Maladies chez les migrants....omerta chez nous

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LOFOTEN
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Maladies chez les migrants....omerta chez nous

Message par LOFOTEN »

A propos du choléra ...pourquoi pas un mot dans la presse sur les risques de contagion (certes limitée) avec une population qui pour beaucoup n' a jamais reçu de vaccins . Qui peut croire qu'ils ne sont pas porteur d'un germe qui avec le brassage de population peut se transmettre...
Certains médecins français ont tirés depuis longtemps la sonnette d'alarme..

Trouvé sur le net un rapport...mais c'est en Suisse :XD:

Certaines maladies infectieuses peuvent rester a- ou paucisymptomatiques durant de nombreuses années avant de provoquer des manifestations cliniques parfois sévères. Les migrants sont particulièrement vulnérables à plusieurs maladies infectieuses persistantes, en raison d’une exposition dans leur pays d’origine et de leurs conditions de vie particulières. Cet article met l’accent sur des maladies parasitaires persistantes souvent négligées, telles que la schistosomiase, la strongyloïdiase et la maladie de Chagas. De plus, en cas de co-infections avec le VIH ou les hépatites B et C, certaines de ces parasitoses persistantes induisent une morbidité plus grave. Ces aspects sont d’autant plus importants à connaître que l’ensemble de ces maladies, tant virales que parasitaires, sont particulièrement fréquentes chez les migrants.
En Suisse, un peu plus de 7% de la population est composée de migrants originaires de pays extra-européens, avec une répartition à peu près égale entre personnes originaires d’Afrique, d’Asie et d’Amérique. Ces migrants ont des statuts et des conditions de vie très hétérogènes : certains sont des travailleurs en situations régulières, d’autres des demandeurs d’asile, des réfugiés politiques, des étudiants, ou encore des enfants adoptés. De plus, selon la Commission fédérale pour les questions de migration, entre 70 000 et 300 000 migrants vivent en Suisse sans autorisation de séjour valide.1–3 Dans cet article, le terme «migrant» est utilisé pour parler des personnes originaires des pays extra-européens.

Dans les pays occidentaux, non seulement le VIH, les hépatites virales chroniques et la tuberculose, mais aussi certaines maladies parasitaires persistantes sont plus fréquents chez les migrants que les autochtones.2 L’épidémiologie des maladies infectieuses persistantes chez les migrants est influencée par plusieurs facteurs et mécanismes auxquels il est important d’être sensibilisé, afin de proposer des mesures de prévention adaptées à cette population vulnérable. Le premier mécanisme est lié à l’exposition aux maladies infectieuses dans le pays d’origine avant la migration. Pour les pathologies caractérisées par de longues périodes asymptomatiques, le niveau d’endémicité au sein de populations migrantes est lié principalement à la prévalence dans les pays d’origine, où ces personnes ont passé une partie de leur vie. Le deuxième mécanisme est lié à l’exposition lors de voyages dans le pays d’origine pour rendre visite à leur famille et amis (VFR, visiting friends and relatives). Chaque année, 50 à 80 millions de personnes voyagent des pays caractérisés par un produit intérieur brut (PIB) élevé vers des pays à bas PIB ; 25 à 40% de ces voyageurs sont des migrants qui retournent dans leur pays d’origine pour rendre visite à leur famille et amis.4,5 Pour divers motifs, les voyageurs VFR ont un risque augmenté de contracter certaines maladies infectieuses en comparaison avec les autres touristes : ces personnes ont plus de contacts étroits avec les populations locales, ils séjournent plus souvent dans des zones rurales éloignées, avec des durées de séjour plus longues. De plus, ils bénéficient plus rarement de consultations médicales pour préparer leur séjour, voyagent souvent «à la dernière minute» et sont souvent insuffisamment vaccinés.5 Un troisième mécanisme découle des conditions de vie à l’origine de risques sanitaires spécifiques chez les migrants. Dans les pays occidentaux, une proportion plus importante de migrants que d’autochtones est concernée par les déterminants sociaux négatifs sur la santé : un environnement psychosocial difficile, une limitation de l’accès aux soins, la promiscuité, la précarité, un logement insalubre, de mauvaises conditions de travail, la prostitution et des comportements à risque inappropriés.4 Plusieurs exemples de maladies infectieuses persistantes, qui affectent en particulier les migrants, sont classés dans la figure 1, en fonction de trois facteurs et mécanismes qui influencent leur épidémiologie.
MALADIES VIRALES ET BACTÉRIENNES PERSISTANTES D’IMPORTANCE CHEZ LES MIGRANTS

