L’eurodéputée Rima Hassan jugée pour «apologie du terrorisme» ce mardi

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Fonck1
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Re: L’eurodéputée Rima Hassan jugée pour «apologie du terrorisme» ce mardi

Message par Fonck1 »

tisiphoné a écrit : 07 juillet 2026 17:59
Fonck1 a écrit : 07 juillet 2026 17:56
arrêtez votre habituelle victimisation, ça ne marche plus.
la justice est indépendante.
mdrr
ton "mdr" est narquois.
mais tu n'as aucune preuve de ce que tu avances.
Kohler pour ne citer que lui, ex bras droit de macron est poursuivi et toujours dans les couloirs des tribunaux.
et encore, on est sur du favoritisme, pas sur du détournement.
"Le fascisme ça commence avec les fous, ça se réalise grâce aux salauds et ça continue à cause des cons."

“Le patriotisme c'est l'amour des siens. Le nationalisme c'est la haine des autres.”

L'ignorance mène à la peur, la peur mène à la haine et la haine conduit à la violence. Voilà l'équation.
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Re: L’eurodéputée Rima Hassan jugée pour «apologie du terrorisme» ce mardi

Message par Once »

"À la veille de son procès, Rima Hassan répond à toutes les questions"



C'est long mais c'est pas inintéressant et l'excellent journaliste qui l'interviewe ( Cemil Şanlı) ne l'épargne pas. Mais elle répond toujours avec beaucoup d'intelligence et de sincérité.

Chose que je ne savais pas : c'est une juriste.
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Kabé
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Re: L’eurodéputée Rima Hassan jugée pour «apologie du terrorisme» ce mardi

Message par Kabé »

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Re: L’eurodéputée Rima Hassan jugée pour «apologie du terrorisme» ce mardi

Message par gare au gorille »

Fonck1 a écrit : 07 juillet 2026 19:09
tisiphoné a écrit : 07 juillet 2026 17:59

mdrr
ton "mdr" est narquois.
mais tu n'as aucune preuve de ce que tu avances.
Kohler pour ne citer que lui, ex bras droit de macron est poursuivi et toujours dans les couloirs des tribunaux.
et encore, on est sur du favoritisme, pas sur du détournement.

Kholer c'est bien plus grave, on est sur de l'enrichissement personnel puisque haut fonctionnaire il aurait du se mettre en retrait dans une affaire ou se posait un arbitrage entre les intérêts de l'état et ceux d'une société appartenant à sa famille. Au lieu de ça il s'est maintenu à son poste et a pratiqué un délit de favoritisme dans une affaire avec des intérêts en jeu qui portaient sur des sommes énormes.
Mais il ne sera pas inquiété par la justice qui a décidé qu'il y avait prescription et donc a classé cette affaire.
"Les fascistes de demain s'appelleront eux mêmes antifascistes"
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Re: L’eurodéputée Rima Hassan jugée pour «apologie du terrorisme» ce mardi

Message par Patchouli38 »

gare au gorille a écrit : 08 juillet 2026 13:28
Fonck1 a écrit : 07 juillet 2026 19:09

ton "mdr" est narquois.
mais tu n'as aucune preuve de ce que tu avances.
Kohler pour ne citer que lui, ex bras droit de macron est poursuivi et toujours dans les couloirs des tribunaux.
et encore, on est sur du favoritisme, pas sur du détournement.

Kholer c'est bien plus grave, on est sur de l'enrichissement personnel puisque haut fonctionnaire il aurait du se mettre en retrait dans une affaire ou se posait un arbitrage entre les intérêts de l'état et ceux d'une société appartenant à sa famille. Au lieu de ça il s'est maintenu à son poste et a pratiqué un délit de favoritisme dans une affaire avec des intérêts en jeu qui portaient sur des sommes énormes.
Mais il ne sera pas inquiété par la justice qui a décidé qu'il y avait prescription et donc a classé cette affaire.
C'est quand même surprenant de votre part de demander la mise en retrait de Kholer (dont je suis d'accord aussi sur ce point) et trouver normal qu'une condamnée puissent concourir à la Présidentielle.

Dans tous les cas, cela démontre que tout élu, peut importe le bord politique, condamné pour des délits graves ne devrait même plus occupé de mandat public. Ils sont indignes de la confiance des français. La République se doit être exemplaire en matière de probité, d'honnêteté et de confiance. Cela assainirait, ainsi, la politique et abstiendrait celles et ceux tentés par toute action hors-la-loi.

Je suis pro-Macron, même si je suis en désaccord avec certaines de ses actions. Si un jour, j'apprends qu'il a fraudé, et bien que justice soit intraitable avec lui, aucune pitié ! Quand on saborde ma confiance, on dégage !
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Re: L’eurodéputée Rima Hassan jugée pour «apologie du terrorisme» ce mardi

Message par oups »

Depuis hier 18 h45 et le post de Kabe , on parle de qui et de quoi ici :-|
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Re: L’eurodéputée Rima Hassan jugée pour «apologie du terrorisme» ce mardi

Message par vivarais »

Kelenner a écrit : 07 juillet 2026 11:36 Je ne vois vraiment pas ce qui peut constituer une apologie du terrorisme dans les propos en question. Le concept est beaucoup trop galvaudé par les temps qui courent.
Si elle est jugée ; c'est qu'il y a présomption de délit .
C'est la conclusion du parquet après l'instruction
Laissez la justice en décider ; je pense qu'elle connait mieux que vous le code pénal
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Corvo
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Re: L’eurodéputée Rima Hassan jugée pour «apologie du terrorisme» ce mardi

Message par Corvo »

Prison avec sursis et inéligibilité requises contre Rima Hassan, jugée pour «apologie du terrorisme»
Publié le : 20/10/2026 - 20:44

Mardi 20 octobre, à Paris, le ministère public a réclamé dix mois de prison avec sursis et deux ans d'inéligibilité contre Rima Hassan, eurodéputée de La France insoumise (LFI), jugée pour un tweet, supprimé depuis, où elle citait l'un des auteurs de l'attentat de 1972 à l'aéroport de Tel-Aviv, qui avait fait 26 morts. La décision du tribunal sera rendue le 30 novembre.

