Cette histoire de boomers cela n'a pas de sens car les actifs d'aujourd'hui seront les retraités de demain et les retraités d'aujourd'hui étaient les actifs d'hier.jeandu53 a écrit : 08 juin 2026 09:12Mais oui, on commence à vous connaître. Tout ce qui pourrait consister à demander un effort aux boomers de votre genre est forcément à l'opposé de ce qu'il faudrait faire.Victor a écrit : 07 juin 2026 22:17 Cette idée est fondamentalement mauvaise car elle est à l'opposé de ce qu'il faut faire.
Ce qu'il faut faire pour notre pays c'est relancer la méritocratie républicaine.
Et arrêtez de ne penser qu'aux cassos et autres cas sociaux.
Notre pays est obsédé par les inégalités et produit en conséquence toujours plus d'injustice.
Celui qui a une bonne retraite, c'est qu'il a beaucoup cotisé, il mérite (méritocratie) sa bonne pension de retraite.
Lui raboter sa pension c'est fondamentalement injuste.
Arrêtons d'être obsédé par l'égalité. Nous sombrons dans un truc qui s'appelle l'égalitarisme. C'est très dangereux. Pour votre info, c'est cet égalitarisme qui a conduit à ce que le peuple cubain soit devenu l'un des peuples le plus pauvre au monde.
Sauf que l'actualité de ces dernières années montre que chaque réforme des retraites a consisté à demander un effort aux actifs, jamais aux boomers (à part, une fois, une toute petite augmentation de la CSG).
C'est pour ça qu'on aboutit à un système qui consiste à demander aux actifs de se saigner pour financer le train de vie des boomers.
C'est juste une histoire de curseur qui se déplace sur l'échelle du temps.
Il ne faut pas raisonner générations contre générations mais regarder la vie complète des individus, depuis leur passage par l'EN, leur formation professionnelle, leur vie active puis leur retraite avec leur espérance de vie en retraite.
Si aujourd'hui il faut repousser de plusieurs années voire de 5 ans l'âge de départ à la retraite c'est parce que nous n'avons pas eu le courage de le faire progressivement lors des décennies précédentes et que l'on se retrouve aujourd'hui devant un mur de dettes.
Si nous avions progressivement (mais les salauds de syndicats bloquaient à chaque fois le pays) repoussé l'âge de départ en retraite en fonction de l'allongement de l'espérance de vie, nous ne serions pas à en discuter aujourd'hui, tout cela nous paraitrait logique et normal.
