers la détermination des côtés positifs et négatifs, et concentrons notre attention sur les coûts et bénéfices des politiques - en traitant essentiellement ce challenge comme tout autre agenda politique - l'inadéquation d'un bon nombre des politiques climatiques adoptées actuellement nous paraîtra évidente. Il n'est pas surprenant que les militants ne veulent pas de ce genre de dialogue.
Là où croît le péril croît aussi ce qui sauve.
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Re: La hausse du CO2 malgré les confinements montre d’où vient vraiment le problème
et j'ajoute à ton intervention que tu mélanges la sortie de la dernière glaciation et son lent, très lent réchauffement qui a mis 20 mille ans pour nous faire gagner 5 ° et l'accélération foudroyante depuis un siècle qui nous a donné une hausse de 1°.sofasurfer a écrit : 09 avril 2021 20:45 [
J'en ai lu des conneries, mais rarement comme les tiennes.
Leçon de géologie : nous sommes toujours dans une ère glaciaire, le dernier réchauffement de cette ère dans laquelle nous sommes a débuté au 17 eme siècle, bien avant la révolution industrielle. Il faut juste s'instruire un minimum et éviter les poncifs débiles véhiculés par des punks a chiens qui se prennent pour des scientifiques.
Il n'est pas exclu que nous subissions dans quelques décennies un nouveau refroidissement global, cela s'est produit dernièrement entre le 11 eme siecle et le 16 eme siecle, une fraction de seconde à l'échelle de l'univers...
20 000 ans pour gagner 5 degrés et 100 ans pour en gagner un de plus. tu vois le problème ?
le chômage n'augmente pas, il y a un manque d'emploi.
Muriel Penicaud ministre du travail. France-Inter le 30/07/2018.
"y a pas que les bonbons qui font tomber les dents" célèbre citation de la BAC nantaise.
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Re: La hausse du CO2 malgré les confinements montre d’où vient vraiment le problème
il n'y aura pas de croissance basée sur l'énergie propre. sans énergie fossile, pas d'extraction minière, pas de terres rares, pas de ciment, pas de métaux etc etc ...Victor a écrit : 09 avril 2021 23:03Le capitalisme a accéléré la croissance économique, c'est pour cela qu'il est sur le banc des accusés mais il ne faut pas oublier dans quel état de pauvreté on vivait avant la révolution industrielle et la croissance économique qui l'a accompagnée. Mais pour ton information l'économie a toujours été basée sur la croissance, même avant la révolution industrielle. L'économie a connu des crises à toutes les époques et a toujours redémarré grâce à de la croissance.coincetabulle a écrit : 09 avril 2021 20:29 évidement que si.
lorsqu'on base toute l'économie sur l'augmentation de la croissance ça impacte directement l'environnement et la surexploitation des ressources.
si on ajoute à ça le coût des transports mondiaux on a le combo gagnant.
sinon oui, la déforestation a évidement un impact. il s'agit d'un tout. il n'y a pas que le pétrole.
Le problème ce n'est pas vraiment la croissance économique mais le type de croissance. Est-ce que c'est une croissance qui est basée sur toujours plus de consommation d'énergies fossiles ou non.
Tu comprends bien qu'une croissance basée sur de l'énergie renouvelable n'aura pas du tout le même impact en terme de rejet de gaz à effet de serre.
on arrive tout juste à alimenter nos appareils ménagers et nos ampoules avec cette énergie. comment imaginer qu'on puisse y puiser la puissance nécessaires aux industries lourdes indispensable à la création et l'entretien des système écologiques ?
honnêtement je suis sans doute un peu pessimiste mais pour moi le compte n'y est clairement pas.
le chômage n'augmente pas, il y a un manque d'emploi.
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Re: La hausse du CO2 malgré les confinements montre d’où vient vraiment le problème
http://www.disons.fr/wp-content/uploads ... 250000.jpgcoincetabulle a écrit : 09 avril 2021 21:28 si tu veux j'ai aussi la courbe de CO2 présente dans l'atmosphère.
Rien de bien affolant a l'échelle planétaire même si oui l'activité humaine entraîne une accélération de l’augmentation du CO2 et donc de l'effet de serre.
