A partir du moment où les pratiques sont les mêmes, et où les plus grands fonds d'investissement sont au capital des grands labos, il y a entente implicite. Je te suggère le dossier que j'ai posté plus haut (Pharma Papers) , les procédés de lobbying y sont bien illustrés.Mesoke a écrit : 30 janvier 2021 15:39
Ce qui est rentable pour un labo pharma (pas pour big pharma, il n'y a pas d'entente globale entre des entreprises capitalistiques) c'est de vendre du médicament. Si un labo produit un antibiotique, il sera très heureux de pouvoir le vendre aussi comme antiviral, surtout en masse lors d'une pandémie. Tous les labos ne font pas de R&D sur des nouveaux médocs ou vaccins, et parmi ceux qui n'ont font pas certains ont à leur catalogue des médicaments qu'on a testé de manière négative sur le COVID. Ca n'est pas de la censure de médicament, c'est juste que ça ne fonctionne pas ...
Une étude observationnelle ne sera pas aussi fiable qu'un étude clinique. Et une étude observationnelle faite par des médecins généralistes, dont ça n'est pas le métier, a de fortes chances d'être fortement biaisée. Les médecins ne sont pas des charlots pour autant. Ca n'est juste pas leur métier de faire de la recherche.
Je ne vois pas où tu as pu trouver dans mes écrits que dans mon esprit, une maladie = un médicament. Ce que je dis depuis le début c'est un médicament n'est valable que s'il y a une preuve fiable qu'il l'est. Et si aucun médicament n'offre de preuve fiable c'est que pour le moment aucun médicament n'est valable. Et tout médicament est toxique, tout médicament provoque des effets secondaires. Même si ceux-ci sont bénins, s'ils n'ont pas d'utilité thérapeutique ça donne une balance négative.
Et oui ça n'est pas parce que de nombreuses études montrent que l'HCQ ne sert à rien que l'HCQ ne sert à rien. L'inverse est aussi vrai, toi qui utilise souvent l'argument du nombre d'études montrant que l'HCQ est utile. Ce qui prouve que l'HCQ ne sert à rien c'est quand on réalise une revue de nombreuses études, pour permettre d'augmenter le nombre de patients testés.
Les conflits d'intérêts sont rédhibitoires pour toi, pourquoi pas, c'est ton droit. Mais vu que ça ne l'est pas pour le monde scientifique pour des raisons autres que "ça m'arrange dans mon argumentaire de prendre en compte les conflits d'intérêts, sinon je suis en panne d'argument valide", et que les scientifiques préfèrent étudier les arguments, je me range plutôt sur leur analyse.
Et non, ça n'est en rien constructif de traiter des gens avec un médicament dont personne n'a prouvé qu'il servait à quoi que ce soit. Soit le médicament fonctionne et faute de preuve on empêche au monde entier d'en profiter. Soit il ne fonctionne pas et on provoque des effets secondaires et on perd son temps pour que dal.
Il ne faut pas perdre de vue que le modèle économique de l'industrie pharmaceutique est fondé sur la maladie, et que la durée des brevets enterre d'avance les anciens traitements, bien qu'ils soient efficaces, au profit de pseudo nouveaux traitements plus rentables.
Les perspectives ne sont pas nombreuses pour développer encore ces mastodontes qui versent plus de 900 milliards de dividendes à leurs actionnaires sur 1000 milliards de bénéfices, sauf maladies rares et émergentes.
C'est un des angles sous lesquels il faut voir cette ridicule cabale contre le Pr Raoult et son protocole, d'autant plus qu'il lutte depuis des années pour la conservation au patrimoine de molécules anciennes face aux pénuries organisées par les labos.
Le lobby vaccinal est de surcroît très présent parmi les membres du conseil scientifique en France, à travers M. Delfraissy (directeur du comité stratégique du VRI=Vaccine Research Institute) , Mme Barré-Sinoussi (Présidente d’honneur du VRI) , sans parler de Yves LEVY (Directeur Général du VRI) et mari de l'ex Ministre de la Santé.
C'est dire que la solution de traitements préventifs ou curatifs n'avait pas beaucoup de chances d'être privilégiée dans cette configuration.
Pour ce qui est du covid, tu en parles souvent comme d'un package avec traitement unique, alors que l'on est face à un ensemble de symptômes connus, interdépendants, et qui requièrent les traitements appropriés selon le délai de prise en charge des malades.
Si l'on est capable de bloquer le virus d'entrée de jeu, fin de l'histoire, pas de progression dans l'organisme, pas de complications bactériennes ou immunitaires ; la chloroquine a cette prétention, j'avais déjà posté cet article sur ses mécanismes d'action
Si on le laisse progresser et se répliquer dans les cellules, on prend le risque d'enclencher en cascade co-infections bactériennes, atteinte du système vasculaire, difficultés ou détresses respiratoires, emballement immunitaire ... et là , les traitements les plus appropriés sont anticoagulants, antibiotiques, assistance respiratoire, immunosuppresseurs, réanimation ...
bref, comme tu le vois, pas de traitement unique, mais rien qui soit inexistant ou non maitrisé ... à la différence de pseudo vaccins qui n'apportent aucune garantie d'efficacité et d'inocuité
C'est justement là qu'il y a lieu de s'interroger sur l'objectivité des scientifiques qu'on laisse s'exprimer : pourquoi une telle intransigeance sur une molécule connue et maitrisée depuis des dizaines d'années, et une telle légèreté sur des médocs inefficaces et toxiques, ou sur une thérapie génique jamais expérimentée à grande échelle qui présente des risques beaucoup plus importants pour les populations ?
Comprends bien qu'un paradoxe aussi flagrant ne plaide pas pour la crédibillité de cette science qui te sert de repère, dont la rigueur est à géométrie variable, en plus de ce que nous ont déjà appris les nombreux scandales sanitaires et les déclarations des responsables des plus grandes revues scientifiques.
