ton "mdr" est narquois.
mais tu n'as aucune preuve de ce que tu avances.
Kohler pour ne citer que lui, ex bras droit de macron est poursuivi et toujours dans les couloirs des tribunaux.
et encore, on est sur du favoritisme, pas sur du détournement.

ton "mdr" est narquois.



Fonck1 a écrit : 07 juillet 2026 19:09ton "mdr" est narquois.
mais tu n'as aucune preuve de ce que tu avances.
Kohler pour ne citer que lui, ex bras droit de macron est poursuivi et toujours dans les couloirs des tribunaux.
et encore, on est sur du favoritisme, pas sur du détournement.

C'est quand même surprenant de votre part de demander la mise en retrait de Kholer (dont je suis d'accord aussi sur ce point) et trouver normal qu'une condamnée puissent concourir à la Présidentielle.gare au gorille a écrit : 08 juillet 2026 13:28Fonck1 a écrit : 07 juillet 2026 19:09
ton "mdr" est narquois.
mais tu n'as aucune preuve de ce que tu avances.
Kohler pour ne citer que lui, ex bras droit de macron est poursuivi et toujours dans les couloirs des tribunaux.
et encore, on est sur du favoritisme, pas sur du détournement.
Kholer c'est bien plus grave, on est sur de l'enrichissement personnel puisque haut fonctionnaire il aurait du se mettre en retrait dans une affaire ou se posait un arbitrage entre les intérêts de l'état et ceux d'une société appartenant à sa famille. Au lieu de ça il s'est maintenu à son poste et a pratiqué un délit de favoritisme dans une affaire avec des intérêts en jeu qui portaient sur des sommes énormes.
Mais il ne sera pas inquiété par la justice qui a décidé qu'il y avait prescription et donc a classé cette affaire.

Si elle est jugée ; c'est qu'il y a présomption de délit .Kelenner a écrit : 07 juillet 2026 11:36 Je ne vois vraiment pas ce qui peut constituer une apologie du terrorisme dans les propos en question. Le concept est beaucoup trop galvaudé par les temps qui courent.



Y compris pour ce qui suit ? Cela risque d'être très très compliqué alors...papibilou a écrit : 21 octobre 2026 10:42 Encore une fois nous devons faire confiance à la justice. Attendons donc le verdict.

Si c'est pour dire que les juifs extrémistes ont commis des attentats, il ne fera de doutes pour personne que les juifs en ont encore plus été victimes, et le nombre de guerre auxquelles Israël a du faire face est impressionnant et toujours face à des pays bien plus puissants que le leur.Once a écrit : 21 octobre 2026 11:03Y compris pour ce qui suit ? Cela risque d'être très très compliqué alors...papibilou a écrit : 21 octobre 2026 10:42 Encore une fois nous devons faire confiance à la justice. Attendons donc le verdict.
Repères historiques sur les organisations et les actions terroristes de l'extrême droite juive (1948-2026)
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Depuis 48, faux , archi faux. Ce sont les Palestiniens qui affichent le plus de victimes, et de très très loin, pour une raison très simple : dans tous les domaines - renseignements et moyens militaires hors normes - c'est Israël qui dispose le plus de moyens de répressions et d'éliminations de ses adversaires. Pas les Palestiniens.papibilou a écrit : 21 octobre 2026 11:58Si c'est pour dire que les juifs extrémistes ont commis des attentats, il ne fera de doutes pour personne que les juifs en ont encore plus été victimes,Once a écrit : 21 octobre 2026 11:03
Y compris pour ce qui suit ? Cela risque d'être très très compliqué alors...
Repères historiques sur les organisations et les actions terroristes de l'extrême droite juive (1948-2026)
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Once a écrit : 21 octobre 2026 11:03Y compris pour ce qui suit ? Cela risque d'être très très compliqué alors...papibilou a écrit : 21 octobre 2026 10:42 Encore une fois nous devons faire confiance à la justice. Attendons donc le verdict.
