Mickey a écrit : 29 avril 2022 09:53Il s'agit encore une fois pour Macron de s'assurer le vote des viocs pour les législatives. Ces baltringues ne comprendront jamais qu'en France il est plus facile de se faire licencier que de se faire embaucher.Jiimmy a écrit : 29 avril 2022 07:43 Un nouvel effet d'annonce de la part d'un politicien tout aussi malhonnête (intellectuellement parlant) que les autres, avec une mesure envisagée qui ne sera jamais traduite dans le réel (un peu comme l'histoire du voile dans la rue).
D'une part, avec quel argent va t-on former le personnel (qui devra être en nombre significatif) qui sera chargé de "former" des millions de bénéficiaires, de les faire travailler et de contrôler qu'ils répondent bien à leurs obligations ?
D'autre part, quid des dérives que cela pourrait engendrer avec la mise à disposition de personnes gratuites pour travailler pour des potentiels patrons qui pourraient en profiter pour ne pas recruter puisque cette main d'oeuvre leur serait, au final, plus rentable que des salariés. Combien d'emplois seraient donc menacés ou non créés du fait d'une telle mesure ?
Enfin, quid de toutes les personnes qui ne sont tout simplement pas aptes à travailler (cela relève parfois de la psychiatrie). Qui sont complètement désinsérées et qui semblent définitivement perdues pour le monde du travail. Je pense que tous nous en connaissons qui sont manifestement pas "faites" pour s'intégrer à un système dans lequel le respect régulier des horaires et de diverses contraintes est une obligation.
La vérité (que tout le monde a directement devinée), c'est qu'il ne s'agit là que de tenter de séduire tous ces individus qui sont systématiquement dans la comparaison avec les autres et qui se disent que si eux ont ça en faisant ça, alors les autres se doivent de faire comme eux pour avoir presque comme eux (les abonnés de bistrots qui, entre deux verres, traitent tous les autres de glandeurs qui ne méritent pas d'avoir ce qu'ils ont et qui fustigent un état providence dont ils louent inconsciemment les bienfaits dès lors que leur situation évolue dans certaines directions).
De plus, on ne pourra obliger quelqu'un à bosser si il ne le souhaite pas, reste la grande idée des formations bidons qui ne débouchent sur rien. Mais là encore il faut un minimum de motivation de la part des candidats et surtout un financement qui va se révéler difficile à trouver du moment que l'on rentre en récession.
Bref, de la poudre jeté aux yeux des débiles qui se croient au royaume des bisounours.
Il y a des lois pour licencier un employé.Renseignez-vous .
