Fonck1 a écrit : 08 mai 2021 07:50
ils ont des solutions et ça viendra des écossais :
Trois cas de figure sont évoqués dans la « feuille de route » du SNP : soit Londres reconnaît, après les élections de mai, que le Parlement écossais est en droit d'organiser un référendum, soit Londres tire la conséquence du scrutin et déclenche l'article 30 de la loi de 1998 et autorise l'organisation de celui-ci, soit Boris Johnson réfute ce résultat et conteste la décision du Parlement écossais d'organiser un référendum devant les tribunaux. « Il ne saurait y avoir une justification démocratique pour refuser cette demande, peut-on lire au point 8 de la feuille de route. Si le gouvernement britannique adoptait une telle position, sa position ne serait pas viable tant vis-à-vis du pays qu'à l'étranger. » C'est aller un peu vite en besogne. Bien des États membres de l'Union, aux prises avec des mouvements indépendantistes, ne sont pas enclins à encourager un démembrement du Royaume-Uni.
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C'est par l'article 30 que le précédent référendum avait été accordé par Londres et avait abouti, en 2014, à la victoire du « non » (à 55 % contre 45 %). Pour Boris Johnson, il n'est pas question d'organiser un nouveau référendum à court terme, mais seulement « une fois par génération », à savoir tous les quarante ans. « D'après mon expérience, les référendums dans ce pays ne sont pas des événements particulièrement joyeux », avait-il déclaré début janvier sur la BBC, tant le Brexit, gagné de justesse, a laissé des traces profondes dans la société britannique. De sa part, la remarque ne manque pas d'ironie…
Pour le SNP, le référendum de 2014 est caduc car, à l'époque, les Écossais se sont prononcés pour le maintien dans le Royaume-Uni sans savoir qu'ils seraient contraints de quitter l'UE quelques années plus tard. Or, l'Écosse a clairement refusé le Brexit, à 62 %.
L'opposition conservatrice a fustigé les prises de position du SNP en appelant le gouvernement de Mme Sturgeon à se concentrer sur la lutte contre la pandémie de Covid-19, bien plus urgente que l'indépendance écossaise. Le mémorandum du SNP ne prend pas en compte un autre facteur d'incertitude : l'Écosse indépendante devra réadhérer à l'UE, ce qui ne se ferait pas en un claquement de doigts.
une fois par génération pour ce type de reférendum , etes vous sur que ce n'est pas ce que prévoit peut etre la constitution britannique
n'est cepas pour cette raison que les tribunaux britanniques ont déja rejeté la precedente demande de nouveau référendum
je ne me souvenais exactement pourquoi mais vous venez de me le rappeler (delai d'une génération)
je vois que nous sommes du meme avis sur le pari risqué pour l'écosse de joindre l'UE
les ecossais avec le risque d'etre isolés de l'UK et aussi de l UE vont ils suivre l'obsession indépendantiste de la premier ministre du gouvernement autonome ecossais avec une frontière physique entre l'UK et l'écosse
surtout que majoritairement les ecossais travaillent du coté anglais et dans l'administration de l'UK
Et donc obligation de visas comme maintenant pour les français qui veulent travailler et s'installer en UK
certains lobotomisés ne pensent pas que les actes ont des conséquences telles que l'on ne doit pas faire celà par caprice
mais après avoir réfléchi aux tenants et aux aboutissants
et aujourd'hui on paie les consequences que l'UE a voulu imposer des mesures draconniennes pour obliger l'UK à rester dans l'UE
Economiquement et socialement pas uniquement pour l'UK
Ce sera difficile maintenant pour un français pour s'installer en UK mais aussi pour un britannique de venir s'installer ou de prendre sa retraite en france
et les retraités britanniques sont une manne financiere pour la france car ils s'installent dans les coins isolés qu'ils aident à survivre