Mais les prédictions apocalyptiques qui expliquent que l'augmentation des températures terrestres va entraîner la disparition des cultures fortes et plantes aquatiques n'est fondé sur rien d'autre que de la collapsologie mercantile...
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Re: La hausse du CO2 malgré les confinements montre d’où vient vraiment le problème
Pour revenir au sujet du départ, à savoir pourquoi ''Les niveaux des deux principaux gaz à effet de serre d’origine anthropique, le dioxyde de carbone et le méthane, ont continué à augmenter de manière ininterrompue en 2020, malgré le ralentissement économique...''Â
je note que la quasi-totalité des sites internet traitant de la question se contentent de déplorer à l'infini sans jamais essayer d'apporter la moindre explication raisonnable à cette non-diminution.
Le prof de géo de ma fille cadette - qui est en prépa scientifique - est spécialisé dans le climat et son explication, du moins ce que j'en ai retenu est la suivante :
En période d'activité normale, divers aérosols sont émis dans l'atmosphère en même temps que le CO2 et
certains d'entre eux ont la propriété d'inhiber une partie de ce CO2 et donc de modérer le volume de ses émissions.
C'est un peu sommaire, mais s'ils passent par ce fil, certains intervenants plus ''pointus'' dans ces domaines comme Jabar ou Mesoké pourront peut-être y apporter des précisions.
je note que la quasi-totalité des sites internet traitant de la question se contentent de déplorer à l'infini sans jamais essayer d'apporter la moindre explication raisonnable à cette non-diminution.
Le prof de géo de ma fille cadette - qui est en prépa scientifique - est spécialisé dans le climat et son explication, du moins ce que j'en ai retenu est la suivante :
En période d'activité normale, divers aérosols sont émis dans l'atmosphère en même temps que le CO2 et
certains d'entre eux ont la propriété d'inhiber une partie de ce CO2 et donc de modérer le volume de ses émissions.
C'est un peu sommaire, mais s'ils passent par ce fil, certains intervenants plus ''pointus'' dans ces domaines comme Jabar ou Mesoké pourront peut-être y apporter des précisions.
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Re: La hausse du CO2 malgré les confinements montre d’où vient vraiment le problème
sofasurfer a écrit : 09 avril 2021 20:45J'en ai lu des conneries, mais rarement comme les tiennes.coincetabulle a écrit : 09 avril 2021 19:04 je me suis arrêté à la première page tellement ce que j'y ai lus est à coté de la plaque.
vous n'avez toujours pas compris que le réchauffement climatique est lancé depuis des décennies. il a commencé au début de l'ère industriel et l'inertie est telle que même si on revenait aux chars à bœufs dés de main, il faudrait plusieurs décennies avant que le climat ne cesse d'évoluer défavorablement.
le changement d'aujourd'hui, c'est la pollution d'il y a 30 ou 40 ans. peu importe qu'on ait eu un confinement cette année ça ne change rien.
informez vous.
Leçon de géologie : nous sommes toujours dans une ère glaciaire, le dernier réchauffement de cette ère dans laquelle nous sommes a débuté au 17 eme siècle, bien avant la révolution industrielle. Il faut juste s'instruire un minimum et éviter les poncifs débiles véhiculés par des punks a chiens qui se prennent pour des scientifiques.
Il n'est pas exclu que nous subissions dans quelques décennies un nouveau refroidissement global, cela s'est produit dernièrement entre le 11 eme siecle et le 16 eme siecle, une fraction de seconde à l'échelle de l'univers...
Voici qui sont ces punks à chien: ce sont plus d'une soixantaine de centres de recherche climatologiques à travers le monde, indépendants les uns des autres mais aboutissant aux mêmes conclusions d'un phénomène qui est effectivement mesuré depuis des décennies. Des milliers de scientifiques dans le monde qui contrairement à toi ont une formation sur le sujet, qui par différentes méthodes et avec les doutes propres à leur métier aboutissent à ces résultats.
La réalité du réchauffement climatique n'est plus en question. Mais tu devrais soumettre ta solution grandiose de parier sur un hypothètique refroidissement global. C'est absolument con mais ça ferait bien rire la communauté scientifique.
