La compétitivité se faisant désormais principalement sur les salaires (à la baisse) dire que la libre concurrence fait baisser la pauvreté (au début oui et pas en occident) aujourd'hui plus du tout c'est vraiment du foutage de gueule.Victor a écrit : 08 avril 2020 16:10A éviter la pauvreté généralisée. Tout simplement.Hdelapampa a écrit : 07 avril 2020 19:02
Que FOUT la "main invisible" du marché?
Qui parle (ces jours-ci) de privatisations ? Où sont passés les théologiens du libéralisme?
Ceux qui couinent de payer trop d'impôts?
A quoi sert, en ce moment, la recherche de compétitivité?
A quoi mène-t-elle?
Les pays qui ne sont pas compétitifs ne se développent pas ou si ils sont développés, ils régressent.
Un pays qui perd sa compétitivité ne pourra plus exporter mais il aura toujours besoin d'importer ce qui lui manque et donc ...
Ses déficits vont exploser, sa monnaie va s'écrouler et ce sera une crise qui touchera toute la population et surtout les plus pauvres.
C'est ce qui s'est passé dans plusieurs pays sud-américains.
Pour l'instant nous sommes protégés par l'Euro. L'Euro qui reste une monnaie forte nous permet d'importer à bas prix toutes les matières premières et produits manufacturés.
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Re: L'antidote n’est pas le repli, mais la coopération
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Re: L'antidote n’est pas le repli, mais la coopération
Non, pas les prix.Hdelapampa a écrit : 08 avril 2020 18:15Les prix?Victor a écrit : 08 avril 2020 17:36
Mais la coopération entre pays, ce n'est pas la fin de l'économie et heureusement !
Ce n'est pas parce que des pays coopèrent et s'échangent leurs résultats de recherche médicale, scientifique, leurs tests médicaux, leurs expériences, etc. que le primeur qui voudra vendre des fruits et légumes pourris plus chers que la concurrence y arrivera !
Et si les gens ont faim, qu'est-ce qui les empêchent de s'acheter des fruits et légumes ?
Car tu sais bien que le prix est régulé par le marché. Par la loi de l'offre et de la demande.
Parce que notre économie n'est plus assez compétitive, on a un fort chômage structurel et à cause de ce chômage, beaucoup de français vivent avec les minima sociaux. Voilà la cause.
La cause, c'est notre manque de compétitivité.
En politique, ce qu'il y a de plus difficile à apprécier et à comprendre c'est ce qui se passe sous nos yeux.
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Re: L'antidote n’est pas le repli, mais la coopération
On voit bien que tu n'as jamais rien vendu.Brouette a écrit : 08 avril 2020 19:44La compétitivité se faisant désormais principalement sur les salaires (à la baisse) dire que la libre concurrence fait baisser la pauvreté (au début oui et pas en occident) aujourd'hui plus du tout c'est vraiment du foutage de gueule.Victor a écrit : 08 avril 2020 16:10
A éviter la pauvreté généralisée. Tout simplement.
Les pays qui ne sont pas compétitifs ne se développent pas ou si ils sont développés, ils régressent.
Un pays qui perd sa compétitivité ne pourra plus exporter mais il aura toujours besoin d'importer ce qui lui manque et donc ...
Ses déficits vont exploser, sa monnaie va s'écrouler et ce sera une crise qui touchera toute la population et surtout les plus pauvres.
C'est ce qui s'est passé dans plusieurs pays sud-américains.
Pour l'instant nous sommes protégés par l'Euro. L'Euro qui reste une monnaie forte nous permet d'importer à bas prix toutes les matières premières et produits manufacturés.
Je vais te donner une info. A part pour les produits de luxe, les acheteurs sont très regardants sur les prix de ce qu'ils achètent.
En politique, ce qu'il y a de plus difficile à apprécier et à comprendre c'est ce qui se passe sous nos yeux.
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Re: L'antidote n’est pas le repli, mais la coopération
Qu'est-ce que cela signifie être compétitif ?Brouette a écrit : 08 avril 2020 19:44La compétitivité se faisant désormais principalement sur les salaires (à la baisse) dire que la libre concurrence fait baisser la pauvreté (au début oui et pas en occident) aujourd'hui plus du tout c'est vraiment du foutage de gueule.Victor a écrit : 08 avril 2020 16:10
A éviter la pauvreté généralisée. Tout simplement.