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Repères historiques sur les organisations et les actions terroristes de l'extrême droite juive (1948-2026)
"Depuis la création de l'État d'Israël en 1948, plusieurs organisations, mouvements clandestins et individus issus de milieux nationalistes juifs extrémistes ont commis des attentats, des assassinats politiques, des massacres ou des attaques contre des civils palestiniens et arabes. Certains ont également visé des responsables israéliens ou des lieux de culte.
Il faut distinguer les organisations terroristes constituées, les auteurs individuels d'attentats et les violences commises par des groupes de colons. Ces catégories se recoupent parfois, mais ne sont pas équivalentes. Il faut également éviter d'assimiler ces acteurs à l'ensemble des Juifs, des Israéliens ou des mouvements sionistes.
Voici un rappel chronologique des principaux cas documentés.
1) De 1948 aux années 1960 : l'héritage des groupes clandestins
L'Irgoun (Etzel)
Organisation armée clandestine sioniste, active avant la création d'Israël, l'Irgoun a commis plusieurs attentats contre des civils pendant le mandat britannique et la guerre de 1947-1948. Il a notamment participé à l'attaque de Deir Yassin, le 9 avril 1948, avec le Lehi.
Le Lehi (groupe Stern)
Groupe armé radical dissident de l'Irgoun, responsable d'assassinats politiques et d'attentats. Ses membres ont notamment assassiné le médiateur de l'ONU Folke Bernadotte à Jérusalem, le 17 septembre 1948, ainsi que le colonel français André Sérot, qui l'accompagnait.
Deir Yassin, 9 avril 1948. Des combattants de l'Irgoun et du Lehi attaquent ce village palestinien situé près de Jérusalem. Plus de 100 habitants sont tués selon les estimations historiques couramment retenues, avec des variations selon les sources. Le massacre provoque une onde de choc parmi la population palestinienne et contribue à la fuite de nombreux habitants durant la guerre.
Précision historique : ces deux organisations sont antérieures à 1948 et ne constituent donc pas, au sens strict, des organisations créées après la fondation d'Israël. Elles sont néanmoins indispensables pour comprendre les origines de la violence politique nationaliste juive de cette période.
2) Années 1970-1980 : le Kach et le réseau clandestin juif
Le Kach et le Kahane Chai
Le rabbin Meir Kahane fonde le mouvement Kach en 1971. Son idéologie ultranationaliste prône notamment l'expulsion des Arabes d'Israël et des territoires occupés. Le Kach et son organisation dissidente Kahane Chai sont ensuite interdits et désignés comme organisations terroristes par plusieurs États.
- 1980 — Attentats contre des maires palestiniens : des membres du réseau clandestin juif posent des bombes contre les véhicules de Bassam Shakaa, maire de Naplouse, et de Karim Khalaf, maire de Ramallah. Les deux hommes sont grièvement mutilés.
- 1983 — Attaque contre le collège islamique d'Hébron : des membres de ce réseau ouvrent le feu sur l'établissement. Trois étudiants sont tués et des dizaines de personnes blessées selon les comptes rendus historiques.
- 1984 — Projet de destruction de lieux saints musulmans : les autorités israéliennes démantèlent le réseau clandestin juif, également appelé Jewish Underground. Certains de ses membres avaient préparé des attentats contre le Dôme du Rocher et la mosquée Al-Aqsa, sur l'esplanade des Mosquées à Jérusalem. Le projet est déjoué. Plusieurs membres sont condamnés.
3) Années 1990 : le massacre d'Hébron et l'assassinat d'Yitzhak Rabin
25 février 1994 — Massacre du Caveau des Patriarches
Baruch Goldstein, médecin israélo-américain et partisan du Kach, ouvre le feu sur des fidèles musulmans dans la mosquée du Caveau des Patriarches, à Hébron. Il tue 29 personnes et en blesse plus de 100, avant d'être tué par des survivants.