Au sein des populations migrantes, la prévalence des maladies transmises par le sang est plus élevée que dans la population générale pour les raisons listées plus haut. Une méta-analyse récente a démontré que la prévalence de .6 La séroprévalence chez les migrants, stratifiée selon les régions d’origine, correspond au niveau d’endémicité rapporté dans le monde par l’OMS et le CDC (Centers for Disease Control and Prevention) : un peu plus de 10% des migrants originaires d’Afrique subsaharienne et d’Asie de l’Est sont porteurs d’une hépatite B chronique, entre 4 et 6% parmi ceux originaires d’Europe de l’Est et d’Asie centrale, alors que la prévalence est inférieure à 2% au sein des populations de migrants originaires d’Afrique du Nord, du Moyen-Orient et d’Amérique Latine.7 Le risque d’infection est aussi significatif chez les migrants qui voyagent dans leur pays d’origine pour rendre visite à leur famille et leurs amis.4 Ces données doivent encourager à proposer systématiquement un screening aux migrants originaires de pays endémiques, d’autant plus que plusieurs études suggèrent que le rapport coût-bénéfice de cette intervention est bon.6 De plus, il est recommandé de proposer une vaccination aux migrants susceptibles.

Pour l’hépatite C, l’augmentation de la prévalence moyenne d’un facteur deux chez les migrants par rapport aux autochtones est significative, mais moins marquée que pour l’hépatite B. Des études phylogénétiques révèlent que les migrants de première génération sont infectés par des souches rarement observées en Europe, tendant à prouver que l’infection survient dans le pays d’origine avant le processus migratoire. Les voyages dans les pays d’origine et les conditions de vie ne semblent pas influer de manière significative sur l’épidémiologie, les migrants de deuxième génération ayant une prévalence comparable à celle des autochtones.6,8

Concernant le VIH, les populations migrantes, principalement originaires d’Afrique subsaharienne, représentent une proportion considérable des infections en Europe.9 Ces constatations s’observent aussi en Suisse, où les migrants, originaires d’Afrique subsaharienne, constituent le deuxième groupe le plus touché par le VIH après les hommes homosexuels.2 Chez ces migrants, l’infection est généralement contractée dans le pays d’origine avant le processus migratoire ; néanmoins au retour de vacances, le VIH (ainsi que d’autres MST) est plus fréquemment diagnostiqué chez des voyageurs VFR que chez les touristes, ce qui souligne l’importance de sensibiliser les migrants aux risques de MST lors de voyages.4 Chez les migrants originaires de pays à forte endémicité, des dépistages devraient être encouragés, la maladie étant fréquemment diagnostiquée très tardivement.2,9

L’herpès de type 2 (HSV2) est une maladie virale de transmission principalement sexuelle. Dans la population générale, la prévalence est généralement plus élevée dans les pays en développement que dans les pays occidentaux. Les prévalences les plus faibles s’observent en Europe de l’Ouest, avec une moyenne de 15%, alors qu’en Afrique sub-saharienne, des prévalences moyennes de 62% sont rapportées.10 Peu d’études ont évalué cette pathologie au sein des populations migrantes. En Grèce, les femmes issues de l’immigration sont cinq fois plus souvent infectées par le HSV2 que les autochtones.11 En Suisse, au sein d’une population masculine carcérale à Genève, la prévalence est deux fois plus élevée chez les migrants originaires d’Afrique subsaharienne et d’Amérique latine (35,5%) par rapport aux européens de l’Ouest (17,6%).12 Etant donné que le HSV2 est associé à une morbidité considérable et qu’il augmente le risque de transmission du VIH d’un facteur 2 à 3, la prévention doit être renforcée auprès des populations migrantes.

A propos des maladies bactériennes, la tuberculose est surreprésentée au sein des populations migrantes. Dans de nombreux pays d’Europe occidentale, plus de la moitié des cas de tuberculose active sont diagnostiqués chez des personnes nées à l’étranger (69% des cas en Suisse).13 La haute prévalence de la tuberculose chez les migrants correspond au niveau d’endémicité dans les pays d’origine. Ces personnes ont en effet un risque accru d’avoir été en contact avec le bacille de la tuberculose avant d’émigrer et ainsi d’avoir une infection latente par Mycobacterium tuberculosis.2 Les voyages des migrants dans leur pays d’origine représentent aussi un facteur de risque additionnel de contage, dû à des contacts plus étroits avec les populations locales que les autres touristes.5 De plus, des conditions de vie dans le pays de résidence favorisent aussi l’infection, en raison de la promiscuité avec d’autres migrants, des logements parfois insalubres et mal ventilés, et des barrières dans l’accès aux soins.

