Il faudra retourner sur les bancs de l'école pour apprendre ce qu'est un sémite, avant de décréter que ceux qui ne sont pas du même avis soient tous antisémites. L'amalgame dans vos cerveaux est lamentable preuve que le lavage au Karcher a bien fonctionné.Johan a écrit :
La 1ère était une affiche de propagande nazi
La 2nde est utilisé dans le clip de Shoananas
Si c'est pas de l'anti-sémitisme, faudra me dire ce que c'est et qu'est-ce que vous considérer comme de l'anti-sémitisme (si tant que vous reconnaissiez l'existence de l'anti-sémitimse...)
http://jccabanel.free.fr/th_antisemitis ... alites.htm
Paragraphe: Les Juifs sont ils tous des sémites ???
Les Juifs sont ils tous des sémites ?
La population juive dans le monde comporte deux communautés bien distinctes : les Séfarades et les Ashkénazes. Les Séfarades sont les juifs originaires du Moyen-Orient qui ont émigré à une époque ou une autre de l’histoire vers d’autres pays. Ce sont les descendants d’Isaac par Jacob dont les douze enfants ont formé les douze tribus d’Israël. Les Séfarades ressemblent comme deux gouttes d’eau à leurs cousins arabes. Ils sont aujourd’hui minoritaires puisqu’ils constituent les 1/10 environ de la population juive recensée dans le monde. Quant aux juifs ashkénazes, ils sont originaires de l’extrémité nord orientale de l’Europe et ne sont, de ce fait, ni les descendants d’Abraham ni de Jacob. Ils constituent ce que Arthur Kessler appelle "la treizième tribu"[4]. Ce sont les descendants des Ouïgours, des Magyars, des Huns, des Bachires, des Petchenegues, des Tarmiaks et autres tribus appelées aussi les Gogs et Magogs[5] qui peuplaient les vastes plaines situées entre la Volga et le Caucase. Les historiens ont divisé ces peuplades en deux groupes : les Khazars, blonds et les Kara Khazars bruns.
Christian Druthnar d’Aquitaine, moine de Westphalie, écrivait en l’an 800 : "Il existe sous le ciel, dans des régions où ne se trouvent pas de chrétiens, des peuples dont le nom est Gog et Magog et qui sont des Huns. Parmi eux, il y a les Khazari qui sont circoncis et observent le judaïsme dans son entièreté."[6] Ces faits furent confirmés un siècle plus tard, en 951, par un certain Ibn Fadhlan, secrétaire d’ambassade. Ce diplomate raconte, dans ses notes de voyage[7], les péripéties vécues par la délégation dirigée par l’ambassadeur Hassan Er Rassi, chargé par le khalifa El Mouqtadir, de convaincre les Saqaliba (Slaves) d’avoir à traiter directement avec le khalifa, sans passer par l’intermédiaire Khazar judaïsé, dont le royaume était le vassal de Byzance. Cette conversion des peuples khazars au judaïsme s’explique par le fait que la Khazarie fut, durant de nombreux siècles, une terre d’accueil et d’asile pour les rabbins juifs qui fuyaient les persécutions de Byzance. Leur prosélytisme eut du succès tant auprès du roi des Khazars et de sa cour que de la population du royaume. Voila donc ce que disent les historiens sur l’origine des juifs ashkénazes.
Il est bien évident que l’évocation de cette origine non sémite des Ashkénazes n’est pas faite pour leur plaire. D’abord, parce qu’elle leur ôte toute auréole de "sainteté" puisqu’elle confirme que ce sont des juifs convertis, non descendants des douze tribus d’Israël dont fait mention la Bible. De plus, elle enlève à cette communauté toute justification biblique à l’occupation de la terre d’Israël dont ils se targuent souvent. Cela est d’autant plus dérangeant que les Ashkénazes représentent les 9/10 aussi bien de la population juive mondiale, estimée en 2002 à 12,5 millions d’habitants[8], que de celle de l'État d’Israël. Il est donc bien aisé de comprendre pourquoi l’étude du professeur Abraham Poliak, titulaire de la chaire d’histoire à l’université de Tel-Aviv, intitulée La conversion des Khazars au judaïsme (1941), fut accueillie avec beaucoup d’hostilité par la communauté ashkénaze. Son essai démolissait la "tradition sacrée" faisant remonter tous les juifs modernes aux 12 tribus bibliques d’Israël. En représailles, son nom fut supprimé de l’Encyclopedia Judaïca édition 1971-1972[9], c’est dire ! Aujourd’hui, les Ashkénazes qu’Arthur Kessler classe dans son ouvrage dans la catégorie des "Aryens", du fait de leur origine européenne établie, ont pris la place des Arabes "sémites" que l’on a "déporté" dans une autre catégorie raciale non encore définie et où figurent les peuples noirs et autres teints basanés. L’appropriation de la "race sémite" s’est faite de la même manière que celle de la Palestine, avec la bénédiction, consciente et parfois inconsciente, d’une bonne partie de l’intelligentsia occidentale. Ce n’est donc pas par hasard si le législateur français n’est pas entré dans le jeu malsain de la classification des hommes en races, ajoutant intelligemment la formule "en raison de l’appartenance ou de la non-appartenance, vraie ou supposée... à une race"...