L'attentat est l'un des actes de terrorisme juif les plus meurtriers de l'histoire contemporaine du conflit israélo-palestinien. Il suscite une condamnation internationale et entraîne des représailles ainsi qu'une forte aggravation des tensions.
Le mouvement Kach et son organisation dissidente Kahane Chai sont interdits par Israël en 1994. Les États-Unis les désignent également comme organisations terroristes en 1997.
4 novembre 1995 — Assassinat d'Yitzhak Rabin
Yigal Amir, militant juif d'extrême droite opposé aux accords d'Oslo, assassine le Premier ministre israélien à Tel-Aviv. Cet assassinat politique vise à faire obstacle au processus de paix avec les Palestiniens.
Il ne s'agit pas d'un attentat commis par une organisation terroriste structurée au sens classique, mais d'un assassinat politique individuel issu d'une radicalisation idéologique. Son importance historique est majeure : un extrémiste juif tue le chef du gouvernement de son propre pays pour tenter d'empêcher une politique de paix.
4) Années 2000 : attaques individuelles et héritage kahaniste
- 2005 — Attentat de Shfaram : Eden Natan-Zada, soldat israélien déserteur associé à l'extrémisme kahaniste, ouvre le feu dans un autobus de la ville majoritairement arabe de Shfaram, en Israël. Il tue quatre citoyens arabes israéliens avant d'être maîtrisé et tué par la foule. Cet acte illustre la persistance de la violence extrémiste après l'interdiction du Kach et de Kahane Chai.
Il faut également mentionner la mouvance dite des Hilltop Youth (« jeunes des collines »), composée de groupes de jeunes extrémistes présents dans certaines colonies et avant-postes de Cisjordanie. Elle n'est pas une organisation centralisée unique, mais certains de ses membres sont impliqués dans des violences nationalistes et des attaques contre des Palestiniens.
5) Années 2010 : terrorisme incendiaire, racisme et attaques contre des civils
31 juillet 2015 — Attentat de Duma
Des incendiaires s'en prennent à la maison de la famille palestinienne Dawabsheh, dans le village de Duma, en Cisjordanie. Le petit Ali Dawabsheh, âgé de 18 mois, meurt dans l'incendie. Ses parents, Saad et Riham, succombent ensuite à leurs blessures.
L'enquête israélienne conduit à la condamnation d'Amiram Ben-Uliel en 2020 pour trois meurtres, deux tentatives de meurtre et des incendies criminels. La Cour suprême israélienne confirme sa condamnation en 2022. Un second accusé, mineur au moment des faits, est condamné pour des infractions liées à l'incendie et à une organisation terroriste. Ben-Uliel, lui, est acquitté du chef d'appartenance à une organisation terroriste : il faut donc distinguer la qualification terroriste de l'acte de la preuve d'une appartenance organisationnelle.
6) Depuis 2020 : violences de colons et terrorisme nationaliste en Cisjordanie
Février 2023 — Attaque de Huwara
Après un attentat palestinien ayant tué deux Israéliens, des centaines de colons et d'extrémistes attaquent la localité palestinienne de Huwara et les villages environnants. Des maisons et des voitures sont incendiées. Un Palestinien est tué dans le contexte des violences.
Août 2024 — Attaque de Jit. Des colons israéliens attaquent le village palestinien de Jit, en Cisjordanie, incendiant des biens et agressant des habitants. Un Palestinien de 22 ans est tué. L'affaire provoque des condamnations, notamment de responsables israéliens, et met en évidence les carences de la protection des populations palestiniennes.
Depuis le 7 octobre 2023. Les attaques de colons contre des Palestiniens se multiplient en Cisjordanie : agressions physiques, tirs, incendies de maisons et de véhicules, destructions agricoles, intimidations et déplacements forcés de communautés. Les organisations de défense des droits humains et les organismes de l'ONU documentent cette escalade, tout en soulignant les difficultés de définition et de comptabilisation des incidents.