Rima Hassan, jugée pour « apologie du terrorisme », a livré une « vision héroïsée » d'un « tueur », selon le parquet, qui a donc requis une peine de dix mois de prison avec sursis et deux ans d'inéligibilité contre l'eurodéputée. Sur le réseau social X, l'égérie insoumise avait publié une citation attribuée à un Japonais, Kozo Okamoto, combattant de la cause palestinienne et co-auteur de l'attentat qui a fait 26 morts en 1972 à Tel-Aviv. « J'ai consacré ma jeunesse à la cause palestinienne. Tant qu'il y aura oppression, la résistance ne sera pas seulement un droit, mais un devoir », disait la citation incriminée.

Cette publication, vue 252 900 fois en l'espace de 18 heures, avant d'être supprimée, « ressemble à un hommage », sans « critique » ni « distanciation », selon le ministère public, qui y voit donc une « vision héroïsée, en complet décalage avec ce qu'a été Okamoto : un tueur ». « Ce n'est pas le procès du conflit israélo-palestinien », a précisé le parquet, pour qui cette cause « ne peut pas servir de totem d'immunité ».

Le silence de Rima Hassan
Peu après l'annonce des réquisitions, le leader de LFI, Jean-Luc Mélenchon, a affirmé sur X que « la macronie sombre dans la honte de tous les abus de pouvoir et de la servilité devant les demandes de (Benyamin) Netanyahu », le Premier ministre israélien. Lundi, Rima Hassan, militante de la cause palestinienne, avait dénoncé une « tentative d'intimidation » et une « mise sous silence d'une élue de l'opposition », avant d'exercer son droit au silence.

Pour les nombreuses parties civiles présentes au procès, Rima Hassan n'a pas souhaité s'exprimer car elle « savait qu'elle avait franchi la ligne, elle qui a pris l'habitude de marcher sur cette ligne de crête ». « Les mots ont un pouvoir, ils peuvent être créateurs, destructeurs, ce sont les mots qui forgent les convictions et crée un chemin vers l'action », a rappelé dans sa plaidoirie Andrea Assor Doukhan, l'une des avocates de l'Organisation juive européenne (OJE) qui avait signalé au parquet le post sur X de Rima Hassan.

Dénonçant un acharnement judiciaire à son encontre et les fuites intervenues pendant sa garde à vue sur une soi-disant possession de drogue de synthèse qui s'est révélée fausse, l'Insoumise avait refusé de s'expliquer lundi en exerçant son droit au silence, brièvement brisé dans la soirée.

« Vous parlez de génocide » mais « savez-vous de combien (de personnes) la population a augmenté à Gaza entre 2022 et 2025 ? », a lancé Me Brigitte Lapeyronie, avocate de l'organisation Contre la haine, l'antisémitisme, le racisme (CHAR), à Ghislain Poissonnier, magistrat expert en droit international cité par la défense. « De 40 000 », a-t-elle répondu, ce qui a fait bondir Rima Hassan, Franco-Palestinienne, ulcérée par « l'indécence » de ces propos : « Dire qu'il n'y a pas de génocide à Gaza car la population est en augmentation », c'est de la « propagande négationniste israélienne ».

La défense dénonce un « procès politique »
Les attaques du 7-Octobre étaient « illégales », a de son côté déclaré Me Poissonnier, mais le droit international reconnaît un « droit d'user de la résistance armée » au « peuple palestinien » dont le territoire est « occupé » et « colonisé », a-t-il ajouté.

La voix brisée, Yves Klejman, témoin cité par l'OJE, a évoqué sa mère, rescapée de l'attentat de 1972. Elle a survécu mais « le corps criblé d'éclats de grenade ». Rima Hassan « nous représente, comment peut-elle défendre du terrorisme ? », a-t-il estimé. « Il m'est arrivé plein de fois de retweeter des choses sans regarder d'où ça venait », a expliqué pour sa part l'ancien rédacteur en chef du Monde diplomatique, Alain Gresh, pour tenter d'excuser le geste de l'accusée. « Le principe de Twitter (renommé X après le rachat par Elon Musk, NDLR), c'est d'aller vite », croit savoir le spécialiste du Moyen-Orient. « Cette erreur » aboutit « à un procès alors que la justice est débordée », qu'elle pourrait « s'occuper (...) des soldats franco-israéliens à Gaza », qui commettent des « crimes de guerre (...) sans être inquiétés », a-t-il estimé.

