Victor a écrit : 20 avril 2020 16:11
gare au gorille a écrit : 20 avril 2020 15:55
Ben vouai, mais en Pologne les salaires ne sont pas comparables aux nôtres et il est impossible de vivre en France avec un salaire de Polonais.
C'est bien pour cela qu'il faut en priorité récupérer par du protectionnisme notre marché intérieur, refaire tourner notre agriculture, nos usines, notre activité et recréer de l'emploi qui diminuera le poids du social. Une fois un peu libéré de ce boulet nous pourrons alors parler de compétivité.
Tu ne vas quand même pas tenter de nous expliquer que nos partenaires européens comme l'Espagne, (la GB avant le brexit), l'Italie, l'Allemagne, le Portugal, l'Irlande etc. sont des enfers où les enfants travaillent, où il n'y a pas de vacances et où les gens vivent dans la misère la plus noire ??
On se doute bien qu'un militant RN est prêt à tous les mensonges pour défendre son idéologie nauséabonde du repli sur soi et de la fermeture des frontières, mais quand même ...
Mais ou as tu vu que je tentais d'expliquer que l'Espagne, l'Italie, L'Allemagne ou la Pologne sont des enfers ???
Je défends seulement l'idée que c'est avant tout le poids de notre social qui nous prive de toute compétitivité et pas seulement les 35 heures.
Et pourquoi le poids du social en France est si élevé? J'ai deux réponses, l'immigration insensée de toutes ces décennies passées que nous payons quoi que tu puisse en dire socialement très cher aujourd'hui, et le renoncement à protéger nos entreprise sur le marché intérieur, marché qui nous a totalement échappé et que nous payons également très cher aujourd'hui sur le plan de la casse et des couts sociaux que cela implique.
Tant que nous gardons ce boulet social élevé sur nos épaules nous ne pouvons pas être compétitifs et même au sein de l'U.E.
Il nous est impossible de réduire le social faute de laisser des gens crever de faim, il reste un levier pour agir qui serait la reconquête de notre marché intérieur (protectionnisme) pour retrouver de l'activité et de l'emploi et à partir de la réduire le social. Ensuite seulement nous pourrons parler de compétitivité.