vincent a écrit : 04 juillet 2022 16:08
Un poste pénible ? Non, merci. Dans le monde du travail, le constat est hélas aussi décourageant. « Même pour un CDI à 2 400 euros net mensuels, avec l'intégralité des heures réglées, deux jours de repos par semaine et un logement, nous n'avons pas de candidature sérieuse », témoigne Guillaume Ruiz, directeur de l'hôtel-bar-restaurant Le Prose, à La Grande-Motte (Hérault). D'après lui, chaque poste à pouvoir, même celui de pizzaiolo, est devenu un combat. S'en être épanché sur Facebook après trois semaines de recherches infructueuses lui a valu de faire le buzz début mai. Au téléphone, il se rend amèrement à l'évidence : « Les gens ne veulent plus travailler le soir et le week-end. » Et en semaine non plus, si les conditions de travail sont jugées pénibles. Outre l'hôtellerie-restauration, où 200 000 à 300 000 emplois seraient à pourvoir, de nombreux secteurs comme l'hôpital (100 000 postes vacants) ou le bâtiment (où il y en a 75 000) peinent à recruter, notamment parce qu'ils nécessitent des efforts physiques importants. Les hausses de salaires ne suffisent plus à attirer les candidats.
Il faut surtout lire les études comme celle du Point qui confirme les rencontres avec artisans commerçants......et réfléchir aprés .
encoreun épiphénoméne

qui et une généralité
Un poste pénible ? Non, merci. Dans le monde du travail, le constat est hélas aussi décourageant. «
Même pour un CDI à 2 400 euros net mensuels, avec l'intégralité des heures réglées, deux jours de repos par semaine et un logement, nous n'avons pas de candidature sérieuse », témoigne Guillaume Ruiz, directeur de l'hôtel-bar-restaurant Le Prose, à La Grande-Motte (Hérault). D'après lui, chaque poste à pouvoir, même celui de pizzaiolo, est devenu un combat. S'en être épanché sur Facebook après trois semaines de recherches infructueuses lui a valu de faire le buzz début mai. Au téléphone, il se rend amèrement à l'évidence : « Les gens ne veulent plus travailler le soir et le week-end. » Et en semaine non plus, si les conditions de travail sont jugées pénibles. Outre l'hôtellerie-restauration, où 200 000 à 300 000 emplois seraient à pourvoir, de nombreux secteurs comme l'hôpital (100 000 postes vacants) ou le bâtiment (où il y en a 75 000) peinent à recruter, notamment parce qu'ils nécessitent des efforts physiques importants. Les hausses de salaires ne suffisent plus à attirer les candidats.
faut encore plus de salariés venant de l' immigtation

pour pas trop perdre de PIB , de TVA
désolé, mais 2400 euros net pour un directeur de restaurant, c'est pas cher payé.
il faut savoir qu'ils ont un statut cadre.
ensuite, ils font environ entre 50-70h/semaine.
dès qu'un employé manque, c'est le directeur qui se retrousse les manches et qui remplace, ce qui ajoute à sa tâche.
ils ont aussi des horaires décalés, sont en vacances en semaine quand leurs proches eux sont en vacances le week-end, donc des conditions familiales déplorables.
et quand bien même, le problème n'est pas le salaire, c'est les conditions de travail, des sup' à ces directeurs sont de véritables hyènes, inhumaines et insensibles, qui rongent l'os et tirent sur la corde....
mais c'en devient pareil à tous les échelons.
je me rappelle, plus jeune, je faisais du bar.
on bossait certes 13 heures par jour en saison.
mais on gagnait 1500 à 1700 euros par mois (ce qui était beaucoup il y a 20 ans !)
on ne faisait ça que deux mois.
depuis que des ronds de cuir se sont décidé à régenter le travail et ses horaires, ils sont payés au smic, font certes moins d'heures, mais pour des boulots comme ça qui ne sont pas très créatifs, ça donne vraiment pas envie de se casser en quatre avec des horaires décalés.
je pense que l'on devrait revoir le code du travail, et laisser les gens décider de ce qu'ils veulent ou pas.
finalement, ça n'est qu'une négociation entre un patron et son employé.
"Le fascisme ça commence avec les fous, ça se réalise grâce aux salauds et ça continue à cause des cons."
Henry de MONTHERLANT (1895-1972)
“Le patriotisme c'est l'amour des siens. Le nationalisme c'est la haine des autres.”
Romain Gary De Romain Gary