Quelle dictature européenne ?lotus95 a écrit : 16 avril 2021 11:26Avec le recul et du discernement, c'est faux, les décisions n'ont jamais été que politiques ; les critères économiques ne favorisent que les plus puissants au détriment des plus fragiles , le social ne contribue qu'à la ruine économique du pays et son enfoncement dans une dette abyssale ;papibilou a écrit : 16 avril 2021 10:10
Les décisions sont sanitaires, politiques, économiques et sociales. La réalité rappellerait rapidement à l'ordre ceux qui l'oublieraient. Les autorités politiques, dans aucun pays, ne pourraient s'affranchir de l'avis des autorités sanitaires. Compte tenu des ratés de ces autorités il conviendra de s'interroger sur les contraintes et les compétences des gens qui les composent lors du bilan qui ne manquera pas d'avoir lieu.
quant au sanitaire, il n'a servi que de prétexte à des décisions arbitraires via des chiffres incohérents ou gonflés artificiellement
- avec une non-fermeture des frontières qui préfère rejoindre la dictature européenne plutôt que l'intérêt national, alors que lorsqu'il s'agissait de pénuries et de fermetures unilatérales décidées par certains pays, c'était chacun sa merde
- un déni de soin par des légiférations aussi absurdes qu'opportunistes qui n'ont fait qu'entrainer des pertes de chance en laissant les gens aggraver leur état à domicile et arriver trop tard à l'hôpital, voire leur dénier l'accès aux urgences et ne leur proposer que des soins palliatifs
- des confinements, fondés officiellement sur une saturation hospitalière habituelle et connue, qu'on a préféré entériner et même aggraver plutôt que juguler par un renforcement des moyens, et qui n'ont fait que maximiser les décès en les deplaçant de l'hôpital vers les domiciles ou Ehpad
A ce sujet, l'argument financier est primordial ; on a du mal à croire que le gouvernement ait pu considérer qu'il était plus judicieux de dilapider des dizaines de milliards en chômage partiel et aides, plutôt que consacrer 10 à 20 fois moins dans le renforcement du personnel soignant ; sans parler des multiples conséquences économiques et sociales de ces mesures grotesques dont on est loin de voir le bout
- des décisions en matière de stratégie thérapeutique qui dépassent l'absurde pour contenter les lobbies, et qui préfèrent notamment ruiner la Sécu en tests à l'aveugle, hospitalisations inutiles et soins couteux à des phases avancées, plutôt que s'orienter vers des solutions de traitements précoces bien moins couteuses et qui ont le mérite de ne pas laisser la maladie s'installer avec les séquelles qui en découlent.
Je ne crois pas à l'incompétence ou à l'erreur lorsque les incohérences se succèdent à ce point ; quoi qu'il en soit, le débat stérile sur l'ivermectine ne fait que rappeler la cacophonie sur l'hydroxychloroquine, on fait semblant de rester dans le doute pour temporiser et ne pas faire d'ombre à des traitements génétiques inutiles et dangereux qui n'ont strictement rien prouvé en terme d'efficacité, et d'autant moins que le spectre des variants la remettra en cause de façon récurrente .... contrairement aux traitements précoces qui eux, ne sont pas restreints à un fragment de virus.
Quelle légiférations ?
Des décisions thérapeutiques contestables, mais j'ai tellement entendu toutes les propositions et leur contraire (partisans du confinement contre partisans du non-confinement, partisans des masques contre anti-masques, partisans du vaccin contre anti-vaccins, partisans de tel traitement contre opposants , partisans d'un vaccin traditionnel type astrazeneca puis anti astrazeneca, le méchant qui provoque 1 thrombose sur 1 million de vaccinés etc ..) que, quelles que soient les décisions elles auraient été contestées (même si c'était vous qui les aviez prises, rassurez vous).
