papibilou a écrit : 16 avril 2021 10:10
lotus95 a écrit : 16 avril 2021 09:30
C'est un boulot plus costaud qui a été fait là , reste à comparer cette sélection d'études par rapport à celles qui ont été choisies dans les 6 méta-analyses , et comprendre ce qui a guidé ces choix ; mais je ne vois pas à quel titre quelqu'un pourrait prétendre que la demi douzaine d'experts qui ont réalisé ces méta-analyses seraient moins compétents que ceux qui ont travaillé sur ce papier
Mais surtout, je souligne encore le 2 poids 2 mesures flagrant entre l'excès de rigueur vis à vis de traitements qui soignent déjà et qui sont recommandés dans de nombreux pays, et les molécules ou mixtures qui sont autorisées d'emblée sans la moindre preuve d'efficacité et d'inocuité.
Si on se réfugie sur l'urgence pour justifier ces décisions, je ne vois pas pourquoi cette même urgence ne pourrait pas s'accomoder d'un doute raisonnable sur ces traitements, sachant qu'il est peu probable qu'on passe de 80% d'efficacité en traitement précoce à 0% sur des dizaines de configurations différentes.
Le degré d'incertitude sur les traitements, à partir du moment où la pharmacovigilance établit clairement qu'ils sont sûrs, est bien moins préoccupant que celui de molécules nouvelles ou de technologies non maitrisées qui peuvent avoir des effets secondaires graves à moyen et long terme.
Les décisions qui ont été prises sont donc purement politiques, personne ne peut croire à une optique sanitaire lorsqu'on n'a pas d'état d'âme à se servir des gens comme cobayes pour le profit des tarés qui imposent leurs desirata aux pouvoirs publics.
Les décisions sont sanitaires, politiques, économiques et sociales. La réalité rappellerait rapidement à l'ordre ceux qui l'oublieraient. Les autorités politiques, dans aucun pays, ne pourraient s'affranchir de l'avis des autorités sanitaires. Compte tenu des ratés de ces autorités il conviendra de s'interroger sur les contraintes et les compétences des gens qui les composent lors du bilan qui ne manquera pas d'avoir lieu.
Avec le recul et du discernement, c'est faux, les décisions n'ont jamais été que politiques ; les critères économiques ne favorisent que les plus puissants au détriment des plus fragiles , le social ne contribue qu'à la ruine économique du pays et son enfoncement dans une dette abyssale ;
quant au sanitaire, il n'a servi que de prétexte à des décisions arbitraires via des chiffres incohérents ou gonflés artificiellement
- avec une non-fermeture des frontières qui préfère rejoindre la dictature européenne plutôt que l'intérêt national, alors que lorsqu'il s'agissait de pénuries et de fermetures unilatérales décidées par certains pays, c'était chacun sa merde
- un déni de soin par des légiférations aussi absurdes qu'opportunistes qui n'ont fait qu'entrainer des pertes de chance en laissant les gens aggraver leur état à domicile et arriver trop tard à l'hôpital, voire leur dénier l'accès aux urgences et ne leur proposer que des soins palliatifs
- des confinements, fondés officiellement sur une saturation hospitalière habituelle et connue, qu'on a préféré entériner et même aggraver plutôt que juguler par un renforcement des moyens, et qui n'ont fait que maximiser les décès en les deplaçant de l'hôpital vers les domiciles ou Ehpad
A ce sujet, l'argument financier est primordial ; on a du mal à croire que le gouvernement ait pu considérer qu'il était plus judicieux de dilapider des dizaines de milliards en chômage partiel et aides, plutôt que consacrer 10 à 20 fois moins dans le renforcement du personnel soignant ; sans parler des multiples conséquences économiques et sociales de ces mesures grotesques dont on est loin de voir le bout
- des décisions en matière de stratégie thérapeutique qui dépassent l'absurde pour contenter les lobbies, et qui préfèrent notamment ruiner la Sécu en tests à l'aveugle, hospitalisations inutiles et soins couteux à des phases avancées, plutôt que s'orienter vers des solutions de traitements précoces bien moins couteuses et qui ont le mérite de ne pas laisser la maladie s'installer avec les séquelles qui en découlent.
Je ne crois pas à l'incompétence ou à l'erreur lorsque les incohérences se succèdent à ce point ; quoi qu'il en soit, le débat stérile sur l'ivermectine ne fait que rappeler la cacophonie sur l'hydroxychloroquine, on fait semblant de rester dans le doute pour temporiser et ne pas faire d'ombre à des traitements génétiques inutiles et dangereux qui n'ont strictement rien prouvé en terme d'efficacité, et d'autant moins que le spectre des variants la remettra en cause de façon récurrente .... contrairement aux traitements précoces qui eux, ne sont pas restreints à un fragment de virus.