L'avocat de Rima Hassan, Me Vincent Brengarth, a dénoncé un « procès politique » et a plaidé la relaxe. Invitée à dire un dernier mot, Rima Hassan a tenu sa ligne et refusé de s'exprimer. À la sortie de l'audience, une petite foule de jeunes s'est pressée autour de l'élue, keffieh sur les épaules, certains pour la féliciter, d'autres pour se prendre en selfie avec elle. La décision du tribunal sera rendue le 30 novembre.

https://www.rfi.fr/fr/france/20261020-f ... terrorisme
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Re: L’eurodéputée Rima Hassan jugée pour «apologie du terrorisme» ce mardi

Message par papibilou »

Encore une fois nous devons faire confiance à la justice. Attendons donc le verdict.
Once
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Re: L’eurodéputée Rima Hassan jugée pour «apologie du terrorisme» ce mardi

Message par Once »

papibilou a écrit : 21 octobre 2026 10:42 Encore une fois nous devons faire confiance à la justice. Attendons donc le verdict.
Y compris pour ce qui suit ? Cela risque d'être très très compliqué alors...

-------------

Repères historiques sur les organisations et les actions terroristes de l'extrême droite juive (1948-2026)

"Depuis la création de l'État d'Israël en 1948, plusieurs organisations, mouvements clandestins et individus issus de milieux nationalistes juifs extrémistes ont commis des attentats, des assassinats politiques, des massacres ou des attaques contre des civils palestiniens et arabes. Certains ont également visé des responsables israéliens ou des lieux de culte.

Il faut distinguer les organisations terroristes constituées, les auteurs individuels d'attentats et les violences commises par des groupes de colons. Ces catégories se recoupent parfois, mais ne sont pas équivalentes. Il faut également éviter d'assimiler ces acteurs à l'ensemble des Juifs, des Israéliens ou des mouvements sionistes.

Voici un rappel chronologique des principaux cas documentés.

1) De 1948 aux années 1960 : l'héritage des groupes clandestins

L'Irgoun (Etzel)

Organisation armée clandestine sioniste, active avant la création d'Israël, l'Irgoun a commis plusieurs attentats contre des civils pendant le mandat britannique et la guerre de 1947-1948. Il a notamment participé à l'attaque de Deir Yassin, le 9 avril 1948, avec le Lehi.

Le Lehi (groupe Stern)

Groupe armé radical dissident de l'Irgoun, responsable d'assassinats politiques et d'attentats. Ses membres ont notamment assassiné le médiateur de l'ONU Folke Bernadotte à Jérusalem, le 17 septembre 1948, ainsi que le colonel français André Sérot, qui l'accompagnait.


Deir Yassin, 9 avril 1948. Des combattants de l'Irgoun et du Lehi attaquent ce village palestinien situé près de Jérusalem. Plus de 100 habitants sont tués selon les estimations historiques couramment retenues, avec des variations selon les sources. Le massacre provoque une onde de choc parmi la population palestinienne et contribue à la fuite de nombreux habitants durant la guerre.

Précision historique : ces deux organisations sont antérieures à 1948 et ne constituent donc pas, au sens strict, des organisations créées après la fondation d'Israël. Elles sont néanmoins indispensables pour comprendre les origines de la violence politique nationaliste juive de cette période.


2) Années 1970-1980 : le Kach et le réseau clandestin juif

Le Kach et le Kahane Chai


Le rabbin Meir Kahane fonde le mouvement Kach en 1971. Son idéologie ultranationaliste prône notamment l'expulsion des Arabes d'Israël et des territoires occupés. Le Kach et son organisation dissidente Kahane Chai sont ensuite interdits et désignés comme organisations terroristes par plusieurs États.


- 1980 — Attentats contre des maires palestiniens : des membres du réseau clandestin juif posent des bombes contre les véhicules de Bassam Shakaa, maire de Naplouse, et de Karim Khalaf, maire de Ramallah. Les deux hommes sont grièvement mutilés.
- 1983 — Attaque contre le collège islamique d'Hébron : des membres de ce réseau ouvrent le feu sur l'établissement. Trois étudiants sont tués et des dizaines de personnes blessées selon les comptes rendus historiques.
- 1984 — Projet de destruction de lieux saints musulmans : les autorités israéliennes démantèlent le réseau clandestin juif, également appelé Jewish Underground. Certains de ses membres avaient préparé des attentats contre le Dôme du Rocher et la mosquée Al-Aqsa, sur l'esplanade des Mosquées à Jérusalem. Le projet est déjoué. Plusieurs membres sont condamnés.

3) Années 1990 : le massacre d'Hébron et l'assassinat d'Yitzhak Rabin

25 février 1994 — Massacre du Caveau des Patriarches

Baruch Goldstein, médecin israélo-américain et partisan du Kach, ouvre le feu sur des fidèles musulmans dans la mosquée du Caveau des Patriarches, à Hébron. Il tue 29 personnes et en blesse plus de 100, avant d'être tué par des survivants.

L'attentat est l'un des actes de terrorisme juif les plus meurtriers de l'histoire contemporaine du conflit israélo-palestinien. Il suscite une condamnation internationale et entraîne des représailles ainsi qu'une forte aggravation des tensions.

Le mouvement Kach et son organisation dissidente Kahane Chai sont interdits par Israël en 1994. Les États-Unis les désignent également comme organisations terroristes en 1997.

4 novembre 1995 — Assassinat d'Yitzhak Rabin


Yigal Amir, militant juif d'extrême droite opposé aux accords d'Oslo, assassine le Premier ministre israélien à Tel-Aviv. Cet assassinat politique vise à faire obstacle au processus de paix avec les Palestiniens.