Une période climatique naturelle s'étale sur des millénaires. Il y a plusieurs origines, l'une d'elle s'appelle la précession des équinoxes qui s'étale sur des cycles de 26 000 ans. Comparer ce réchauffement actuel à une période climatique est ridicule. Les rapidités et les intensités en jeu n'ont rien à voir. Et contrairement à un cycle climatique naturel, rien ne garantit que l'on puisse revenir en arrière pour ce réchauffement créé par l'homme. Si tu fais partie de ceux qui doutent de l'origine humaine du réchauffement, je te la démontrerai avec joie.
Quant à ta réponse à Mickey sur le froid de cette année, cela montre que comme beaucoup, tu confonds météo et climat. Il continuera à faire froid en hiver. Il y a même des régions dans le monde qui se refroidiront occasionnellement pour compenser des réchauffements record ailleurs (par exemple l'augmentation de vortex polaires dans certaines régions).
Cependant, le changement climatique représente une moyenne générale et une tendance sur des décénnies de la montée de la température et les effets dramatiques qu'elle engendre.
Dire qu'il fait froid cet hiver invaliderait le changement climatique, ce serait comme d'affirmer que le titanic n'est pas en train de couler vu que sur le bateau, nos pieds sont encore au sec. C'est passer à côté de l'image globale.
- sofasurfer
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Re: La hausse du CO2 malgré les confinements montre d’où vient vraiment le problème
Nous parlons en ères géologiques , donc la météo on s'en fout un peu. Il ne s'agit en aucune manière de nier l'effet de l'activité industrielle sur le climat et du coup de ne rien entreprendre pour limiter son impact sur le climat , pollution, etc. Il s'agit de bien comprendre que l'augmentation des températures globales est inéluctable et que celle ci ne signifie pas forcément la destruction de la flore , peut etre bien au contraire vu l'abondance de flore durant els ères les plus chaudes de notre planète...jabar a écrit : 10 avril 2021 15:07sofasurfer a écrit : 09 avril 2021 20:45
J'en ai lu des conneries, mais rarement comme les tiennes.
Leçon de géologie : nous sommes toujours dans une ère glaciaire, le dernier réchauffement de cette ère dans laquelle nous sommes a débuté au 17 eme siècle, bien avant la révolution industrielle. Il faut juste s'instruire un minimum et éviter les poncifs débiles véhiculés par des punks a chiens qui se prennent pour des scientifiques.
Il n'est pas exclu que nous subissions dans quelques décennies un nouveau refroidissement global, cela s'est produit dernièrement entre le 11 eme siecle et le 16 eme siecle, une fraction de seconde à l'échelle de l'univers...
Voici qui sont ces punks à chien: ce sont plus d'une soixantaine de centres de recherche climatologiques à travers le monde, indépendants les uns des autres mais aboutissant aux mêmes conclusions d'un phénomène qui est effectivement mesuré depuis des décennies. Des milliers de scientifiques dans le monde qui contrairement à toi ont une formation sur le sujet, qui par différentes méthodes et avec les doutes propres à leur métier aboutissent à ces résultats.
La réalité du réchauffement climatique n'est plus en question. Mais tu devrais soumettre ta solution grandiose de parier sur un hypothètique refroidissement global. C'est absolument con mais ça ferait bien rire la communauté scientifique.
Une période climatique naturelle s'étale sur des millénaires. Il y a plusieurs origines, l'une d'elle s'appelle la précession des équinoxes qui s'étale sur des cycles de 26 000 ans. Comparer ce réchauffement actuel à une période climatique est ridicule. Les rapidités et les intensités en jeu n'ont rien à voir. Et contrairement à un cycle climatique naturel, rien ne garantit que l'on puisse revenir en arrière pour ce réchauffement créé par l'homme. Si tu fais partie de ceux qui doutent de l'origine humaine du réchauffement, je te la démontrerai avec joie.
Quant à ta réponse à Mickey sur le froid de cette année, cela montre que comme beaucoup, tu confonds météo et climat. Il continuera à faire froid en hiver. Il y a même des régions dans le monde qui se refroidiront occasionnellement pour compenser des réchauffements record ailleurs (par exemple l'augmentation de vortex polaires dans certaines régions).