Selon l'analyse publiée en janvier 2026 par l'Institut israélien d'études de sécurité nationale (INSS), les données de l'ONU recensent environ 1 420 attaques de colons en 2024 et plus de 1 770 en 2025. Ces chiffres concernent les attaques contre des Palestiniens ou leurs biens, et non exclusivement les actes judiciairement qualifiés de terrorisme.
D'autres attaques incendiaires de cette période visent des lieux de culte chrétiens et musulmans, des maisons et des biens palestiniens. Certaines sont associées à la mouvance du price tag (« prix à payer ») : des actes de représailles destinés à faire payer aux Palestiniens, ou parfois aux autorités israéliennes, des décisions ou des événements jugés hostiles par les extrémistes.
7) 2025-2026 : une intensification documentée
La période récente se caractérise moins par une seule organisation clandestine que par une pluralité de groupes locaux, de réseaux informels et d'individus extrémistes.
- Attaques contre des villages palestiniens : incendies, agressions, tirs et destructions de biens, notamment dans les zones rurales de Cisjordanie.
- Pressions entraînant des déplacements : des communautés palestiniennes ont quitté leurs habitations sous l'effet combiné des violences, des intimidations et des restrictions d'accès aux terres.
- Attaques contre des journalistes et des observateurs : en octobre 2026, des suspects israéliens ont été arrêtés après des violences signalées contre une photojournaliste du Washington Post et des diplomates européens. Les arrestations ne préjugent pas, à elles seules, de leur culpabilité."
Source : IA.
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Je ne suis pas le sujet, Monsieur Latresne. Je me contente simplement de rappeler certains faits dans un souci d'objectivité quand on parle de terrorisme : il faut l'aborder des deux côtés. Pas que d'un seul. Désolé de vous le dire, mais que cela vous déplaise n'est juste que votre problème.latresne a écrit : 21 octobre 2026 14:06Once a écrit : 21 octobre 2026 11:03
Y compris pour ce qui suit ? Cela risque d'être très très compliqué alors...
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Repères historiques sur les organisations et les actions terroristes de l'extrême droite juive (1948-2026)
"Depuis la création de l'État d'Israël en 1948, plusieurs organisations, mouvements clandestins et individus issus de milieux nationalistes juifs extrémistes ont commis des attentats, des assassinats politiques, des massacres ou des attaques contre des civils palestiniens et arabes. Certains ont également visé des responsables israéliens ou des lieux de culte.
Il faut distinguer les organisations terroristes constituées, les auteurs individuels d'attentats et les violences commises par des groupes de colons. Ces catégories se recoupent parfois, mais ne sont pas équivalentes. Il faut également éviter d'assimiler ces acteurs à l'ensemble des Juifs, des Israéliens ou des mouvements sionistes.
Voici un rappel chronologique des principaux cas documentés.
1) De 1948 aux années 1960 : l'héritage des groupes clandestins
L'Irgoun (Etzel)
Organisation armée clandestine sioniste, active avant la création d'Israël, l'Irgoun a commis plusieurs attentats contre des civils pendant le mandat britannique et la guerre de 1947-1948. Il a notamment participé à l'attaque de Deir Yassin, le 9 avril 1948, avec le Lehi.
Le Lehi (groupe Stern)
Groupe armé radical dissident de l'Irgoun, responsable d'assassinats politiques et d'attentats. Ses membres ont notamment assassiné le médiateur de l'ONU Folke Bernadotte à Jérusalem, le 17 septembre 1948, ainsi que le colonel français André Sérot, qui l'accompagnait.
Deir Yassin, 9 avril 1948. Des combattants de l'Irgoun et du Lehi attaquent ce village palestinien situé près de Jérusalem. Plus de 100 habitants sont tués selon les estimations historiques couramment retenues, avec des variations selon les sources. Le massacre provoque une onde de choc parmi la population palestinienne et contribue à la fuite de nombreux habitants durant la guerre.