Il ne s'agit pas d'un attentat commis par une organisation terroriste structurée au sens classique, mais d'un assassinat politique individuel issu d'une radicalisation idéologique. Son importance historique est majeure : un extrémiste juif tue le chef du gouvernement de son propre pays pour tenter d'empêcher une politique de paix.

4) Années 2000 : attaques individuelles et héritage kahaniste

- 2005 — Attentat de Shfaram : Eden Natan-Zada, soldat israélien déserteur associé à l'extrémisme kahaniste, ouvre le feu dans un autobus de la ville majoritairement arabe de Shfaram, en Israël. Il tue quatre citoyens arabes israéliens avant d'être maîtrisé et tué par la foule. Cet acte illustre la persistance de la violence extrémiste après l'interdiction du Kach et de Kahane Chai.

Il faut également mentionner la mouvance dite des Hilltop Youth (« jeunes des collines »), composée de groupes de jeunes extrémistes présents dans certaines colonies et avant-postes de Cisjordanie. Elle n'est pas une organisation centralisée unique, mais certains de ses membres sont impliqués dans des violences nationalistes et des attaques contre des Palestiniens.

5) Années 2010 : terrorisme incendiaire, racisme et attaques contre des civils


31 juillet 2015 — Attentat de Duma


Des incendiaires s'en prennent à la maison de la famille palestinienne Dawabsheh, dans le village de Duma, en Cisjordanie. Le petit Ali Dawabsheh, âgé de 18 mois, meurt dans l'incendie. Ses parents, Saad et Riham, succombent ensuite à leurs blessures.

L'enquête israélienne conduit à la condamnation d'Amiram Ben-Uliel en 2020 pour trois meurtres, deux tentatives de meurtre et des incendies criminels. La Cour suprême israélienne confirme sa condamnation en 2022. Un second accusé, mineur au moment des faits, est condamné pour des infractions liées à l'incendie et à une organisation terroriste. Ben-Uliel, lui, est acquitté du chef d'appartenance à une organisation terroriste : il faut donc distinguer la qualification terroriste de l'acte de la preuve d'une appartenance organisationnelle.

6) Depuis 2020 : violences de colons et terrorisme nationaliste en Cisjordanie


Février 2023 — Attaque de Huwara

Après un attentat palestinien ayant tué deux Israéliens, des centaines de colons et d'extrémistes attaquent la localité palestinienne de Huwara et les villages environnants. Des maisons et des voitures sont incendiées. Un Palestinien est tué dans le contexte des violences.


Août 2024 — Attaque de Jit. Des colons israéliens attaquent le village palestinien de Jit, en Cisjordanie, incendiant des biens et agressant des habitants. Un Palestinien de 22 ans est tué. L'affaire provoque des condamnations, notamment de responsables israéliens, et met en évidence les carences de la protection des populations palestiniennes.


Depuis le 7 octobre 2023. Les attaques de colons contre des Palestiniens se multiplient en Cisjordanie : agressions physiques, tirs, incendies de maisons et de véhicules, destructions agricoles, intimidations et déplacements forcés de communautés. Les organisations de défense des droits humains et les organismes de l'ONU documentent cette escalade, tout en soulignant les difficultés de définition et de comptabilisation des incidents.

Selon l'analyse publiée en janvier 2026 par l'Institut israélien d'études de sécurité nationale (INSS), les données de l'ONU recensent environ 1 420 attaques de colons en 2024 et plus de 1 770 en 2025. Ces chiffres concernent les attaques contre des Palestiniens ou leurs biens, et non exclusivement les actes judiciairement qualifiés de terrorisme.

D'autres attaques incendiaires de cette période visent des lieux de culte chrétiens et musulmans, des maisons et des biens palestiniens. Certaines sont associées à la mouvance du price tag (« prix à payer ») : des actes de représailles destinés à faire payer aux Palestiniens, ou parfois aux autorités israéliennes, des décisions ou des événements jugés hostiles par les extrémistes.

7) 2025-2026 : une intensification documentée


La période récente se caractérise moins par une seule organisation clandestine que par une pluralité de groupes locaux, de réseaux informels et d'individus extrémistes.
- Attaques contre des villages palestiniens : incendies, agressions, tirs et destructions de biens, notamment dans les zones rurales de Cisjordanie.
- Pressions entraînant des déplacements : des communautés palestiniennes ont quitté leurs habitations sous l'effet combiné des violences, des intimidations et des restrictions d'accès aux terres.

- Attaques contre des journalistes et des observateurs : en octobre 2026, des suspects israéliens ont été arrêtés après des violences signalées contre une photojournaliste du Washington Post et des diplomates européens. Les arrestations ne préjugent pas, à elles seules, de leur culpabilité."

Source : IA.

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Re: L’eurodéputée Rima Hassan jugée pour «apologie du terrorisme» ce mardi

Message par papibilou »

Once a écrit : 21 octobre 2026 11:03
papibilou a écrit : 21 octobre 2026 10:42 Encore une fois nous devons faire confiance à la justice. Attendons donc le verdict.
Y compris pour ce qui suit ? Cela risque d'être très très compliqué alors...