Une autre maladie bactérienne persistante, pour laquelle une attention particulière doit être portée chez les migrants, est la syphilis, pathologie qui continue de représenter un problème de santé publique dans les pays occidentaux. Les taux d’infections, qui sont plus élevés chez les migrants que dans la population générale, sont le reflet non seulement de l’endémicité dans les pays d’origine, mais aussi d’une exposition augmentée au sein des populations de migrants.2,14,15


MALADIES TROPICALES PARASITAIRES PERSISTANTES CHEZ LES MIGRANTS

La schistosomiase, la strongyloïdiase et la maladie de Chagas sont des exemples de maladies parasitaires, responsables d’une morbidité significative dans les pays tropicaux et subtropicaux endémiques. Etant donné la période de latence généralement très longue de ces parasitoses, les migrants qui s’infectent avant d’émigrer peuvent vivre souvent de nombreuses années avant de présenter des complications et des symptômes évocateurs. L’infection peut aussi survenir lors de voyages dans les pays d’origine : en effet, la schistosomiase est plus souvent diagnostiquée chez les voyageurs VFR que chez les touristes, de même que les parasites intestinaux, dont fait partie la strongyloïdiase.5,16 Des cas de malaria avec une période d’incubation de plusieurs mois, ainsi que des rechutes tardives, surviennent occasionnellement. Dès lors, en cas d’état fébrile, la malaria doit être évoquée chez les migrants même plusieurs mois ou années après avoir quitté une zone endémique.17


Schistosomiase

Environ 207 millions de personnes sont infectées par une des espèces de schistosome dans le monde, 93% dans des pays d’Afrique subsaharienne et le reste en Asie et dans certaines régions d’Amérique du Sud. Dans les pays endémiques d’Afrique, en moyenne 25% de la population ont une schistosomiase.18 Quelques études sérologiques, réalisées au sein de populations migrantes, ont démontré des prévalences variant entre 10,7 et 44%.19–24 La maladie s’acquiert par contact de la peau intacte avec de l’eau douce (lacs, rivières) contaminée par la présence de larves. Selon les espèces de schistosomes, les vers adultes se localisent au niveau des veines mésentériques de l’intestin grêle (S. mansoni), du côlon (S. japonicum) ou du plexus vésical (S. haematobium). Les adultes survivent en général de cinq à sept ans, mais il existe des cas avec une survie décrite de plus de 30 ans.25

Dans les pays où la maladie est endémique, les manifestations cliniques aiguës (dermatite cercarienne ou fièvre de Katayama) surviennent principalement chez les voyageurs. Les migrants originaires de zones endémiques sont concernés par des symptômes en lien avec la pathologie chronique. Dans ce cas, les symptômes sont secondaires à l’inflammation qui est consécutive au dépôt d’œufs au niveau des tissus de l’hôte. En cas de schistosomiase intestinale, les œufs s’accumulent au niveau de la paroi du côlon et du rectum. La patient pourra présenter des douleurs abdominales, accompagnées ou non de diarrhées muqueuses et d’une perte d’appétit. Le processus inflammatoire se manifeste au niveau local par de petites ulcérations, des micropolypes et de petits saignements. Les œufs peuvent aussi migrer et se déposer au niveau du parenchyme hépatique, où ils pourront induire une fibrose progressive qui peut obstruer les veines portes et provoquer une hypertension portale secondaire, dont la complication la plus redoutée est l’hématémèse sur varices œsophagiennes.25

La schistosomiase génito-urinaire peut être asymptomatique ou induire une micro ou macrohématurie, une dysurie, et occasionnellement des fibroses et calcifications. Les lésions au niveau des uretères peuvent provoquer des sténoses urétérales, avec hydronéphrose et insuffisance rénale secondaire. Dans la littérature, une association est décrite entre schistosomiase et cancer vésical. Une atteinte des organes génitaux peut également survenir, entraînant chez la femme des lésions ulcéreuses de la vulve, du vagin ou du col utérin, et parfois des lésions ovariennes. Chez l’homme, des atteintes testiculaires, prostatiques ou de l’épididyme peuvent survenir.25,26

En ce qui concerne le diagnostic, la sérologie est très utile, 95% des personnes infectées ayant des anticorps positifs. Les examens parasitologiques coprologiques et urinaires permettent d’identifier les espèces, mais ont une faible sensibilité. L’absence d’hyperéosinophilie n’exclut pas la schistosomiase, en particulier durant la phase de chronicité. Le traitement de praziquantel est simple, sûr et efficace.27
Mais chez nous ils arrivent tous sains de corps et d'esprit....et surtout parfaitement éduqués a notre style de vie ayant pour bagages des diplômes universitaires ou "techniques" ......
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Allora
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Re: Maladies chez les migrants....omerta chez nous

Message par Allora »

là où je travaillais une fille arrivée d'Afrique avait la tuberculose ..
on a dû passer tous un test ( 1500 personnes ..)