Les pays qui ne sont pas compétitifs ne se développent pas ou si ils sont développés, ils régressent.
Un pays qui perd sa compétitivité ne pourra plus exporter mais il aura toujours besoin d'importer ce qui lui manque et donc ...
Ses déficits vont exploser, sa monnaie va s'écrouler et ce sera une crise qui touchera toute la population et surtout les plus pauvres.
C'est ce qui s'est passé dans plusieurs pays sud-américains.
Pour l'instant nous sommes protégés par l'Euro. L'Euro qui reste une monnaie forte nous permet d'importer à bas prix toutes les matières premières et produits manufacturés.
Et bien c'est d'être en mesure de pouvoir vendre des produits de qualité au prix du marché.
Si on a des prix de revient largement supérieurs à ceux de nos concurrents, on ne peut pas baisser nos prix de vente pour s'aligner sur les prix proposés par les concurrents et on perd le marché.
La première obligation économique pour n'importe quel gouvernement c'est de faire en sorte que son pays reste compétitif.
Sinon il le conduit à la ruine.
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Re: L'antidote n’est pas le repli, mais la coopération
Ba oui au prix du marché, avec la concurrence chinois et d'Europe de l'Est, les prix baissent et avec eux nos salaires aussi (et notre chômage augmente) la pauvreté elle est casi inexistante dans des pays PROTECTIONNISTE comme la Suisse.Victor a écrit : 08 avril 2020 19:57Qu'est-ce que cela signifie être compétitif ?Brouette a écrit : 08 avril 2020 19:44
La compétitivité se faisant désormais principalement sur les salaires (à la baisse) dire que la libre concurrence fait baisser la pauvreté (au début oui et pas en occident) aujourd'hui plus du tout c'est vraiment du foutage de gueule.
Et bien c'est d'être en mesure de pouvoir vendre des produits de qualité au prix du marché.
Si on a des prix de revient largement supérieurs à ceux de nos concurrents, on ne peut pas baisser nos prix de vente pour s'aligner sur les prix proposés par les concurrents et on perd le marché.
La première obligation économique pour n'importe quel gouvernement c'est de faire en sorte que son pays reste compétitif.
Sinon il le conduit à la ruine.
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Re: L'antidote n’est pas le repli, mais la coopération
Tu te trompes sur la Suisse. La Suisse fait très attention à conserver sa compétitivité. Par exemple les Suisses surveillent comme le lait sur le feu la valeur du Franc Suisse afin qu'il ne soit pas trop fort.Brouette a écrit : 08 avril 2020 20:06Ba oui au prix du marché, avec la concurrence chinois et d'Europe de l'Est, les prix baissent et avec eux nos salaires aussi (et notre chômage augmente) la pauvreté elle est casi inexistante dans des pays PROTECTIONNISTE comme la Suisse.Victor a écrit : 08 avril 2020 19:57
Qu'est-ce que cela signifie être compétitif ?
Et bien c'est d'être en mesure de pouvoir vendre des produits de qualité au prix du marché.
Si on a des prix de revient largement supérieurs à ceux de nos concurrents, on ne peut pas baisser nos prix de vente pour s'aligner sur les prix proposés par les concurrents et on perd le marché.
La première obligation économique pour n'importe quel gouvernement c'est de faire en sorte que son pays reste compétitif.
Sinon il le conduit à la ruine.
En politique, ce qu'il y a de plus difficile à apprécier et à comprendre c'est ce qui se passe sous nos yeux.
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Re: L'antidote n’est pas le repli, mais la coopération
Tu fais exactement ce qu'il ne faut pas faire. C'est à dire renoncer à être compétitif.Brouette a écrit : 08 avril 2020 20:06Ba oui au prix du marché, avec la concurrence chinois et d'Europe de l'Est, les prix baissent et avec eux nos salaires aussi (et notre chômage augmente) la pauvreté elle est casi inexistante dans des pays PROTECTIONNISTE comme la Suisse.Victor a écrit : 08 avril 2020 19:57
Qu'est-ce que cela signifie être compétitif ?
Et bien c'est d'être en mesure de pouvoir vendre des produits de qualité au prix du marché.