Repères historiques sur les organisations et les actions terroristes de l'extrême droite juive (1948-2026)
...
Sans commentaires....
Si c'est pour dire que les juifs extrémistes ont commis des attentats, il ne fera de doutes pour personne que les juifs en ont encore plus été victimes, et le nombre de guerre auxquelles Israël a du faire face est impressionnant et toujours face à des pays bien plus puissants que le leur.
Et tant qu'à faire, même si je trouve ça peu constructif, on peut remonter dans la nuit des temps pour reconnaître que les juifs ont été des victimes systématiques à toutes les époques et dans tous les pays.
Qui disait qu'à force de répéter oeil pour oeil l'humanité finira par devenir aveugle ? Et de ce côté là je crois que c'est fait. Et pourtant, le juif le plus célèbre, Jésus, était un pacifiste.
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Re: L’eurodéputée Rima Hassan jugée pour «apologie du terrorisme» ce mardi

Message par le chimple »

Cette femme a suffisamment démonté son antisémitisme pour être viré de son mandat de député !
Elle a choisi son camp , hélas , c'est tout sauf d'être députée française , de représenter la France à Bruxelles .
Elle défend les palestiniens , c'est peut être louable mais il faut qu'elle fasse un choix !
Je le répète , elle représente la France , pas avocate du Hamas !
...C'est curieux chez les marins , le besoin de faire des phrases ...
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Re: L’eurodéputée Rima Hassan jugée pour «apologie du terrorisme» ce mardi

Message par Once »

papibilou a écrit : 21 octobre 2026 11:58
Once a écrit : 21 octobre 2026 11:03

Y compris pour ce qui suit ? Cela risque d'être très très compliqué alors...

Repères historiques sur les organisations et les actions terroristes de l'extrême droite juive (1948-2026)
...
Sans commentaires....
Si c'est pour dire que les juifs extrémistes ont commis des attentats, il ne fera de doutes pour personne que les juifs en ont encore plus été victimes,
Depuis 48, faux , archi faux. Ce sont les Palestiniens qui affichent le plus de victimes, et de très très loin, pour une raison très simple : dans tous les domaines - renseignements et moyens militaires hors normes - c'est Israël qui dispose le plus de moyens de répressions et d'éliminations de ses adversaires. Pas les Palestiniens.
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Re: L’eurodéputée Rima Hassan jugée pour «apologie du terrorisme» ce mardi

Message par latresne »

Once a écrit : 21 octobre 2026 11:03
papibilou a écrit : 21 octobre 2026 10:42 Encore une fois nous devons faire confiance à la justice. Attendons donc le verdict.
Y compris pour ce qui suit ? Cela risque d'être très très compliqué alors...

-------------

Repères historiques sur les organisations et les actions terroristes de l'extrême droite juive (1948-2026)

"Depuis la création de l'État d'Israël en 1948, plusieurs organisations, mouvements clandestins et individus issus de milieux nationalistes juifs extrémistes ont commis des attentats, des assassinats politiques, des massacres ou des attaques contre des civils palestiniens et arabes. Certains ont également visé des responsables israéliens ou des lieux de culte.

Il faut distinguer les organisations terroristes constituées, les auteurs individuels d'attentats et les violences commises par des groupes de colons. Ces catégories se recoupent parfois, mais ne sont pas équivalentes. Il faut également éviter d'assimiler ces acteurs à l'ensemble des Juifs, des Israéliens ou des mouvements sionistes.

Voici un rappel chronologique des principaux cas documentés.

1) De 1948 aux années 1960 : l'héritage des groupes clandestins

L'Irgoun (Etzel)

Organisation armée clandestine sioniste, active avant la création d'Israël, l'Irgoun a commis plusieurs attentats contre des civils pendant le mandat britannique et la guerre de 1947-1948. Il a notamment participé à l'attaque de Deir Yassin, le 9 avril 1948, avec le Lehi.

Le Lehi (groupe Stern)

Groupe armé radical dissident de l'Irgoun, responsable d'assassinats politiques et d'attentats. Ses membres ont notamment assassiné le médiateur de l'ONU Folke Bernadotte à Jérusalem, le 17 septembre 1948, ainsi que le colonel français André Sérot, qui l'accompagnait.


Deir Yassin, 9 avril 1948. Des combattants de l'Irgoun et du Lehi attaquent ce village palestinien situé près de Jérusalem. Plus de 100 habitants sont tués selon les estimations historiques couramment retenues, avec des variations selon les sources. Le massacre provoque une onde de choc parmi la population palestinienne et contribue à la fuite de nombreux habitants durant la guerre.

Précision historique : ces deux organisations sont antérieures à 1948 et ne constituent donc pas, au sens strict, des organisations créées après la fondation d'Israël. Elles sont néanmoins indispensables pour comprendre les origines de la violence politique nationaliste juive de cette période.


2) Années 1970-1980 : le Kach et le réseau clandestin juif

Le Kach et le Kahane Chai


Le rabbin Meir Kahane fonde le mouvement Kach en 1971. Son idéologie ultranationaliste prône notamment l'expulsion des Arabes d'Israël et des territoires occupés. Le Kach et son organisation dissidente Kahane Chai sont ensuite interdits et désignés comme organisations terroristes par plusieurs États.


- 1980 — Attentats contre des maires palestiniens : des membres du réseau clandestin juif posent des bombes contre les véhicules de Bassam Shakaa, maire de Naplouse, et de Karim Khalaf, maire de Ramallah. Les deux hommes sont grièvement mutilés.
- 1983 — Attaque contre le collège islamique d'Hébron : des membres de ce réseau ouvrent le feu sur l'établissement. Trois étudiants sont tués et des dizaines de personnes blessées selon les comptes rendus historiques.
- 1984 — Projet de destruction de lieux saints musulmans : les autorités israéliennes démantèlent le réseau clandestin juif, également appelé Jewish Underground. Certains de ses membres avaient préparé des attentats contre le Dôme du Rocher et la mosquée Al-Aqsa, sur l'esplanade des Mosquées à Jérusalem. Le projet est déjoué. Plusieurs membres sont condamnés.