il faudrait au moins mettre en place un contrôle sanitaire pour tous ces arrivants : soigner et séparer les malades et vacciner les autres
à ma connaissance ce n'est pas fait : les 2 familles de réfugiés ( 8 personnes au total dont 5 enfants ) que je connais ( en attente de papiers ) je leur ai demandé : non aucune visite médicale :shock: depuis 3 ans qu'ils sont en France :divers125
Modifié en dernier par Allora le 28 août 2018 14:01, modifié 1 fois.
http://i86.servimg.com/u/f86/16/39/51/81/dictat10.jpg
"Les prophètes font parler Dieu, comme un ventriloque fait parler sa marionnette" P. Gripari.
"Ce n'est pas parce que l'on n'est pas d'accord avec l'autre qu'on a raison "
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le chimple
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Re: Maladies chez les migrants....omerta chez nous

Message par le chimple »

Allora a écrit : là où je travaillais une fille arrivée d'Afrique avait la tuberculose ..
on a dû passer tous un test ( 1500 personnes ..)

il faudrait au moins mettre en place un contrôle sanitaire pour tous ces arrivants : soigner et séparer les malades et vacciner les autres
à ma connaissance ce n'est pas fait : les 2 couples de réfugiés ( 8 personnes au total dont 5 enfants ) que je connais ( en attente de papiers ) je leur ai demandé : non aucune visite médicale :shock: depuis 3 ans qu'ils sont en France :divers125
Et bien sur , la pauvre dame a profité de la bienveillance de l'état français et ses mères Thérésa pour se faire soigner à l'oeil !
Comme l'a fait un certain président algérien :mdr3: !
La sécu est en déficit , au diable les varices , pourvu que ça fasse plaisir à nos bobos de gauche !!!
...C'est curieux chez les marins , le besoin de faire des phrases ...
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Re: Maladies chez les migrants....omerta chez nous

Message par Kelenner »

Vous ne voulez pas payer l'AME bande de clowns, et après vous faîtes mine de vous inquiéter d'une possible contagion... Pathétique.
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Re: Maladies chez les migrants....omerta chez nous

Message par LOFOTEN »

Lorsque vos enfants rentrent en Maternelle...vous devez présenter le livret de vaccination...sinon pas d'admission.

D’après ce que m'a dit ce WE une directrice d'école (en fonction) de Villeurbanne les enfants "migrants" ne sont pas tenu d'apporter des documents (d'ailleurs ils en ont pas !)......la vaccination se fera plus tard...ou pas !

Une grande majorité de parents ne le savent pas .
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Allora
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Re: Maladies chez les migrants....omerta chez nous

Message par Allora »

Kelenner a écrit : Vous ne voulez pas payer l'AME bande de clowns, et après vous faîtes mine de vous inquiéter d'une possible contagion... Pathétique.
au lieu de cracher ta haine réfléchis !
pourquoi ne pas soigner les gens dès leur arrivée ?? mise en quarantaine et prise de sang bilans ..etc..
ça ferait gagner du temps et de l'argent :twisted:
et les 1º bénéficiaires seraient les arrivants malades qui s'ignorent ..
pourquoi ce n'est pas fait ??

LOFOTEN a écrit : Lorsque vos enfants rentrent en Maternelle...vous devez présenter le livret de vaccination...sinon pas d'admission.
D’après ce que m'a dit ce WE une directrice d'école (en fonction) de Villeurbanne les enfants "migrants" ne sont pas tenu d'apporter des documents (d'ailleurs ils en ont pas !)......la vaccination se fera plus tard...ou pas !
Une grande majorité de parents ne le savent pas .
je confirme les 2 familles de migrants que je connais les gamins ( 5 au total ) sont scolarisés depuis 3 ans
et n'ont pas de livret de santé :evil:
Pourquoi!?? :icon_hangry:
Modifié en dernier par Allora le 28 août 2018 14:02, modifié 2 fois.
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Re: Maladies chez les migrants....omerta chez nous

Message par LOFOTEN »

Kelenner a écrit : Vous ne voulez pas payer l'AME bande de clowns, et après vous faîtes mine de vous inquiéter d'une possible contagion... Pathétique.
l'AME n'a rien a voir avec la vaccination . Le contact avec la population a lieu bien avant une démarche de l'AME.
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Re: Maladies chez les migrants....omerta chez nous

Message par berger141 »

"omerta chez nous"
Il s'agit "chez nous" de ne prendre aucune mesure ou de ne faire aucune annonce qui puisse s'apparenter de près ou de loin à du racisme à l"encontre des migrants.
Et tant pis pour la santé publique.
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Re: Maladies chez les migrants....omerta chez nous

Message par Kelenner »

