mic43121 a écrit :
J'ignore a qui profite cette situation..
Une chose ne me convient pas "la démission de macron" ça c'est absurde..et je ne comprend pas que les plus intelligents
n'enlèvent pas ça ses slogans..Au début des manif c'était normal,, macron affiche un tel mépris vers la base qu'il aurait mérité qu'on le foute dehors à coups de pieds au cul.
Je n'irais peut être pas jusque là mais il y a évidemment des problèmes au sein de la classe politique. (je parle bien de "classe")
La professionnalisation de la politique amènent plusieurs problèmes.
D'abord des problèmes de représentativités, l'assemblée nationale qui est sensée être l'organe gouvernemental le plus représentatif du peuple ne compte dans ses rangs que peu de personnes issues de milieux populaires.
https://www.inegalites.fr/L-Assemblee-n ... es-milieux
Des problèmes dans les mesures également. Les grands hommes politiques proviennent des mêmes écoles et profitent donc des mêmes enseignements. Ces enseignements ne formateraient ils pas la manière de faire de la politique? Les expertises ne sont elles pas parfois déconnectées des problèmes pratiques rencontrés par les français?
Ca pose également des problèmes plus fondamentaux, notamment des problèmes démocratiques. En démocratie la logique voudrait que chaque citoyen puisse s'investir en politique et être entendu de manière la plus directe possible, certains diront que c'est le cas aujourd'hui mais force est de constater que peu prennent la parole. Ou en tout cas nous n'avons pas pour habitude de demander son avis au citoyen lambda.
Laisser des experts en biologie faire des recherches c'est normal, laisser des experts en politique décider de comment tout un chacun doit vivre c'est autre chose.
Sans parler des problèmes évident entre la population et les gouvernements. Il n'y a plus de confiance et donc des conflits croissants et ceux presque partout dans le monde. Je pense par exemple à la montée des extrêmes.
La chose la plus fascinante c'est sans doute l’inefficacité des politiques, inefficacité camouflé devant la malchanceuse lenteur de nos institutions. Pour ma part j'émet l'hypothèse que le pouvoir public (l'intérêt général) se cogne aux intérêts privés (notamment des grandes multinationales), ce qui a tendance à amener conflits d'intérêts, inactions et parfois même corruptions.
"Etre de gauche c'est d'abord penser le monde, puis son pays, puis ses proches, puis soi; être de droite c'est l'inverse" Gilles Deleuze