Cependant, le changement climatique représente une moyenne générale et une tendance sur des décénnies de la montée de la température et les effets dramatiques qu'elle engendre.
Dire qu'il fait froid cet hiver invaliderait le changement climatique, ce serait comme d'affirmer que le titanic n'est pas en train de couler vu que sur le bateau, nos pieds sont encore au sec. C'est passer à côté de l'image globale.
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Re: La hausse du CO2 malgré les confinements montre d’où vient vraiment le problème
qui parle de la flore en général ? tu focalises ton discours sur un truc que personne n'a dit.
si ton discours consiste à dire que la vie sur terre survivra, on est d'accord la dessus. merci.
en attendant, pour ta gouverne, les coraux n'ont pas attendu ton point de vue pour crever en masse. coraux qui sont la nurserie des océans et que la hausse des températures et l'acidification des océans va drastiquement réduire la quantité de plancton.
tu parles de bouleversements climatiques étalées sur des dizaines voir centaine de milliers d'années alors que notre problème c'est le même genre de bouleversement étalé sur une durée de quelques siècles. tu es totalement hors sujet.
si ton discours consiste à dire que la vie sur terre survivra, on est d'accord la dessus. merci.
en attendant, pour ta gouverne, les coraux n'ont pas attendu ton point de vue pour crever en masse. coraux qui sont la nurserie des océans et que la hausse des températures et l'acidification des océans va drastiquement réduire la quantité de plancton.
tu parles de bouleversements climatiques étalées sur des dizaines voir centaine de milliers d'années alors que notre problème c'est le même genre de bouleversement étalé sur une durée de quelques siècles. tu es totalement hors sujet.
le chômage n'augmente pas, il y a un manque d'emploi.
Muriel Penicaud ministre du travail. France-Inter le 30/07/2018.
"y a pas que les bonbons qui font tomber les dents" célèbre citation de la BAC nantaise.
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- coincetabulle
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Re: La hausse du CO2 malgré les confinements montre d’où vient vraiment le problème
parce que non, on ne parle pas en ère géologique sur ce sujet. on parle du réchauffement climatique qui s'accélère bien au delà du rythme géologique.
le chômage n'augmente pas, il y a un manque d'emploi.
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"y a pas que les bonbons qui font tomber les dents" célèbre citation de la BAC nantaise.
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Re: La hausse du CO2 malgré les confinements montre d’où vient vraiment le problème
@da capo
ton point de vue et les théories que tu sites sont intéressantes. mais elles partent du principe que l'augmentation des températures n'aura pas d'impact sur les forêts actuelles et qu'elles continueront à assurer leur rôle de régulation atmosphérique.
c'est un fait discutable car qui dit hausse des température dit baisse des condition favorables actuelle pour cette même flore.
aujourd'hui déjà on assiste à une prolifération massive des parasites mortelles sur plusieurs espèces d'arbres. les sécheresses à répétition fragilisent la flore.
et entre nous, la question n'est pas de savoir ce qui cause le plus de décès entre le chaud et le froid mais de savoir si un équilibre bouleversé sera compatible avec la population humaine de 2050 ou 2100.
l'exemple de sofasurfer est assez parlant. il y a 150 000 an l'humanité (ou les ses prémisses) existait déjà , alors lui ça le rassure.
mais il oubli de considérer un détail d'importance, elle était concentré dans un mouchoir de poche tant les zones vivables étaient réduites à peau de chagrin en comparaison d'aujourd'hui.
de la même manière qu'il oubli de préciser qu'il y a 20 000 ans, la moitié de l'Europe actuelle était sous la glace. avec seulement 5 petits degrés de différence.
comparaison n'est pas raison.
ton point de vue et les théories que tu sites sont intéressantes. mais elles partent du principe que l'augmentation des températures n'aura pas d'impact sur les forêts actuelles et qu'elles continueront à assurer leur rôle de régulation atmosphérique.
c'est un fait discutable car qui dit hausse des température dit baisse des condition favorables actuelle pour cette même flore.
aujourd'hui déjà on assiste à une prolifération massive des parasites mortelles sur plusieurs espèces d'arbres. les sécheresses à répétition fragilisent la flore.