Allora a écrit :
Kelenner a écrit : Vous ne voulez pas payer l'AME bande de clowns, et après vous faîtes mine de vous inquiéter d'une possible contagion... Pathétique.
au lieu de cracher ta haine réfléchis !
pourquoi ne pas soigner les gens dès leur arrivée ?? mise ne quarantaine et prise de sang bilans ..etc..
ça ferait gagner du temps et de l'argent :twisted:
et les 1º bénéficiaires seraient les arrivants malades qui s'ignorent ..
pourquoi ce n'est pas fait ??
Parce que ça coûte de l'argent et qu'après les gens comme toi diront qu'on donne-tout-à-ces-sales-migrants-et-rien-à-nous-pauvres-petits-français-pleurnichards et autres conneries du genre... D'autant plus comique que ce sont d'ailleurs souvent les mêmes qui ne veulent pas se vacciner parce que soi-disant ce serait dangereux pour la santé... soudainement ils redécouvrent les vertus de la médecine... Ridicule.
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Re: Maladies chez les migrants....omerta chez nous

Message par le chimple »

Kelenner a écrit : Vous ne voulez pas payer l'AME bande de clowns, et après vous faîtes mine de vous inquiéter d'une possible contagion... Pathétique.
Quel est le rapport Kelenner ???
Avec la situation financière de la France , vous pensez qu'elle doit soigner l'Afrique entière ???
Vous avez de l'argent en trop ??
Pas moi !
La France est entrai de crever de donner à tout va !
La Sécu est dans le trou , et j'espère que vous savez qui la finance !
Les français et les plus taxés sont les entreprises !
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Re: Maladies chez les migrants....omerta chez nous

Message par oups »

Kelenner a écrit : Vous ne voulez pas payer l'AME bande de clowns, et après vous faîtes mine de vous inquiéter d'une possible contagion... Pathétique.
Pas faux , nous n'avons besoin ni d'eux ni de financer l'AME .Nous avons deja nos propres maux , suffit de lire ici
J'ai travaillé dans 7 pays africains , aucun ne m'a jamais hébergé , alimenté ni meme réparé gratos et sincerement ils ont bien raisons , chacun sa croix
Faudrait ptete arreter l'ingerence des occidentaux en Afrique .Ils sont bien "entrés dans l'histoire " comme on dit a Dakar alors qu'ils fassent ! .Sauf a les croire plus cons que nous , pourquoi n'en seraient ils pas capables ?
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Re: Maladies chez les migrants....omerta chez nous

Message par Allora »

Kelenner a écrit : Parce que ça coûte de l'argent et qu'après les gens comme toi diront qu'on donne-tout-à-ces-sales-migrants-et-rien-à-nous-pauvres-petits-français-pleurnichards et autres conneries du genre... D'autant plus comique que ce sont d'ailleurs souvent les mêmes qui ne veulent pas se vacciner parce que soi-disant ce serait dangereux pour la santé... soudainement ils redécouvrent les vertus de la médecine... Ridicule.
décidément tu ne réfléchis pas .. :divers125
en France bcp de vaccins sont - étaient - devenus inutiles parce que certaines maladies étaient éradiquées ..variole - choléra - tuberculose -rougeole ..
et vacciner était idiot -c'est pour ça que vacciner à tout va, je suis contre :twisted:
mais pas contre la médecine :roll:
tu élargies le champ ( vaccins=) médecine en général) pour critiquer mais j'ai bien vu ce que tu essayais de dire..raté !!

mais avec l'arrivée de populations à risques .. il faut non seulement les vacciner mais nous aussi malheureusement !
Ou on repart en arrière !
les laboratoires se frottent les mains !! :content116

C'est en Afrique et d'autres régions qu'il faut vacciner.. en amont !!
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Re: Maladies chez les migrants....omerta chez nous

Message par hornby »

Un peu de calme SVP, et de réflexion : une société capitaliste libérale et mondialiste a besoin de migrants pour toutes sortes de petits boulots. Vous l'avez voulu cette société, alors assumez, nom de dieu ! :cool:
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Re: Maladies chez les migrants....omerta chez nous

Message par vivarais »

LOFOTEN a écrit : A propos du choléra ...pourquoi pas un mot dans la presse sur les risques de contagion (certes limitée) avec une population qui pour beaucoup n' a jamais reçu de vaccins . Qui peut croire qu'ils ne sont pas porteur d'un germe qui avec le brassage de population peut se transmettre...
Certains médecins français ont tirés depuis longtemps la sonnette d'alarme..

