coincetabulle a écrit : belle histoire. curieusement elle ne colle pas du tout avec celle que l'on entend le plus souvent. des français, nés de parents français, qui se sont fait avoir par la propagande islamistes. on est bien loin de ton scénario qui même si il peut exister, ne constitue certainement pas la norme.
tu présentes la chose avec tellement de mauvaise foi et d'idéologie qu'on a l'impression que tu racontes une histoire d'ogre pour faire peur aux petits enfants. le pire étant que ça marche avec les adultes, félicitation.
en attendant, les femmes françaises qui ont suivis leur maris, de grée ou de force d'ailleurs et qui ont eu un enfant en dehors du pays leur ont transmis la nationalité française. c'est comme ça pour tout les ressortissants français, quelle que soit leur origine et quel que soit le lieux de naissance.
vous me feriez presque rire si ce n'était pas aussi malheureux.
en fonction de ce qui vous arrange, vous êtes tantôt contre le droit du sol et pour le droit du sang, tantôt contre le droit du sang et pour le droit du sol. on marche sur la tête.
donc si je vous suis, supprimons le droit du sol et le droit du sang puisque c'est ce que vous réclamer, comme ça plus moyen d'être français quelle que soit les conditions de naissance. si ça c'est pas raisonner comme un couillon je sais pas ce que s'est !
Si c'est à moi que vous parlez, je vais lever toute ambiguïté:
- je suis pour le droit du sang et contre le droit du sol. Marre des comoriennes qui accouchent à Mayotte, des brésiliennes qui accouchent en Guyane et des africaines qui accouchent en descendant des avions à Roissy.
- l'immigration en France devrait être réservée aux chrétiens du monde, francophones d'abord et aussi latinos, philippins, bouddhistes et taoïstes, et aux juifs. Les français de souche ont plus de chances de s'entendre avec ceux-là qu'avec les tribus bergères, touaregs, peules et les arabes islamisées. L'identité chrétienne de l'Europe a un sens, contrairement à ce qu'en disent les ultralaïcs bouffeurs de curés.
“Dieu se rit des hommes qui se plaignent des conséquences alors qu'ils en chérissent les causes." Jacques-Bénigne Bossuet.