Si on a des prix de revient largement supérieurs à ceux de nos concurrents, on ne peut pas baisser nos prix de vente pour s'aligner sur les prix proposés par les concurrents et on perd le marché.
La première obligation économique pour n'importe quel gouvernement c'est de faire en sorte que son pays reste compétitif.
Sinon il le conduit à la ruine.
Par exemple, quand on passe aux 35 heures, alors que l'on a déjà des salaires élevés, des charges importantes sur les salaires, des impôts élevés sur les entreprises ...
Et bien c'est un véritable crime contre son propre pays.
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Re: L'antidote n’est pas le repli, mais la coopération
Même si c'était souhaitable d'y jouer, je ne pense pas qu'on ait au jeu de la concurrence vers le bas la moindre chance face aux chinois etc.Victor a écrit : 08 avril 2020 20:20Tu fais exactement ce qu'il ne faut pas faire. C'est à dire renoncer à être compétitif.Brouette a écrit : 08 avril 2020 20:06
Ba oui au prix du marché, avec la concurrence chinois et d'Europe de l'Est, les prix baissent et avec eux nos salaires aussi (et notre chômage augmente) la pauvreté elle est casi inexistante dans des pays PROTECTIONNISTE comme la Suisse.
Par exemple, quand on passe aux 35 heures, alors que l'on a déjà des salaires élevés, des charges importantes sur les salaires, des impôts élevés sur les entreprises ...
Et bien c'est un véritable crime contre son propre pays.
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Re: L'antidote n’est pas le repli, mais la coopération
Hdelapampa a écrit : 08 avril 2020 19:31 Que veut dire "protéger UN PEU le marché intérieur"?
Et quid des exportations pour les entreprises françaises?
Autre question: les entrepreneurs français et les salariés français ont ils les mêmes intérêts?
Il est évident que vous voulez "modifier un peu" le système, ce qui veut dire "un peu" pas grand chose.
Contrairement à l'idéologie mondialiste qui pour moi représente déjà l'ancien monde, je pense que l'avenir de la planète passe par la relocalisation des moyens de productions. Tôt ou tard l'écologie nous obligera à revenir vers moins de gigantisme plus de proximité, moins de dépendance.
Pour moi, le monde idéal passe par la protection d'une production locale, nationale chaque fois que cela est possible. Il serait important qu'à l'exemple de la Suisse, chaque pays pratique un protectionnisme intelligent pour éviter que des puissants groupes importateurs se servent des pays à faibles coûts, à faible protections sociales et faibles normes pour inonder les marchés et balayer les autres productions.
Encore une fois nous payons moins cher les produits importés mais au final cela se traduit par une casse sociale qui nous coute encore plus cher et une dépendance bien trop forte et de plus en plus dangereuse.
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Re: L'antidote n’est pas le repli, mais la coopération
.Victor a écrit : 08 avril 2020 19:57Qu'est-ce que cela signifie être compétitif ?Brouette a écrit : 08 avril 2020 19:44
La compétitivité se faisant désormais principalement sur les salaires (à la baisse) dire que la libre concurrence fait baisser la pauvreté (au début oui et pas en occident) aujourd'hui plus du tout c'est vraiment du foutage de gueule.
Et bien c'est d'être en mesure de pouvoir vendre des produits de qualité au prix du marché.
Si on a des prix de revient largement supérieurs à ceux de nos concurrents, on ne peut pas baisser nos prix de vente pour s'aligner sur les prix proposés par les concurrents et on perd le marché.
La première obligation économique pour n'importe quel gouvernement c'est de faire en sorte que son pays reste compétitif.
Sinon il le conduit à la ruine.
Mais de quoi vous parlez, petit victor ?
Compétitivité, concurrence, prix du marché ?
Mais tout ça est dépassé, rayé de la carte, le coravirus a tout emporté, l'économie est à la ramasse.
Aujourd'hui ce qui règne c'est le vol de masques entre Etats censés collaborer pour faire front commun face à l'adversité.
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Re: L'antidote n’est pas le repli, mais la coopération
gare au gorille a écrit : 08 avril 2020 23:25Hdelapampa a écrit : 08 avril 2020 19:31 Que veut dire "protéger UN PEU le marché intérieur"?
Et quid des exportations pour les entreprises françaises?