Trouvé sur le net un rapport...mais c'est en Suisse :XD:

Certaines maladies infectieuses peuvent rester a- ou paucisymptomatiques durant de nombreuses années avant de provoquer des manifestations cliniques parfois sévères. Les migrants sont particulièrement vulnérables à plusieurs maladies infectieuses persistantes, en raison d’une exposition dans leur pays d’origine et de leurs conditions de vie particulières. Cet article met l’accent sur des maladies parasitaires persistantes souvent négligées, telles que la schistosomiase, la strongyloïdiase et la maladie de Chagas. De plus, en cas de co-infections avec le VIH ou les hépatites B et C, certaines de ces parasitoses persistantes induisent une morbidité plus grave. Ces aspects sont d’autant plus importants à connaître que l’ensemble de ces maladies, tant virales que parasitaires, sont particulièrement fréquentes chez les migrants.


l'omerta est l'AME . 1.250 milliards d'euros par an
avec elle on nous fait croire que l'on fait face à l'apparition de maladies d'autrefois disparues en France
mais pour juguler cela on fait passer les vaccins obligatoires de 3 à 11
bientôt à 12 avec le choléra
En Suisse, un peu plus de 7% de la population est composée de migrants originaires de pays extra-européens, avec une répartition à peu près égale entre personnes originaires d’Afrique, d’Asie et d’Amérique. Ces migrants ont des statuts et des conditions de vie très hétérogènes : certains sont des travailleurs en situations régulières, d’autres des demandeurs d’asile, des réfugiés politiques, des étudiants, ou encore des enfants adoptés. De plus, selon la Commission fédérale pour les questions de migration, entre 70 000 et 300 000 migrants vivent en Suisse sans autorisation de séjour valide.1–3 Dans cet article, le terme «migrant» est utilisé pour parler des personnes originaires des pays extra-européens.

Dans les pays occidentaux, non seulement le VIH, les hépatites virales chroniques et la tuberculose, mais aussi certaines maladies parasitaires persistantes sont plus fréquents chez les migrants que les autochtones.2 L’épidémiologie des maladies infectieuses persistantes chez les migrants est influencée par plusieurs facteurs et mécanismes auxquels il est important d’être sensibilisé, afin de proposer des mesures de prévention adaptées à cette population vulnérable. Le premier mécanisme est lié à l’exposition aux maladies infectieuses dans le pays d’origine avant la migration. Pour les pathologies caractérisées par de longues périodes asymptomatiques, le niveau d’endémicité au sein de populations migrantes est lié principalement à la prévalence dans les pays d’origine, où ces personnes ont passé une partie de leur vie. Le deuxième mécanisme est lié à l’exposition lors de voyages dans le pays d’origine pour rendre visite à leur famille et amis (VFR, visiting friends and relatives). Chaque année, 50 à 80 millions de personnes voyagent des pays caractérisés par un produit intérieur brut (PIB) élevé vers des pays à bas PIB ; 25 à 40% de ces voyageurs sont des migrants qui retournent dans leur pays d’origine pour rendre visite à leur famille et amis.4,5 Pour divers motifs, les voyageurs VFR ont un risque augmenté de contracter certaines maladies infectieuses en comparaison avec les autres touristes : ces personnes ont plus de contacts étroits avec les populations locales, ils séjournent plus souvent dans des zones rurales éloignées, avec des durées de séjour plus longues. De plus, ils bénéficient plus rarement de consultations médicales pour préparer leur séjour, voyagent souvent «à la dernière minute» et sont souvent insuffisamment vaccinés.5 Un troisième mécanisme découle des conditions de vie à l’origine de risques sanitaires spécifiques chez les migrants. Dans les pays occidentaux, une proportion plus importante de migrants que d’autochtones est concernée par les déterminants sociaux négatifs sur la santé : un environnement psychosocial difficile, une limitation de l’accès aux soins, la promiscuité, la précarité, un logement insalubre, de mauvaises conditions de travail, la prostitution et des comportements à risque inappropriés.4 Plusieurs exemples de maladies infectieuses persistantes, qui affectent en particulier les migrants, sont classés dans la figure 1, en fonction de trois facteurs et mécanismes qui influencent leur épidémiologie.
MALADIES VIRALES ET BACTÉRIENNES PERSISTANTES D’IMPORTANCE CHEZ LES MIGRANTS

Au sein des populations migrantes, la prévalence des maladies transmises par le sang est plus élevée que dans la population générale pour les raisons listées plus haut. Une méta-analyse récente a démontré que la prévalence de .6 La séroprévalence chez les migrants, stratifiée selon les régions d’origine, correspond au niveau d’endémicité rapporté dans le monde par l’OMS et le CDC (Centers for Disease Control and Prevention) : un peu plus de 10% des migrants originaires d’Afrique subsaharienne et d’Asie de l’Est sont porteurs d’une hépatite B chronique, entre 4 et 6% parmi ceux originaires d’Europe de l’Est et d’Asie centrale, alors que la prévalence est inférieure à 2% au sein des populations de migrants originaires d’Afrique du Nord, du Moyen-Orient et d’Amérique Latine.7 Le risque d’infection est aussi significatif chez les migrants qui voyagent dans leur pays d’origine pour rendre visite à leur famille et leurs amis.4 Ces données doivent encourager à proposer systématiquement un screening aux migrants originaires de pays endémiques, d’autant plus que plusieurs études suggèrent que le rapport coût-bénéfice de cette intervention est bon.6 De plus, il est recommandé de proposer une vaccination aux migrants susceptibles.