3) Années 1990 : le massacre d'Hébron et l'assassinat d'Yitzhak Rabin

25 février 1994 — Massacre du Caveau des Patriarches

Baruch Goldstein, médecin israélo-américain et partisan du Kach, ouvre le feu sur des fidèles musulmans dans la mosquée du Caveau des Patriarches, à Hébron. Il tue 29 personnes et en blesse plus de 100, avant d'être tué par des survivants.

L'attentat est l'un des actes de terrorisme juif les plus meurtriers de l'histoire contemporaine du conflit israélo-palestinien. Il suscite une condamnation internationale et entraîne des représailles ainsi qu'une forte aggravation des tensions.

Le mouvement Kach et son organisation dissidente Kahane Chai sont interdits par Israël en 1994. Les États-Unis les désignent également comme organisations terroristes en 1997.

4 novembre 1995 — Assassinat d'Yitzhak Rabin


Yigal Amir, militant juif d'extrême droite opposé aux accords d'Oslo, assassine le Premier ministre israélien à Tel-Aviv. Cet assassinat politique vise à faire obstacle au processus de paix avec les Palestiniens.


Il ne s'agit pas d'un attentat commis par une organisation terroriste structurée au sens classique, mais d'un assassinat politique individuel issu d'une radicalisation idéologique. Son importance historique est majeure : un extrémiste juif tue le chef du gouvernement de son propre pays pour tenter d'empêcher une politique de paix.

4) Années 2000 : attaques individuelles et héritage kahaniste

- 2005 — Attentat de Shfaram : Eden Natan-Zada, soldat israélien déserteur associé à l'extrémisme kahaniste, ouvre le feu dans un autobus de la ville majoritairement arabe de Shfaram, en Israël. Il tue quatre citoyens arabes israéliens avant d'être maîtrisé et tué par la foule. Cet acte illustre la persistance de la violence extrémiste après l'interdiction du Kach et de Kahane Chai.

Il faut également mentionner la mouvance dite des Hilltop Youth (« jeunes des collines »), composée de groupes de jeunes extrémistes présents dans certaines colonies et avant-postes de Cisjordanie. Elle n'est pas une organisation centralisée unique, mais certains de ses membres sont impliqués dans des violences nationalistes et des attaques contre des Palestiniens.

5) Années 2010 : terrorisme incendiaire, racisme et attaques contre des civils


31 juillet 2015 — Attentat de Duma


Des incendiaires s'en prennent à la maison de la famille palestinienne Dawabsheh, dans le village de Duma, en Cisjordanie. Le petit Ali Dawabsheh, âgé de 18 mois, meurt dans l'incendie. Ses parents, Saad et Riham, succombent ensuite à leurs blessures.

L'enquête israélienne conduit à la condamnation d'Amiram Ben-Uliel en 2020 pour trois meurtres, deux tentatives de meurtre et des incendies criminels. La Cour suprême israélienne confirme sa condamnation en 2022. Un second accusé, mineur au moment des faits, est condamné pour des infractions liées à l'incendie et à une organisation terroriste. Ben-Uliel, lui, est acquitté du chef d'appartenance à une organisation terroriste : il faut donc distinguer la qualification terroriste de l'acte de la preuve d'une appartenance organisationnelle.

6) Depuis 2020 : violences de colons et terrorisme nationaliste en Cisjordanie


Février 2023 — Attaque de Huwara

Après un attentat palestinien ayant tué deux Israéliens, des centaines de colons et d'extrémistes attaquent la localité palestinienne de Huwara et les villages environnants. Des maisons et des voitures sont incendiées. Un Palestinien est tué dans le contexte des violences.


Août 2024 — Attaque de Jit. Des colons israéliens attaquent le village palestinien de Jit, en Cisjordanie, incendiant des biens et agressant des habitants. Un Palestinien de 22 ans est tué. L'affaire provoque des condamnations, notamment de responsables israéliens, et met en évidence les carences de la protection des populations palestiniennes.


Depuis le 7 octobre 2023. Les attaques de colons contre des Palestiniens se multiplient en Cisjordanie : agressions physiques, tirs, incendies de maisons et de véhicules, destructions agricoles, intimidations et déplacements forcés de communautés. Les organisations de défense des droits humains et les organismes de l'ONU documentent cette escalade, tout en soulignant les difficultés de définition et de comptabilisation des incidents.

Selon l'analyse publiée en janvier 2026 par l'Institut israélien d'études de sécurité nationale (INSS), les données de l'ONU recensent environ 1 420 attaques de colons en 2024 et plus de 1 770 en 2025. Ces chiffres concernent les attaques contre des Palestiniens ou leurs biens, et non exclusivement les actes judiciairement qualifiés de terrorisme.

D'autres attaques incendiaires de cette période visent des lieux de culte chrétiens et musulmans, des maisons et des biens palestiniens. Certaines sont associées à la mouvance du price tag (« prix à payer ») : des actes de représailles destinés à faire payer aux Palestiniens, ou parfois aux autorités israéliennes, des décisions ou des événements jugés hostiles par les extrémistes.

