Et c'est normal. Si les flics interviennent, c'est parce qu'il y a des violences. S'il n'y avait pas de violences, les flics n'interviendraient pas. Merci de ne pas inverser les responsabilités.Mesoke a écrit : 01 octobre 2026 16:10 Tu oublies un point de base : presque partout en France les préfets, recteurs et autres autorités compétentes ont envoyé CRS et policiers dans les lycées,
Si ces abrutis ne séchaient pas les cours, ils ne seraient pas violentés par les flics.
Les revendications, quelles revendications ?pas des gens chargés de prendre les revendications et de parlementer pour trouver une sortie de crise par la négociation. L'état use de la force, on a déjà des tas de bavures policières, de jeunes estropiés, mais la violence ne viendrait QUE du côté des lycéens et ne serait QUE leur fait ?
Pour les médias relayer ces violences est légitime. Ne relayer que ces violences est une arnaque : ce mouvement n'est pas QUE des violences et des dégradations, c'est avant un mouvement pour réclamer des moyens. Revendications qui passent largement à la trappe, au mieux au second plan dans les rares médias qui en parlent, qui ne communiquent presque que sur les violences.
C'est bien un traitement médiatique totalement partial.
Plus de moyens ? Mais contrairement à ce que veut faire croire la gauche, la France est un des pays qui dépensent le plus pour son système scolaire. Le système scolaire français est effectivement déficient à bien des égards, mais il ne souffre pas d'un manque de moyens.
Les effectifs par classe ? Mais jadis, on était 40 par classe, et ça se passait bien. C'est ce sûr qu'avec des élèves mal élevés, dissipés, ça devient plus compliqué de faire cours à des classes de 40. Mais ça, ce n'est pas de la faute du système scolaire, c'est surtout de la faute des "usagers" dudit système.
Des journées moins longues ? Les pauvres choux... S'ils sont fatigués à 17h30, cela n'augure rien de bon pour l'avenir...
Les profs non remplacés ? Pour le coup, c'est un vrai problème, oui. Mais c'est pour les toubibs : l’État ne va pas inventer des profs qui n'existent pas. Il n'y a pas de recettes miracles. Et je doute qu'en se comportant comme ils se comportent, ces abrutis suscitent des vocations.
Et je repose la question : à Laval, à Mende, au Vésinet, ils manifestent contre la ségrégation ?