Précision historique : ces deux organisations sont antérieures à 1948 et ne constituent donc pas, au sens strict, des organisations créées après la fondation d'Israël. Elles sont néanmoins indispensables pour comprendre les origines de la violence politique nationaliste juive de cette période.
2) Années 1970-1980 : le Kach et le réseau clandestin juif
Le Kach et le Kahane Chai
Le rabbin Meir Kahane fonde le mouvement Kach en 1971. Son idéologie ultranationaliste prône notamment l'expulsion des Arabes d'Israël et des territoires occupés. Le Kach et son organisation dissidente Kahane Chai sont ensuite interdits et désignés comme organisations terroristes par plusieurs États.
- 1980 — Attentats contre des maires palestiniens : des membres du réseau clandestin juif posent des bombes contre les véhicules de Bassam Shakaa, maire de Naplouse, et de Karim Khalaf, maire de Ramallah. Les deux hommes sont grièvement mutilés.
- 1983 — Attaque contre le collège islamique d'Hébron : des membres de ce réseau ouvrent le feu sur l'établissement. Trois étudiants sont tués et des dizaines de personnes blessées selon les comptes rendus historiques.
- 1984 — Projet de destruction de lieux saints musulmans : les autorités israéliennes démantèlent le réseau clandestin juif, également appelé Jewish Underground. Certains de ses membres avaient préparé des attentats contre le Dôme du Rocher et la mosquée Al-Aqsa, sur l'esplanade des Mosquées à Jérusalem. Le projet est déjoué. Plusieurs membres sont condamnés.
3) Années 1990 : le massacre d'Hébron et l'assassinat d'Yitzhak Rabin
25 février 1994 — Massacre du Caveau des Patriarches
Baruch Goldstein, médecin israélo-américain et partisan du Kach, ouvre le feu sur des fidèles musulmans dans la mosquée du Caveau des Patriarches, à Hébron. Il tue 29 personnes et en blesse plus de 100, avant d'être tué par des survivants.
L'attentat est l'un des actes de terrorisme juif les plus meurtriers de l'histoire contemporaine du conflit israélo-palestinien. Il suscite une condamnation internationale et entraîne des représailles ainsi qu'une forte aggravation des tensions.
Le mouvement Kach et son organisation dissidente Kahane Chai sont interdits par Israël en 1994. Les États-Unis les désignent également comme organisations terroristes en 1997.
4 novembre 1995 — Assassinat d'Yitzhak Rabin
Yigal Amir, militant juif d'extrême droite opposé aux accords d'Oslo, assassine le Premier ministre israélien à Tel-Aviv. Cet assassinat politique vise à faire obstacle au processus de paix avec les Palestiniens.
Il ne s'agit pas d'un attentat commis par une organisation terroriste structurée au sens classique, mais d'un assassinat politique individuel issu d'une radicalisation idéologique. Son importance historique est majeure : un extrémiste juif tue le chef du gouvernement de son propre pays pour tenter d'empêcher une politique de paix.
4) Années 2000 : attaques individuelles et héritage kahaniste
- 2005 — Attentat de Shfaram : Eden Natan-Zada, soldat israélien déserteur associé à l'extrémisme kahaniste, ouvre le feu dans un autobus de la ville majoritairement arabe de Shfaram, en Israël. Il tue quatre citoyens arabes israéliens avant d'être maîtrisé et tué par la foule. Cet acte illustre la persistance de la violence extrémiste après l'interdiction du Kach et de Kahane Chai.
Il faut également mentionner la mouvance dite des Hilltop Youth (« jeunes des collines »), composée de groupes de jeunes extrémistes présents dans certaines colonies et avant-postes de Cisjordanie. Elle n'est pas une organisation centralisée unique, mais certains de ses membres sont impliqués dans des violences nationalistes et des attaques contre des Palestiniens.