Pour l’hépatite C, l’augmentation de la prévalence moyenne d’un facteur deux chez les migrants par rapport aux autochtones est significative, mais moins marquée que pour l’hépatite B. Des études phylogénétiques révèlent que les migrants de première génération sont infectés par des souches rarement observées en Europe, tendant à prouver que l’infection survient dans le pays d’origine avant le processus migratoire. Les voyages dans les pays d’origine et les conditions de vie ne semblent pas influer de manière significative sur l’épidémiologie, les migrants de deuxième génération ayant une prévalence comparable à celle des autochtones.6,8

Concernant le VIH, les populations migrantes, principalement originaires d’Afrique subsaharienne, représentent une proportion considérable des infections en Europe.9 Ces constatations s’observent aussi en Suisse, où les migrants, originaires d’Afrique subsaharienne, constituent le deuxième groupe le plus touché par le VIH après les hommes homosexuels.2 Chez ces migrants, l’infection est généralement contractée dans le pays d’origine avant le processus migratoire ; néanmoins au retour de vacances, le VIH (ainsi que d’autres MST) est plus fréquemment diagnostiqué chez des voyageurs VFR que chez les touristes, ce qui souligne l’importance de sensibiliser les migrants aux risques de MST lors de voyages.4 Chez les migrants originaires de pays à forte endémicité, des dépistages devraient être encouragés, la maladie étant fréquemment diagnostiquée très tardivement.2,9

L’herpès de type 2 (HSV2) est une maladie virale de transmission principalement sexuelle. Dans la population générale, la prévalence est généralement plus élevée dans les pays en développement que dans les pays occidentaux. Les prévalences les plus faibles s’observent en Europe de l’Ouest, avec une moyenne de 15%, alors qu’en Afrique sub-saharienne, des prévalences moyennes de 62% sont rapportées.10 Peu d’études ont évalué cette pathologie au sein des populations migrantes. En Grèce, les femmes issues de l’immigration sont cinq fois plus souvent infectées par le HSV2 que les autochtones.11 En Suisse, au sein d’une population masculine carcérale à Genève, la prévalence est deux fois plus élevée chez les migrants originaires d’Afrique subsaharienne et d’Amérique latine (35,5%) par rapport aux européens de l’Ouest (17,6%).12 Etant donné que le HSV2 est associé à une morbidité considérable et qu’il augmente le risque de transmission du VIH d’un facteur 2 à 3, la prévention doit être renforcée auprès des populations migrantes.

A propos des maladies bactériennes, la tuberculose est surreprésentée au sein des populations migrantes. Dans de nombreux pays d’Europe occidentale, plus de la moitié des cas de tuberculose active sont diagnostiqués chez des personnes nées à l’étranger (69% des cas en Suisse).13 La haute prévalence de la tuberculose chez les migrants correspond au niveau d’endémicité dans les pays d’origine. Ces personnes ont en effet un risque accru d’avoir été en contact avec le bacille de la tuberculose avant d’émigrer et ainsi d’avoir une infection latente par Mycobacterium tuberculosis.2 Les voyages des migrants dans leur pays d’origine représentent aussi un facteur de risque additionnel de contage, dû à des contacts plus étroits avec les populations locales que les autres touristes.5 De plus, des conditions de vie dans le pays de résidence favorisent aussi l’infection, en raison de la promiscuité avec d’autres migrants, des logements parfois insalubres et mal ventilés, et des barrières dans l’accès aux soins.