7) 2025-2026 : une intensification documentée


La période récente se caractérise moins par une seule organisation clandestine que par une pluralité de groupes locaux, de réseaux informels et d'individus extrémistes.
- Attaques contre des villages palestiniens : incendies, agressions, tirs et destructions de biens, notamment dans les zones rurales de Cisjordanie.
- Pressions entraînant des déplacements : des communautés palestiniennes ont quitté leurs habitations sous l'effet combiné des violences, des intimidations et des restrictions d'accès aux terres.

- Attaques contre des journalistes et des observateurs : en octobre 2026, des suspects israéliens ont été arrêtés après des violences signalées contre une photojournaliste du Washington Post et des diplomates européens. Les arrestations ne préjugent pas, à elles seules, de leur culpabilité."

Source : IA.

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Sans commentaires....

Effectivement "sans commentaire".Vous au moins vous ne cachez pas vos préférences.Pas un mot sur la Shoah,ni sur le 7/10.Vous écrivez avec le fanion du hamas autour du cou ?
Once
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Re: L’eurodéputée Rima Hassan jugée pour «apologie du terrorisme» ce mardi

Message par Once »

latresne a écrit : 21 octobre 2026 14:06
Once a écrit : 21 octobre 2026 11:03

Y compris pour ce qui suit ? Cela risque d'être très très compliqué alors...

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Repères historiques sur les organisations et les actions terroristes de l'extrême droite juive (1948-2026)

"Depuis la création de l'État d'Israël en 1948, plusieurs organisations, mouvements clandestins et individus issus de milieux nationalistes juifs extrémistes ont commis des attentats, des assassinats politiques, des massacres ou des attaques contre des civils palestiniens et arabes. Certains ont également visé des responsables israéliens ou des lieux de culte.

Il faut distinguer les organisations terroristes constituées, les auteurs individuels d'attentats et les violences commises par des groupes de colons. Ces catégories se recoupent parfois, mais ne sont pas équivalentes. Il faut également éviter d'assimiler ces acteurs à l'ensemble des Juifs, des Israéliens ou des mouvements sionistes.

Voici un rappel chronologique des principaux cas documentés.

1) De 1948 aux années 1960 : l'héritage des groupes clandestins

L'Irgoun (Etzel)

Organisation armée clandestine sioniste, active avant la création d'Israël, l'Irgoun a commis plusieurs attentats contre des civils pendant le mandat britannique et la guerre de 1947-1948. Il a notamment participé à l'attaque de Deir Yassin, le 9 avril 1948, avec le Lehi.

Le Lehi (groupe Stern)

Groupe armé radical dissident de l'Irgoun, responsable d'assassinats politiques et d'attentats. Ses membres ont notamment assassiné le médiateur de l'ONU Folke Bernadotte à Jérusalem, le 17 septembre 1948, ainsi que le colonel français André Sérot, qui l'accompagnait.


Deir Yassin, 9 avril 1948. Des combattants de l'Irgoun et du Lehi attaquent ce village palestinien situé près de Jérusalem. Plus de 100 habitants sont tués selon les estimations historiques couramment retenues, avec des variations selon les sources. Le massacre provoque une onde de choc parmi la population palestinienne et contribue à la fuite de nombreux habitants durant la guerre.

Précision historique : ces deux organisations sont antérieures à 1948 et ne constituent donc pas, au sens strict, des organisations créées après la fondation d'Israël. Elles sont néanmoins indispensables pour comprendre les origines de la violence politique nationaliste juive de cette période.


2) Années 1970-1980 : le Kach et le réseau clandestin juif

Le Kach et le Kahane Chai


Le rabbin Meir Kahane fonde le mouvement Kach en 1971. Son idéologie ultranationaliste prône notamment l'expulsion des Arabes d'Israël et des territoires occupés. Le Kach et son organisation dissidente Kahane Chai sont ensuite interdits et désignés comme organisations terroristes par plusieurs États.


- 1980 — Attentats contre des maires palestiniens : des membres du réseau clandestin juif posent des bombes contre les véhicules de Bassam Shakaa, maire de Naplouse, et de Karim Khalaf, maire de Ramallah. Les deux hommes sont grièvement mutilés.
- 1983 — Attaque contre le collège islamique d'Hébron : des membres de ce réseau ouvrent le feu sur l'établissement. Trois étudiants sont tués et des dizaines de personnes blessées selon les comptes rendus historiques.
- 1984 — Projet de destruction de lieux saints musulmans : les autorités israéliennes démantèlent le réseau clandestin juif, également appelé Jewish Underground. Certains de ses membres avaient préparé des attentats contre le Dôme du Rocher et la mosquée Al-Aqsa, sur l'esplanade des Mosquées à Jérusalem. Le projet est déjoué. Plusieurs membres sont condamnés.

3) Années 1990 : le massacre d'Hébron et l'assassinat d'Yitzhak Rabin

25 février 1994 — Massacre du Caveau des Patriarches

Baruch Goldstein, médecin israélo-américain et partisan du Kach, ouvre le feu sur des fidèles musulmans dans la mosquée du Caveau des Patriarches, à Hébron. Il tue 29 personnes et en blesse plus de 100, avant d'être tué par des survivants.

L'attentat est l'un des actes de terrorisme juif les plus meurtriers de l'histoire contemporaine du conflit israélo-palestinien. Il suscite une condamnation internationale et entraîne des représailles ainsi qu'une forte aggravation des tensions.

Le mouvement Kach et son organisation dissidente Kahane Chai sont interdits par Israël en 1994. Les États-Unis les désignent également comme organisations terroristes en 1997.

