L'armée ou plutôt LA DEFENSE n'est pas en état de cessation de paiement, malgré ce qu'en pense De VIlliers.
Mais la Justice ( les tribunaux, la pénitenciaire, l'éducation surveillée, etc...) c'est une autre affaire.
La Justice doit être indépendante, c'est le contraire des réformes polonaises en cours; et être en capacité de travailler.
Or, ce n'est pas le cas dans les prisons qui vont enfin bénéficier de 15 000 places supplémentaires dans les 5 ans... il était temps, mais dans les tribunaux les délais sont insupportables et l' Europe condamne la France régulièrement. Ne parlons pas des moyens matériels et humains insuffisants pour faire tourner l'intendance ( scellés, archivages numériques, frais de déplacement, expertises scientifiques dont l'ADN...).
Voilà ce qui se passe à Bobigny, un ensemble de tribunaux asphyxiés (prud'hommes, civils et correctionnels)
Justice : une avocate du tribunal de Bobigny tire la sonnette d'alarme
Le manque du budget de la justice aurait des effets néfastes pour le moins conséquents au tribunal de Bobigny, comme le rapporte Me Ariana Bobetic, avocate.
FRANCEINFO
"C'est tout ça qui fait qu'à un moment donné, la justice n'est plus audible", lance Me Ariana Bobetic, avocate au barreau de Seine-Saint-Denis. Le tribunal de Bobigny est sous l'eau. "C'était épuisant, c'était éprouvant d'attendre son tour", témoigne-t-elle, revenant sur la journée du 13 juillet dernier, lors de laquelle avocats et magistrats ont dû travailler 20 heures d'affilées. "Il y avait tellement de déférés, il y avait tellement de délibérés extrêmement longs", souligne l'avocate.
"Au bord du malaise"
"À 4h40, j'étais au bord du malaise. Je suis allée voir le coordinateur, il m'a libérée pour finir la nuit. Il a fini à six heures moins quart", relate Me Ariana Bobetic. Problème : ce n'est pas une exception au tribunal de Bobigny. "La chambre des comparutions immédiates finit assez souvent à une heure ou deux heures du matin", rapporte l'avocate. En cause ? "Sous-effectifs en magistrats, en policiers d'escorte, en greffiers". Il y a un an déjà, des moyens avaient été exigés. La solution de Me Ariana Bobetic ? "Il y en a qu'une, et c'est d'augmenter drastiquement le budget de la justice".
Et pourtant, chaque année on atteint et dépasse les 3% de déficit budgétaire...

Il faudrait dépenser
plus ici et là et pourtant on dépense déjà
trop depuis les années 70!
RUFFIN t'as une solution
Une solution: privatiser et faire payer aux citoyens le service lorsqu'il s'en sert. Pour mémoire, c' était le cas quand on ouvrait une instance aux prud'hommes...35e jusqu'en 2014!
C'est le cas quand on roule sur certaines autoroutes: tu y roules, tu paies... pas anormal tout ça!
Ou bien: faire payer l'impôt à tous les utilisateurs des services publics; seuls 4 foyers fiscaux sur 10 paient l'IRPP
Ou bien: taxer l'électricité qui coûte 70% moins cher en France qu'en Allemagne.
Je provoque... à peine.