Une autre maladie bactérienne persistante, pour laquelle une attention particulière doit être portée chez les migrants, est la syphilis, pathologie qui continue de représenter un problème de santé publique dans les pays occidentaux. Les taux d’infections, qui sont plus élevés chez les migrants que dans la population générale, sont le reflet non seulement de l’endémicité dans les pays d’origine, mais aussi d’une exposition augmentée au sein des populations de migrants.2,14,15


MALADIES TROPICALES PARASITAIRES PERSISTANTES CHEZ LES MIGRANTS

La schistosomiase, la strongyloïdiase et la maladie de Chagas sont des exemples de maladies parasitaires, responsables d’une morbidité significative dans les pays tropicaux et subtropicaux endémiques. Etant donné la période de latence généralement très longue de ces parasitoses, les migrants qui s’infectent avant d’émigrer peuvent vivre souvent de nombreuses années avant de présenter des complications et des symptômes évocateurs. L’infection peut aussi survenir lors de voyages dans les pays d’origine : en effet, la schistosomiase est plus souvent diagnostiquée chez les voyageurs VFR que chez les touristes, de même que les parasites intestinaux, dont fait partie la strongyloïdiase.5,16 Des cas de malaria avec une période d’incubation de plusieurs mois, ainsi que des rechutes tardives, surviennent occasionnellement. Dès lors, en cas d’état fébrile, la malaria doit être évoquée chez les migrants même plusieurs mois ou années après avoir quitté une zone endémique.17


Schistosomiase

Environ 207 millions de personnes sont infectées par une des espèces de schistosome dans le monde, 93% dans des pays d’Afrique subsaharienne et le reste en Asie et dans certaines régions d’Amérique du Sud. Dans les pays endémiques d’Afrique, en moyenne 25% de la population ont une schistosomiase.18 Quelques études sérologiques, réalisées au sein de populations migrantes, ont démontré des prévalences variant entre 10,7 et 44%.19–24 La maladie s’acquiert par contact de la peau intacte avec de l’eau douce (lacs, rivières) contaminée par la présence de larves. Selon les espèces de schistosomes, les vers adultes se localisent au niveau des veines mésentériques de l’intestin grêle (S. mansoni), du côlon (S. japonicum) ou du plexus vésical (S. haematobium). Les adultes survivent en général de cinq à sept ans, mais il existe des cas avec une survie décrite de plus de 30 ans.25

Dans les pays où la maladie est endémique, les manifestations cliniques aiguës (dermatite cercarienne ou fièvre de Katayama) surviennent principalement chez les voyageurs. Les migrants originaires de zones endémiques sont concernés par des symptômes en lien avec la pathologie chronique. Dans ce cas, les symptômes sont secondaires à l’inflammation qui est consécutive au dépôt d’œufs au niveau des tissus de l’hôte. En cas de schistosomiase intestinale, les œufs s’accumulent au niveau de la paroi du côlon et du rectum. La patient pourra présenter des douleurs abdominales, accompagnées ou non de diarrhées muqueuses et d’une perte d’appétit. Le processus inflammatoire se manifeste au niveau local par de petites ulcérations, des micropolypes et de petits saignements. Les œufs peuvent aussi migrer et se déposer au niveau du parenchyme hépatique, où ils pourront induire une fibrose progressive qui peut obstruer les veines portes et provoquer une hypertension portale secondaire, dont la complication la plus redoutée est l’hématémèse sur varices œsophagiennes.25

La schistosomiase génito-urinaire peut être asymptomatique ou induire une micro ou macrohématurie, une dysurie, et occasionnellement des fibroses et calcifications. Les lésions au niveau des uretères peuvent provoquer des sténoses urétérales, avec hydronéphrose et insuffisance rénale secondaire. Dans la littérature, une association est décrite entre schistosomiase et cancer vésical. Une atteinte des organes génitaux peut également survenir, entraînant chez la femme des lésions ulcéreuses de la vulve, du vagin ou du col utérin, et parfois des lésions ovariennes. Chez l’homme, des atteintes testiculaires, prostatiques ou de l’épididyme peuvent survenir.25,26

En ce qui concerne le diagnostic, la sérologie est très utile, 95% des personnes infectées ayant des anticorps positifs. Les examens parasitologiques coprologiques et urinaires permettent d’identifier les espèces, mais ont une faible sensibilité. L’absence d’hyperéosinophilie n’exclut pas la schistosomiase, en particulier durant la phase de chronicité. Le traitement de praziquantel est simple, sûr et efficace.27
Mais chez nous ils arrivent tous sains de corps et d'esprit....et surtout parfaitement éduqués a notre style de vie ayant pour bagages des diplômes universitaires ou "techniques" ......
oups
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Re: Maladies chez les migrants....omerta chez nous

Message par oups »

hornby a écrit : Un peu de calme SVP, et de réflexion : une société capitaliste libérale et mondialiste a besoin de migrants pour toutes sortes de petits boulots. Vous l'avez voulu cette société, alors assumez, nom de dieu ! :cool:
Oui mais en avoir des vaccinés avec une seule epouse et deux ou trois enfants , pas de couteau , pas de bon dieu , pas de came et qui tuent pas les dessinateurs , c'est pas possible ? Faut vraiment prendre en gros , on peut pas trier un peu :]
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