4 novembre 1995 — Assassinat d'Yitzhak Rabin


Yigal Amir, militant juif d'extrême droite opposé aux accords d'Oslo, assassine le Premier ministre israélien à Tel-Aviv. Cet assassinat politique vise à faire obstacle au processus de paix avec les Palestiniens.


Il ne s'agit pas d'un attentat commis par une organisation terroriste structurée au sens classique, mais d'un assassinat politique individuel issu d'une radicalisation idéologique. Son importance historique est majeure : un extrémiste juif tue le chef du gouvernement de son propre pays pour tenter d'empêcher une politique de paix.

4) Années 2000 : attaques individuelles et héritage kahaniste

- 2005 — Attentat de Shfaram : Eden Natan-Zada, soldat israélien déserteur associé à l'extrémisme kahaniste, ouvre le feu dans un autobus de la ville majoritairement arabe de Shfaram, en Israël. Il tue quatre citoyens arabes israéliens avant d'être maîtrisé et tué par la foule. Cet acte illustre la persistance de la violence extrémiste après l'interdiction du Kach et de Kahane Chai.

Il faut également mentionner la mouvance dite des Hilltop Youth (« jeunes des collines »), composée de groupes de jeunes extrémistes présents dans certaines colonies et avant-postes de Cisjordanie. Elle n'est pas une organisation centralisée unique, mais certains de ses membres sont impliqués dans des violences nationalistes et des attaques contre des Palestiniens.

5) Années 2010 : terrorisme incendiaire, racisme et attaques contre des civils


31 juillet 2015 — Attentat de Duma


Des incendiaires s'en prennent à la maison de la famille palestinienne Dawabsheh, dans le village de Duma, en Cisjordanie. Le petit Ali Dawabsheh, âgé de 18 mois, meurt dans l'incendie. Ses parents, Saad et Riham, succombent ensuite à leurs blessures.

L'enquête israélienne conduit à la condamnation d'Amiram Ben-Uliel en 2020 pour trois meurtres, deux tentatives de meurtre et des incendies criminels. La Cour suprême israélienne confirme sa condamnation en 2022. Un second accusé, mineur au moment des faits, est condamné pour des infractions liées à l'incendie et à une organisation terroriste. Ben-Uliel, lui, est acquitté du chef d'appartenance à une organisation terroriste : il faut donc distinguer la qualification terroriste de l'acte de la preuve d'une appartenance organisationnelle.

6) Depuis 2020 : violences de colons et terrorisme nationaliste en Cisjordanie


Février 2023 — Attaque de Huwara

Après un attentat palestinien ayant tué deux Israéliens, des centaines de colons et d'extrémistes attaquent la localité palestinienne de Huwara et les villages environnants. Des maisons et des voitures sont incendiées. Un Palestinien est tué dans le contexte des violences.


Août 2024 — Attaque de Jit. Des colons israéliens attaquent le village palestinien de Jit, en Cisjordanie, incendiant des biens et agressant des habitants. Un Palestinien de 22 ans est tué. L'affaire provoque des condamnations, notamment de responsables israéliens, et met en évidence les carences de la protection des populations palestiniennes.


Depuis le 7 octobre 2023. Les attaques de colons contre des Palestiniens se multiplient en Cisjordanie : agressions physiques, tirs, incendies de maisons et de véhicules, destructions agricoles, intimidations et déplacements forcés de communautés. Les organisations de défense des droits humains et les organismes de l'ONU documentent cette escalade, tout en soulignant les difficultés de définition et de comptabilisation des incidents.

Selon l'analyse publiée en janvier 2026 par l'Institut israélien d'études de sécurité nationale (INSS), les données de l'ONU recensent environ 1 420 attaques de colons en 2024 et plus de 1 770 en 2025. Ces chiffres concernent les attaques contre des Palestiniens ou leurs biens, et non exclusivement les actes judiciairement qualifiés de terrorisme.

D'autres attaques incendiaires de cette période visent des lieux de culte chrétiens et musulmans, des maisons et des biens palestiniens. Certaines sont associées à la mouvance du price tag (« prix à payer ») : des actes de représailles destinés à faire payer aux Palestiniens, ou parfois aux autorités israéliennes, des décisions ou des événements jugés hostiles par les extrémistes.

7) 2025-2026 : une intensification documentée


La période récente se caractérise moins par une seule organisation clandestine que par une pluralité de groupes locaux, de réseaux informels et d'individus extrémistes.
- Attaques contre des villages palestiniens : incendies, agressions, tirs et destructions de biens, notamment dans les zones rurales de Cisjordanie.
- Pressions entraînant des déplacements : des communautés palestiniennes ont quitté leurs habitations sous l'effet combiné des violences, des intimidations et des restrictions d'accès aux terres.

- Attaques contre des journalistes et des observateurs : en octobre 2026, des suspects israéliens ont été arrêtés après des violences signalées contre une photojournaliste du Washington Post et des diplomates européens. Les arrestations ne préjugent pas, à elles seules, de leur culpabilité."

Source : IA.

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Sans commentaires....

Effectivement "sans commentaire".Vous au moins vous ne cachez pas vos préférences.Pas un mot sur la Shoah,ni sur le 7/10.Vous écrivez avec le fanion du hamas autour du cou ?
Je ne suis pas le sujet, Monsieur Latresne. Je me contente simplement de rappeler certains faits dans un souci d'objectivité quand on parle de terrorisme : il faut l'aborder des deux côtés. Pas que d'un seul. Désolé de vous le dire, mais que cela vous déplaise n'est juste que votre problème.
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