et entre nous, la question n'est pas de savoir ce qui cause le plus de décès entre le chaud et le froid mais de savoir si un équilibre bouleversé sera compatible avec la population humaine de 2050 ou 2100.
l'exemple de sofasurfer est assez parlant. il y a 150 000 an l'humanité (ou les ses prémisses) existait déjà , alors lui ça le rassure.
mais il oubli de considérer un détail d'importance, elle était concentré dans un mouchoir de poche tant les zones vivables étaient réduites à peau de chagrin en comparaison d'aujourd'hui.
de la même manière qu'il oubli de préciser qu'il y a 20 000 ans, la moitié de l'Europe actuelle était sous la glace. avec seulement 5 petits degrés de différence.
comparaison n'est pas raison.
le chômage n'augmente pas, il y a un manque d'emploi.
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jabar
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Re: La hausse du CO2 malgré les confinements montre d’où vient vraiment le problème
Tu n'as rien pigé.sofasurfer a écrit : 10 avril 2021 18:10Nous parlons en ères géologiques , donc la météo on s'en fout un peu. Il ne s'agit en aucune manière de nier l'effet de l'activité industrielle sur le climat et du coup de ne rien entreprendre pour limiter son impact sur le climat , pollution, etc. Il s'agit de bien comprendre que l'augmentation des températures globales est inéluctable et que celle ci ne signifie pas forcément la destruction de la flore , peut etre bien au contraire vu l'abondance de flore durant els ères les plus chaudes de notre planète...jabar a écrit : 10 avril 2021 15:07
Voici qui sont ces punks à chien: ce sont plus d'une soixantaine de centres de recherche climatologiques à travers le monde, indépendants les uns des autres mais aboutissant aux mêmes conclusions d'un phénomène qui est effectivement mesuré depuis des décennies. Des milliers de scientifiques dans le monde qui contrairement à toi ont une formation sur le sujet, qui par différentes méthodes et avec les doutes propres à leur métier aboutissent à ces résultats.
La réalité du réchauffement climatique n'est plus en question. Mais tu devrais soumettre ta solution grandiose de parier sur un hypothètique refroidissement global. C'est absolument con mais ça ferait bien rire la communauté scientifique.
Une période climatique naturelle s'étale sur des millénaires. Il y a plusieurs origines, l'une d'elle s'appelle la précession des équinoxes qui s'étale sur des cycles de 26 000 ans. Comparer ce réchauffement actuel à une période climatique est ridicule. Les rapidités et les intensités en jeu n'ont rien à voir. Et contrairement à un cycle climatique naturel, rien ne garantit que l'on puisse revenir en arrière pour ce réchauffement créé par l'homme. Si tu fais partie de ceux qui doutent de l'origine humaine du réchauffement, je te la démontrerai avec joie.
Quant à ta réponse à Mickey sur le froid de cette année, cela montre que comme beaucoup, tu confonds météo et climat. Il continuera à faire froid en hiver. Il y a même des régions dans le monde qui se refroidiront occasionnellement pour compenser des réchauffements record ailleurs (par exemple l'augmentation de vortex polaires dans certaines régions).
Cependant, le changement climatique représente une moyenne générale et une tendance sur des décénnies de la montée de la température et les effets dramatiques qu'elle engendre.
Dire qu'il fait froid cet hiver invaliderait le changement climatique, ce serait comme d'affirmer que le titanic n'est pas en train de couler vu que sur le bateau, nos pieds sont encore au sec. C'est passer à côté de l'image globale.
