Hdelapampa a écrit : 23 octobre 2022 19:14
Belle image PUBLICITAIRE.
Une carte postale à vendre A DES BOBOS citadins qui de la montagne ne connaissent que le ski .
Mettez une verrue sur le nez de Marylin Monroe (avec Photoshop) et faites un plan très large.
Vous ne verrez plus que la beauté de Marylin.
Ici, le paysage montagnard déjà plus tellement naturel.
Si on zoome sur la retenue, on verra des bâches en plastique.
Et surtout, surtout: POUR FAIRE QUOI?
Pourquoi ne pas faire du ski en Arabie Saoudite, tant qu'on est, puisque C'EST POSSIBLE "techniquement"?
L'article du "skieur" est amusant, et un tantinet confus.
L'avenir des stations de ski est bel et bien question puisqu'il dépend ENTIEREMENT de la neige de culture.
Un skieur veut skier, QUOIQU'IL ARRIVE.
Heureusement, les surfers sont moins débiles.
Faut quand même réfléchir un minimum, la pampa.
Le ski, c'est l'activité économique principale de ces régions.
C'est ce qui les fait vivre. C'est donc logique et normal qu'ils essaient de s'adapter au changement climatique en essayant de trouver des solutions ??
Cela vous choque ??
Moi ce qui me choque, ce sont ces zadistes vivant comme des sangsues sur le dos de la collectivité.
Le zadiste, c'est vraiment ce qu'il y a de plus bas dans l'échelle morale et sociale de la société.
Vous ne pouvez pas comprendre, vous n'avez été qu'un petit fonctionnaire touchant régulièrement sa rémunération qu'il fasse chaud ou froid, que les récoltes soient bonnes ou mauvaises, que l'économie soit bonne ou en récession, vous touchiez tous les mois votre rémunération.
Et désormais en retraite, vous touchez votre pension.
Mais pouvez-vous comprendre que votre situation n'est pas la situation économique normale ?
Que la rémunération des acteurs économiques est fondamentalement changeante et dépendante d'un environnement en perpétuel changement ?
Vos zadistes touchent leur RSA et disposent de la CMU quel que soit la météo. Que la neige soit présente ou non. C'est pour cela qu'ils sont à l'ouest vos zadistes, tout comme vous.
En politique, ce qu'il y a de plus difficile à apprécier et à comprendre c'est ce qui se passe sous nos yeux.
Alexis de Tocqueville