Kelenner a écrit : 11 mars 2022 17:51 Parlons un peu de vraie politique, pour changer. Un des débats du moment, et qui risque de devenir brûlant dans les mois à venir, la question des retraites. La plupart des candidats de droite proposent de reculer l'âge de départ jusqu'à 65 ans, en attendant prie probablement, quand d'autres notamment à gauche veulent le statu quo, voire revenir à 60 ans sous certaines conditions.
https://www.youtube.com/watch?v=78pqr427k4M
Ca m'inspire plusieurs réflexions :
1) le pseudo problème de financement, car quand on lit bien ce que dit le COR, à l'horizon 2030 en restant dans le système actuel il n'y a pas de problèmes majeurs à prévoir, la pyramide des âges va s'équilibrer petit à petit et le financement est pérenne. Pourquoi donc nous ment-on régulièrement à ce sujet avec des prévisions alarmistes qui ne correspondent pas à la réalité ?
2) la philosophie même du système par répartition. On nous le serine assez, il s'agirait d'un système basé sur la "solidarité entre les générations" et auxquels "les français sont attachés" (mais surtout ceux qui en profitent, donc els vieux). Dans ce système, l'équilibre financier repose sur trois facteurs : les cotisations des entreprises, les niveaux des pensions et les conditions de départ des actifs. Si on était dans un système véritablement solidaire, alors on devrait jouer à part plus ou moins égales sur les trois leviers : en période de creux générationnel, on durcit un peu les conditions de départ, on augmente les cotisations patronales et on diminue les pensions; puis on fait le contraire quand les conditions sont plus favorables. Or, on n'a toujours demandé les "efforts" qu'aux seuls actifs, qui en contrepartie n'en récoltent jamais les fruits. Pire encore, cette question n'est jamais posée.
3) Ma conclusion provisoire : je pense qu'il est temps de poser la question de fond, certainement par référendum. Faut-il continuer dans ce système profondément injuste qui pénalise ceux qui n'ont pas eu la chance de naître au bon moment, ou faut-il progressivement passer à un système plus individuel où chacun pourra cotiser plus ou moins librement et définir ses propres conditions de départ selon ses besoins personnels ? Et surtout, dans l'intervalle, il faut de toute urgence graver dans le marbre le principe selon lequel chaque réforme devra s'appliquer à toutes les parties prenantes, retraités, employeurs, salariés, et plus seulement à ces derniers exclusivement, qui en supportent tout le poids. Comment peut-on encore justifier de ne réclamer aucun effort supplémentaire à des entreprises à qui on a versé des centaines de milliards pendant le Covid, à des retraités partis à 55 ans avec 80 voire 90% de leur dernier salaire, et annoncer à des actifs qui pour beaucoup ont commencé jeune, subi le chômage, des conditions de travail difficiles, qu'ils devront bosser jusqu'à 65 ou 67 ans et partir avec 60% ou moins de leur dernière paye ?
Pour moi, soit on pose cette question, soit on va au devant de troubles sociaux et inter-générationnels que l'on imagine même pas.
Ha je retrouve le kellener bouffeur de retraités ...
Tu veux comparer ton travail et le mien ?...tu fais combien d'heures par semaine ..?
Moi j'en ai fait de 70h... et au Sahara ...Et 50 h quand j'étais apprentis ..
Tu es VRAIMENT JALOUX des retraités ??????
Tiens je te propose un truc ...ta paye contre ma retraite de milliardaire
Soigne toi mon vieux ...moi les 35 h je n'ai pas connu ....
Prends t'en plutôt a nos élus ...Une vie comme Fillon ..c'est pas bien
Des discours écrits par ses scrlbes ...chauffeur ....(.et menteur avec ça...mais ça il n'est pas le seul les promesses ne coutent rien)