5) Années 2010 : terrorisme incendiaire, racisme et attaques contre des civils
31 juillet 2015 — Attentat de Duma
Des incendiaires s'en prennent à la maison de la famille palestinienne Dawabsheh, dans le village de Duma, en Cisjordanie. Le petit Ali Dawabsheh, âgé de 18 mois, meurt dans l'incendie. Ses parents, Saad et Riham, succombent ensuite à leurs blessures.
L'enquête israélienne conduit à la condamnation d'Amiram Ben-Uliel en 2020 pour trois meurtres, deux tentatives de meurtre et des incendies criminels. La Cour suprême israélienne confirme sa condamnation en 2022. Un second accusé, mineur au moment des faits, est condamné pour des infractions liées à l'incendie et à une organisation terroriste. Ben-Uliel, lui, est acquitté du chef d'appartenance à une organisation terroriste : il faut donc distinguer la qualification terroriste de l'acte de la preuve d'une appartenance organisationnelle.
6) Depuis 2020 : violences de colons et terrorisme nationaliste en Cisjordanie
Février 2023 — Attaque de Huwara
Après un attentat palestinien ayant tué deux Israéliens, des centaines de colons et d'extrémistes attaquent la localité palestinienne de Huwara et les villages environnants. Des maisons et des voitures sont incendiées. Un Palestinien est tué dans le contexte des violences.
Août 2024 — Attaque de Jit. Des colons israéliens attaquent le village palestinien de Jit, en Cisjordanie, incendiant des biens et agressant des habitants. Un Palestinien de 22 ans est tué. L'affaire provoque des condamnations, notamment de responsables israéliens, et met en évidence les carences de la protection des populations palestiniennes.
Depuis le 7 octobre 2023. Les attaques de colons contre des Palestiniens se multiplient en Cisjordanie : agressions physiques, tirs, incendies de maisons et de véhicules, destructions agricoles, intimidations et déplacements forcés de communautés. Les organisations de défense des droits humains et les organismes de l'ONU documentent cette escalade, tout en soulignant les difficultés de définition et de comptabilisation des incidents.
Selon l'analyse publiée en janvier 2026 par l'Institut israélien d'études de sécurité nationale (INSS), les données de l'ONU recensent environ 1 420 attaques de colons en 2024 et plus de 1 770 en 2025. Ces chiffres concernent les attaques contre des Palestiniens ou leurs biens, et non exclusivement les actes judiciairement qualifiés de terrorisme.
D'autres attaques incendiaires de cette période visent des lieux de culte chrétiens et musulmans, des maisons et des biens palestiniens. Certaines sont associées à la mouvance du price tag (« prix à payer ») : des actes de représailles destinés à faire payer aux Palestiniens, ou parfois aux autorités israéliennes, des décisions ou des événements jugés hostiles par les extrémistes.
7) 2025-2026 : une intensification documentée
La période récente se caractérise moins par une seule organisation clandestine que par une pluralité de groupes locaux, de réseaux informels et d'individus extrémistes.
- Attaques contre des villages palestiniens : incendies, agressions, tirs et destructions de biens, notamment dans les zones rurales de Cisjordanie.
- Pressions entraînant des déplacements : des communautés palestiniennes ont quitté leurs habitations sous l'effet combiné des violences, des intimidations et des restrictions d'accès aux terres.
- Attaques contre des journalistes et des observateurs : en octobre 2026, des suspects israéliens ont été arrêtés après des violences signalées contre une photojournaliste du Washington Post et des diplomates européens. Les arrestations ne préjugent pas, à elles seules, de leur culpabilité."
Source : IA.
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Effectivement "sans commentaire".Vous au moins vous ne cachez pas vos préférences.Pas un mot sur la Shoah,ni sur le 7/10.Vous écrivez avec le fanion du hamas autour du cou ?