Autre question: les entrepreneurs français et les salariés français ont ils les mêmes intérêts?
Il est évident que vous voulez "modifier un peu" le système, ce qui veut dire "un peu" pas grand chose.
Contrairement à l'idéologie mondialiste qui pour moi représente déjà l'ancien monde, je pense que l'avenir de la planète passe par la relocalisation des moyens de productions. Tôt ou tard l'écologie nous obligera à revenir vers moins de gigantisme plus de proximité, moins de dépendance.
Pour moi, le monde idéal passe par la protection d'une production locale, nationale chaque fois que cela est possible. Il serait important qu'à l'exemple de la Suisse, chaque pays pratique un protectionnisme intelligent pour éviter que des puissants groupes importateurs se servent des pays à faibles coûts, à faible protections sociales et faibles normes pour inonder les marchés et balayer les autres productions.
Encore une fois nous payons moins cher les produits importés mais au final cela se traduit par une casse sociale qui nous coute encore plus cher et une dépendance bien trop forte et de plus en plus dangereuse.
Relocaliser les moyens de production, ça signifie qu'on doit se remettre à fabriquer des bottes en caoutchouc et des brouettes qui nous coûteront 5 ou 10 fois plus et dont on ne pourra pas exporter le surplus quand chaque Français en sera équipé, avec une casse sociale à la clef ?
Il vaut mieux laisser les manufactures des pays moins développés s'en charger, vu qu'ils y trouveront leur compte avec leur main d'oeuvre moins coûteuse et concevoir les produits de haute technologie dont ils auront de plus en plus besoin et qu'ils finiront un jour par concevoir à leur tour.
Après, on passera à autre chose et ça a toujours été le cas.
Le moteur de la prospérité et du progrès n'est pas l'auto-suffisance nationale, c'est l'innovation et l'échange.
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Re: L'antidote n’est pas le repli, mais la coopération
da capo a écrit : 09 avril 2020 00:01gare au gorille a écrit : 08 avril 2020 23:25
Contrairement à l'idéologie mondialiste qui pour moi représente déjà l'ancien monde, je pense que l'avenir de la planète passe par la relocalisation des moyens de productions. Tôt ou tard l'écologie nous obligera à revenir vers moins de gigantisme plus de proximité, moins de dépendance.
Pour moi, le monde idéal passe par la protection d'une production locale, nationale chaque fois que cela est possible. Il serait important qu'à l'exemple de la Suisse, chaque pays pratique un protectionnisme intelligent pour éviter que des puissants groupes importateurs se servent des pays à faibles coûts, à faible protections sociales et faibles normes pour inonder les marchés et balayer les autres productions.
Encore une fois nous payons moins cher les produits importés mais au final cela se traduit par une casse sociale qui nous coute encore plus cher et une dépendance bien trop forte et de plus en plus dangereuse.
Relocaliser les moyens de production, ça signifie qu'on doit se remettre à fabriquer des bottes en caoutchouc et des brouettes qui nous coûteront 5 ou 10 fois plus et dont on ne pourra pas exporter le surplus quand chaque Français en sera équipé, avec une casse sociale à la clef ?
Il vaut mieux laisser les manufactures des pays moins développés s'en charger, vu qu'ils y trouveront leur compte avec leur main d'oeuvre moins coûteuse et concevoir les produits de haute technologie dont ils auront de plus en plus besoin et qu'ils finiront un jour par concevoir à leur tour.
Après, on passera à autre chose et ça a toujours été le cas.
Le moteur de la prospérité et du progrès n'est pas l'auto-suffisance nationale, c'est l'innovation et l'échange.
Mais personne n'empêche personne d'innover et d'échanger. Seulement avec ton beau système on aura des médicaments et des masques le jour ou l'épidémie sera passée et que la Chine voudra bien nous en livrer.
Et pour ce qui est des produits de hautes technologies, personne ne nous empêche d'en concevoir et dans le même temps de pouvoir produire des tomates avec un marché protégé pour pouvoir les écouler en faisant en sorte que l'agriculteur ne soit pas obligé de se pendre. Les Suisses, avant d'importer un produit protègent leur marché intérieur et cessent leur protectionnisme sitôt leur production intérieure écoulée. Il ne s'agit pas d'auto suffisance mais de protection de marché. Ce qui n' empêche pas la Suisse d'être un pays fortement exportateur.