- bister
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Re: La hausse du CO2 malgré les confinements montre d’où vient vraiment le problème
Ouai , bon .. si l'on regarde la carte , on a deux chaudières dans le monde voir trois avec l'Inde , alors pour ceux qui ont tout pigé , bah il faut qu'ils discutent avec ces deux chaudières
là c'est l'état à 20H30 , heure française ,
(dans deux trois heure la chine va devenir rougeoyante , les USA vont s'éteindre puis après ce sera les USA qui seront rougeoyantes et la Chine va ralentir)
https://www.windy.com/fr/-Afficher-ajou ... 2,27.422,3
et dans les deux désert du monde le Sahara et L'Australie il y a moyen de récupérer l'énergie solaire et de renvoyer moins d'infrarouge vers le ciel
c'est surtout dans l'hémisphère Nord qu'il y a du dégagement de CO2 dans l'hémisphère Sud il y a moins d'activité et il y a une barrière Nord - Sud car les vent tournent pas dans le même sens de par et d'autre de l'équateur
alors il y a ceux qu'il veulent te vendre de la voiture électrique , les "écolo" sont souvent invité pour tester les modèles et ont des prix , bah ça fait un peu comme Big Pharma pour les médicaments , dans les batteries il y a beaucoup de terre rare que l'on trouve surtout en Chine (avec le Tibet) et en Corée du Nord, se qui demande beaucoup d'extraction pour pour quelques kilos , un peu comme l'uranium
ce qui est vrai , le pétrole va se raréfier , le charbon non , la Chine , les USA , l'Allemagne , la Pologne ont de quoi faire.
Le pétrole gras et sulfureux a aussi des réserves , Canada , Vénésuéla et autre , USA pétrole de craquage
dans tout ça la Russie à beaucoup de ressources.
Si l'on veut changer d'énergie en Europe ouest , je ne vois que le nucléaire en méga structure.. après en individuel bah il y a le photovoltaïque et les ventilo , ça fait des économies , mais il ne faut pas revendre ça à ENGIE , eux ils ne te rachètent ça plus que trois roupis maintenant , seul les exploitants grandes surfaces s'y retrouvent , un peu comme ceux qui ont des champs ou des petit jardins et qui essayent de vendre leur récolte
à noter : qu'avec le confinement "généralisé" on a dégagé moins de CO2 , bah là au moi d'Avril il y a eu un petit coup de froid un peu plus prononcé que d'habitude , ce qui a gèné les vignerons , ça a crâmé les bourgeons des vignes
est-ce que c'est lié ce petit coup de froid à moins de CO2 dégagé ?
là c'est l'état à 20H30 , heure française ,
(dans deux trois heure la chine va devenir rougeoyante , les USA vont s'éteindre puis après ce sera les USA qui seront rougeoyantes et la Chine va ralentir)
https://www.windy.com/fr/-Afficher-ajou ... 2,27.422,3
et dans les deux désert du monde le Sahara et L'Australie il y a moyen de récupérer l'énergie solaire et de renvoyer moins d'infrarouge vers le ciel
c'est surtout dans l'hémisphère Nord qu'il y a du dégagement de CO2 dans l'hémisphère Sud il y a moins d'activité et il y a une barrière Nord - Sud car les vent tournent pas dans le même sens de par et d'autre de l'équateur
alors il y a ceux qu'il veulent te vendre de la voiture électrique , les "écolo" sont souvent invité pour tester les modèles et ont des prix , bah ça fait un peu comme Big Pharma pour les médicaments , dans les batteries il y a beaucoup de terre rare que l'on trouve surtout en Chine (avec le Tibet) et en Corée du Nord, se qui demande beaucoup d'extraction pour pour quelques kilos , un peu comme l'uranium
ce qui est vrai , le pétrole va se raréfier , le charbon non , la Chine , les USA , l'Allemagne , la Pologne ont de quoi faire.
Le pétrole gras et sulfureux a aussi des réserves , Canada , Vénésuéla et autre , USA pétrole de craquage
dans tout ça la Russie à beaucoup de ressources.
Si l'on veut changer d'énergie en Europe ouest , je ne vois que le nucléaire en méga structure.. après en individuel bah il y a le photovoltaïque et les ventilo , ça fait des économies , mais il ne faut pas revendre ça à ENGIE , eux ils ne te rachètent ça plus que trois roupis maintenant , seul les exploitants grandes surfaces s'y retrouvent , un peu comme ceux qui ont des champs ou des petit jardins et qui essayent de vendre leur récolte
à noter : qu'avec le confinement "généralisé" on a dégagé moins de CO2 , bah là au moi d'Avril il y a eu un petit coup de froid un peu plus prononcé que d'habitude , ce qui a gèné les vignerons , ça a crâmé les bourgeons des vignes
est-ce que c'est lié ce petit coup de froid à moins de CO2 dégagé ?