La population juive dans le monde comporte deux communautés bien distinctes : les Séfarades et les Ashkénazes. Les Séfarades sont les juifs originaires du Moyen-Orient qui ont émigré à une époque ou une autre de l’histoire vers d’autres pays. Ce sont les descendants d’Isaac par Jacob dont les douze enfants ont formé les douze tribus d’Israël. Les Séfarades ressemblent comme deux gouttes d’eau à leurs cousins arabes. Ils sont aujourd’hui minoritaires puisqu’ils constituent les 1/10 environ de la population juive recensée dans le monde. Quant aux juifs ashkénazes, ils sont originaires de l’extrémité nord orientale de l’Europe et ne sont, de ce fait, ni les descendants d’Abraham ni de Jacob. Ils constituent ce que Arthur Kessler appelle "la treizième tribu"[4]. Ce sont les descendants des Ouïgours, des Magyars, des Huns, des Bachires, des Petchenegues, des Tarmiaks et autres tribus appelées aussi les Gogs et Magogs[5] qui peuplaient les vastes plaines situées entre la Volga et le Caucase. Les historiens ont divisé ces peuplades en deux groupes : les Khazars, blonds et les Kara Khazars bruns.
Christian Druthnar d’Aquitaine, moine de Westphalie, écrivait en l’an 800 : "Il existe sous le ciel, dans des régions où ne se trouvent pas de chrétiens, des peuples dont le nom est Gog et Magog et qui sont des Huns. Parmi eux, il y a les Khazari qui sont circoncis et observent le judaïsme dans son entièreté."[6] Ces faits furent confirmés un siècle plus tard, en 951, par un certain Ibn Fadhlan, secrétaire d’ambassade. Ce diplomate raconte, dans ses notes de voyage[7], les péripéties vécues par la délégation dirigée par l’ambassadeur Hassan Er Rassi, chargé par le khalifa El Mouqtadir, de convaincre les Saqaliba (Slaves) d’avoir à traiter directement avec le khalifa, sans passer par l’intermédiaire Khazar judaïsé, dont le royaume était le vassal de Byzance. Cette conversion des peuples khazars au judaïsme s’explique par le fait que la Khazarie fut, durant de nombreux siècles, une terre d’accueil et d’asile pour les rabbins juifs qui fuyaient les persécutions de Byzance. Leur prosélytisme eut du succès tant auprès du roi des Khazars et de sa cour que de la population du royaume. Voila donc ce que disent les historiens sur l’origine des juifs ashkénazes.
Il est bien évident que l’évocation de cette origine non sémite des Ashkénazes n’est pas faite pour leur plaire. D’abord, parce qu’elle leur ôte toute auréole de "sainteté" puisqu’elle confirme que ce sont des juifs convertis, non descendants des douze tribus d’Israël dont fait mention la Bible. De plus, elle enlève à cette communauté toute justification biblique à l’occupation de la terre d’Israël dont ils se targuent souvent. Cela est d’autant plus dérangeant que les Ashkénazes représentent les 9/10 aussi bien de la population juive mondiale, estimée en 2002 à 12,5 millions d’habitants[8], que de celle de l'État d’Israël. Il est donc bien aisé de comprendre pourquoi l’étude du professeur Abraham Poliak, titulaire de la chaire d’histoire à l’université de Tel-Aviv, intitulée La conversion des Khazars au judaïsme (1941), fut accueillie avec beaucoup d’hostilité par la communauté ashkénaze. Son essai démolissait la "tradition sacrée" faisant remonter tous les juifs modernes aux 12 tribus bibliques d’Israël. En représailles, son nom fut supprimé de l’Encyclopedia Judaïca édition 1971-1972[9], c’est dire ! Aujourd’hui, les Ashkénazes qu’Arthur Kessler classe dans son ouvrage dans la catégorie des "Aryens", du fait de leur origine européenne établie, ont pris la place des Arabes "sémites" que l’on a "déporté" dans une autre catégorie raciale non encore définie et où figurent les peuples noirs et autres teints basanés. L’appropriation de la "race sémite" s’est faite de la même manière que celle de la Palestine, avec la bénédiction, consciente et parfois inconsciente, d’une bonne partie de l’intelligentsia occidentale. Ce n’est donc pas par hasard si le législateur français n’est pas entré dans le jeu malsain de la classification des hommes en races, ajoutant intelligemment la formule "en raison de l’appartenance ou de la non-appartenance, vraie ou supposée... à une race"...