D'ailleurs on voit bien qu'avec notre dominance d''idéologie mondialiste notre moteur de la prospérité comme tu dis est en berne depuis pas mal de temps
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Re: L'antidote n’est pas le repli, mais la coopération
J'attends la bonne saison pour manger de bonnes tomates, elles parcourent 20 km pour arriver dans mon assiette.gare au gorille a écrit : 09 avril 2020 00:23da capo a écrit : 09 avril 2020 00:01
Relocaliser les moyens de production, ça signifie qu'on doit se remettre à fabriquer des bottes en caoutchouc et des brouettes qui nous coûteront 5 ou 10 fois plus et dont on ne pourra pas exporter le surplus quand chaque Français en sera équipé, avec une casse sociale à la clef ?
Il vaut mieux laisser les manufactures des pays moins développés s'en charger, vu qu'ils y trouveront leur compte avec leur main d'oeuvre moins coûteuse et concevoir les produits de haute technologie dont ils auront de plus en plus besoin et qu'ils finiront un jour par concevoir à leur tour.
Après, on passera à autre chose et ça a toujours été le cas.
Le moteur de la prospérité et du progrès n'est pas l'auto-suffisance nationale, c'est l'innovation et l'échange.
Mais personne n'empêche personne d'innover et d'échanger. Seulement avec ton beau système on aura des médicaments et des masques le jour ou l'épidémie sera passée et que la Chine voudra bien nous en livrer.
Et pour ce qui est des produits de hautes technologies, personne ne nous empêche d'en concevoir et dans le même temps de pouvoir produire des tomates avec un marché protégé pour pouvoir les écouler en faisant en sorte que l'agriculteur ne soit pas obligé de se pendre. Les Suisses, avant d'importer un produit protègent leur marché intérieur et cessent leur protectionnisme sitôt leur production intérieure écoulée. Il ne s'agit pas d'auto suffisance mais de protection de marché. Ce qui n' empêche pas la Suisse d'être un pays fortement exportateur.
D'ailleurs on voit bien qu'avec notre dominance d''idéologie mondialiste notre moteur de la prospérité comme tu dis est en berne depuis pas mal de temps
Il n'y a pas d'idéologie mondialiste, il n'a que l'ouverture au monde ou le repli sur soi.
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Re: L'antidote n’est pas le repli, mais la coopération
Qu'est ce que l'idéologie "mondialiste"?gare au gorille a écrit : 08 avril 2020 23:25 Contrairement à l'idéologie mondialiste qui pour moi représente déjà l'ancien monde, je pense que l'avenir de la planète passe par la relocalisation des moyens de productions. Tôt ou tard l'écologie nous obligera à revenir vers moins de gigantisme plus de proximité, moins de dépendance.
Pour moi, le monde idéal passe par la protection d'une production locale, nationale chaque fois que cela est possible. Il serait important qu'à l'exemple de la Suisse, chaque pays pratique un protectionnisme intelligent pour éviter que des puissants groupes importateurs se servent des pays à faibles coûts, à faible protections sociales et faibles normes pour inonder les marchés et balayer les autres productions.
Encore une fois nous payons moins cher les produits importés mais au final cela se traduit par une casse sociale qui nous coute encore plus cher et une dépendance bien trop forte et de plus en plus dangereuse.
Le virus nous montre ce qu'est le monde d'aujourd'hui: en quelques heures, il se répand dans le monde, où les humains sont déjà presque HUIT millards.
Mondialisme ne veut donc rien dire de plus que "mondisme".
Il n'est plus possible d'échapper aux influences extérieures.
Il est plus politiquement pertinent de parler de le l'idéologie du marché mondial.
Les échanges commerciaux sont nécessaires à tous les systèmes politiques, à tous les états.
La question est donc de savoir s'ils doivent continuer à se faire par le marché et selon sa loi, qui est indissociable du capitalisme, si le capitalisme est dominant.
Cuba par exemple doit se soumettre au marché pour échanger sa production agricole contre les machines qui lui manquent cruellement.
La Suisse protège son économie?
Quelle est son économie?
https://blog.travailler-en-suisse.ch/07 ... ument.html
1)La vie est chère. Pourquoi?Le coût de la vie en Suisse est réputé pour être un des plus élevés d’Europe. Et ce n’est pas forcément une rumeur. De fait, avant d’accepter un job, même s’il est mieux payé que dans votre pays d’origine, soyez attentif à ce qui suit :
1 -Le coût de la vie en Suisse est au moins 17% plus élevé qu’en France
La Suisse est régulièrement positionnée dans les 5 pays d’Europe ayant le coût de la vie le plus élevé. En comparaison avec la France, c’est 17% de plus en moyenne (avec des variations selon les sources).
2 – Le revenu brut mensuel moyen des ménages en Suisse est de 8 500 francs suisses
C’est une moyenne issue d’une étude sur les revenus et dépenses des ménages en Suisse qui montre bien que le niveau de revenu reste tout de même assez élevé, et ce d’autant qu’il s’agit d’une moyenne.
2) Le salaire moyen en Suisse est de 8500 CHF/mois
1 CHF = 0.9472 EUR .
Donc 8500 CHF = 8051 €.
En France il est d'un peu de plus de 3000€/mois.
Pourquoi?
Soit le "modèle Suisse" n'est pas transposable à la France (structures de la production très différente)...soit le RN a l'intention de multiplier les salaires par 2,5... Est-ce bien le genre de la maison?
Un commentaire?
Colonisation: tête de pont de la barbarie dans une civilisation d'où, à n'importe quel moment, peut déboucher la négation pure et simple de la civilisation. Aimé Césaire "Discours sur le colonialisme"
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Re: L'antidote n’est pas le repli, mais la coopération
A propos de l'Economie Suisse:
https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89con ... _la_Suisse#
1) qu'est ce qui est "protégé" dans le marché intérieur?
2) les exportations (nécessaires) pour acquérir les devises qui permettent les importations sont constituées principalement de produits à haute valeur ajoutée (donc fabriqués avec des emplois très qualifiés bien rémunérés...en francs suisses et non ...en euros dans un secteur peu concurrentiel.
Est ce que ce modèle est transposable à la France?
3) D'autre part, même si la protection du marché intérieur n'existe pas, quel pourrait en être l'outil d'une telle protection, sinon la monnaie nationale?
Je rappelle que MLP est sagement revenue à l'euro.
Alors mesdames, messieurs du RN?
https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89con ... _la_Suisse#
Alors,L'économie de la Suisse figure parmi les plus prospères5 et les plus développées au monde en dépit de l'absence de matières premières et de son absence de débouché maritime. Le taux de chômage y est structurellement bas, de même que le taux d'inflation. L'industrie, tournée vers l'exportation, est largement spécialisée dans les produits à haute valeur ajoutée.
Comme la plupart des pays européens, la Suisse est essentiellement un pays de petites et moyennes entreprises (PME) occupant moins de 500 personnes, phénomène renforcé par le développement du secteur tertiaire : plus de 99 % des entreprises privées non agricoles étaient ainsi des PME en 2005, un chiffre qui a peu varié depuis la seconde moitié du XXe siècle6,7 : l'évolution du nombre moyen d'emplois à temps plein ne montre pas de tendance à la concentration malgré le dynamisme accru des grandes entreprises privées8.
La philosophie de politique économique des autorités est de conception libérale et non interventionniste, ce qui se traduit par une défense du libre-échange, l'absence relative de secteurs subventionnés — à l'exception notable de l'agriculture et des transports — et une politique régionale prudente9.
1) qu'est ce qui est "protégé" dans le marché intérieur?
2) les exportations (nécessaires) pour acquérir les devises qui permettent les importations sont constituées principalement de produits à haute valeur ajoutée (donc fabriqués avec des emplois très qualifiés bien rémunérés...en francs suisses et non ...en euros dans un secteur peu concurrentiel.
Est ce que ce modèle est transposable à la France?
3) D'autre part, même si la protection du marché intérieur n'existe pas, quel pourrait en être l'outil d'une telle protection, sinon la monnaie nationale?
Je rappelle que MLP est sagement revenue à l'euro.
Alors mesdames, messieurs du RN?
Colonisation: tête de pont de la barbarie dans une civilisation d'où, à n'importe quel moment, peut déboucher la négation pure et simple de la civilisation. Aimé Césaire "Discours sur le colonialisme"